Scott Bessent, le secrétaire au Trésor américain, a annoncé une aide pour éviter que Buenos Aires ne sombre dans une nouvelle crise. Un soutien crucial pour le président libertarien dans l’attente des élections de mi-mandat fin octobre. Les marchés argentins ont rebondi.
La croissance mondiale attendue en 2025 progresse de 0,3 point par rapport à la modélisation de juin, grâce à davantage d’anticipations de la part des acheteurs, aux investissements dans l'IA et aux coups de pouce budgétaires en Chine.
Cette émission est symbolique à la fois parce qu’il s’agit de la première dette Additional Tier 1 pour la banque captive d’un groupe automobile, et parce que, provenant d’une relativement petite banque sans historique sur ce marché et française, elle est apparue chère, signe d’un marché primaire porteur.
La demande de déréglementation en matière climatique réclamée par de nombreux acteurs ne fait pas consensus selon les auteurs de cette tribune qui, sans nier le besoin de simplification, mettent en garde contre un "retour en arrière" qui pénaliserait les entreprises européennes.
Le secteur privé de la zone monétaire est de nouveau en croissance au mois de septembre. Les indices PMI pour la période dépassent les prévisions en dépit de chiffres inférieurs aux attentes dans l’Hexagone. Le secteur manufacturier reste le principal point noir.
Les primes de crédit sont de nouveau au plus serré. L'appétit pour le risque, accentué par la baisse des taux de la Fed, profite à la classe d'actifs qui ne peut absorber la demande des investisseurs.
Si cette demande de la MFA peut sembler en partie légitime, elle intervient dans un contexte particulier, alors que la SEC envisage déjà de revoir à la baisse un certain nombre de règles relatives aux ventes à découvert et aux hedge funds.
Inspirée par les travaux de Gabriel Zucman, la taxation des très grandes fortunes soulève de vives interrogations sur sa conformité avec la jurisprudence constitutionnelle, en l’absence de mécanisme de plafonnement lié aux revenus.
Ces contrats permettront aux investisseurs particuliers, aux gérants d’actifs et aux clients de gestions privées de se positionner à l’achat et de se couvrir contre une évolution éventuellement défavorable des emprunts d'Etat, tels le BTP italien à 10 ans et à 30 ans, l'OAT française, le Bund allemand et le Bono espagnol à 10 ans.
Les déséquilibres des balances courantes reflètent avant tout des disparités structurelles entre les niveaux d’épargne et d’investissement, souligne Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques du groupe Crédit Agricole.
Entre de bonnes récoltes et une faible demande, les prix du blé varient dans des fourchettes plus resserrées, indépendamment des tensions géopolitiques et commerciales, et restent globalement plutôt tirés vers le bas par des prix du maïs.
Le déficit budgétaire a été nettement plus important que prévu en août outre-Manche, effaçant la bonne surprise de juillet. La pression monte sur la ministre des Finances Rachel Reeves à deux mois de la présentation de son budget rectificatif, et les taux se tendent.
Le graphique ci-dessous présente les ratios cours/bénéfices trimestriels de l’indice S&P 500 pondéré par la capitalisation et de sa version équipondérée ainsi que sa moyenne depuis 2010. A première vue, l’indice S&P 500 affiche un niveau de valorisation relativement élevé, (23,5 fois les bénéfices, contre environ 30 fois au début des années 2000), alimentant les inquiétudes quant à une possible survalorisation.
Le mois d’août a été relativement calme pour les marchés actions, malgré un newsflow soutenu et la résurgence du risque politique en France. Dans l’ensemble, les risques baissiers et l’incertitude ont certes persisté, qu’il s’agisse des interrogations autour de l’indépendance de la Fed, de la soutenabilité de la dette ou encore de la légalité des droits de douane imposés par l’administration Trump. Néanmoins, les marchés actions ont davantage porté leur attention sur des indicateurs plus fondamentaux, soutenus par une saison de résultats solide et par une Fed dont l’évolution de la fonction de réaction vers le marché de l’emploi laisse entrevoir un prochain assouplissement monétaire.
L’institution monétaire a laissé son taux directeur inchangé, face à une inflation en hausse, et diminué le rythme de réduction de son bilan pour éviter de plus fortes perturbations sur les dettes à long terme.
Les flux attendus ou déjà constatés de gaz naturel liquéfié en provenance des Etats-Unis vers l’Europe et de Russie vers la Chine ont permis de stabiliser les prix, malgré des stocks très en retard pour la saison.
Les marchés d'actions comme d'obligations affichent des performances inédites sur la décennie. Ils sont soutenus par la baisse du dollar et désormais par l’assouplissement monétaire de la Fed. Mais des défis demeurent.
Les investisseurs sont venus plus nombreux que lors de la crise gouvernementale de la rentrée, et n’ont pas particulièrement mis de pression sur les taux.
Résultats trimestriels, vote en assemblée générale, contrôles du gendarme boursier : au nom de l'efficacité, Washington mine les prérogatives des investisseurs au profit des entreprises cotées et de leurs dirigeants. Au risque de fragiliser l'un des fondements de Wall Street.
Les droits de douane mis en place par les Etats-Unis ont provoqué par ricochet une réaction des autres pays. Les équilibres du commerce mondial sont en train d'évoluer et la Chine est au centre du jeu.
Ces couvertures expliquent un paradoxe apparent depuis la forte baisse des marchés déclenchée par les tarifs douaniers de Donald Trump en avril : les actions américaines ont effectué un retour en force sans déclencher de remontée du dollar, dont la remise en question reste une tendance de fond.