La perspective d’un accord pour mettre fin à la paralysie budgétaire aux Etats-Unis a ravivé l’appétit pour le risque, notamment sur la Bourse new-yorkaise après une semaine volatile en raison des craintes relatives aux valorisations dans la tech et à la rentabilité des investissements dans l’IA. La bulle peut gonfler avant d’éclater.
Avec les émissions d’Alphabet et de Bristol Myers Squibb, les groupes américains ont bouclé une semaine record et confortent leur place de premier émetteur sur ce marché, où les conditions de financement restent favorables.
Tout le monde s’accorde sur un «ralentissement progressif», mais avec deux lectures possibles allant du risque d’accélération du chômage à celui d’une croissance molle soutenue par les prix et qui empêchera la Fed de diminuer ses taux trop vite.
Quelques sénateurs démocrates ont accepté de voter avec les républicains, ce qui devrait permettre de débloquer la situation et permettre une réouverture des administrations américaines.
Nous traversons une période de transformation technologique accélérée. L'histoire montre qu'il n'est pas rare d'observer des signes d'excès spéculatifs dans ces circonstances.
Les Etats, les groupes financiers et les corporates ont émis 6.000 milliards de dollars d’obligations cette année sur les marchés publics, dépassant déjà le précédent record de 2024. Les investissements dans l’intelligence artificielle et le retour des fusions-acquisitions ont soutenu l’activité.
Les droits de douane semblent commencer à pénaliser la demande d'importations chinoises, notamment en provenance des Etats-Unis, malgré la recherche de nouveaux relais commerciaux.
A chaque Conférence des parties sur le climat, le chemin se rétrécit pour respecter les objectifs fixés dix ans auparavant. Les investisseurs y croient encore.
Les 1.300 milliards de dollars pour le climat pourraient devenir le totem de la trentième Conférence sur les changements climatiques à Belém. Les investisseurs privés sont appelés à entrer dans la danse.
Les diplomates du climat discuteront, entre autres, de l’harmonisation des taxes carbone aux frontières. Deux visions s’affronteront, entre concurrence non faussée et levier pour réduire les inégalités face au changement climatique.
Le groupe Caisse des Dépôts, qui a contribué à la mobilisation du secteur financier dès la COP21 de Paris, maintient ses engagements. A l’échelle du groupe, la Caisse mobilise 130 milliards d’euros sur la période 2024-2028 en prêts et investissements.
La banque centrale cherchera d’abord à stabiliser la taille de son bilan, mais la prudence devrait la conduire à ne pas s’arrêter là : elle pourrait aussi très rapidement relancer des achats pour avoir des réserves bancaires et un bilan en phase avec l’économie.
Après l’Angola et le Kenya en octobre, le Nigeria a émis cette semaine 2,35 milliards de dollars d’obligations. Le Congo a placé une obligation avec un rendement de près de 14%. Ces émetteurs souverains profitent de la forte demande des investisseurs dans un contexte de spreads serrés.
L'opérateur boursier paneuropéen a réalisé un chiffre d'affaires de 438,1 millions d'euros pour la période de juillet à fin septembre, en hausse de 10,6% sur un an. Mais le résultat net est en repli. Il compte racheter 250 millions d'euros de ses propres titres.
L’institution monétaire a laissé son taux directeur inchangé à 4%, comme attendu, lors d’une réunion plus disputée que prévu, mais elle a ouvert la voie à une prochaine baisse si la désinflation se confirmait.
Le changement climatique pourrait devenir un facteur d’épargne de précaution au niveau mondial, relève Michala Marcussen, chef économiste du groupe Société Générale.
Le financement des capex lié à l'intelligence artificielle représente un quart des émissions nettes d'obligations d'entreprise aux Etats-Unis. Et il encourage aussi les montages hors bilan, à l'image du projet Hyperion, le datacenter géant de Meta.
Un déséquilibre structurel s'est installé entre l'offre orientée à la baisse et la demande toujours en hausse. Avec une financiarisation croissante du marché, les prix deviennent plus sensibles aux mouvements de capitaux qu’aux variations de production.
Le blocage administratif actuel débuté le 1er octobre avec la fin de l’exercice budgétaire a dépassé le record de 35 jours de 2018-2019 sous le premier mandat du président Donald Trump. Plus il durera, plus les effets économiques, habituellement modérés, seront incertains ou conséquents.
Le crédit est devenu très sensible aux mouvements marqués sur les actions, notamment lors des publications de résultats. Ce n’est pas toujours justifié. Les valorisations serrées et les stratégies de couverture contribuent à cette plus grande corrélation.
Les vingt-sept Etats membres ont finalisé leur plan climat pour 2035 à quelques jours de l'ouverture de la COP 30. Son accord de décarbonation à 2040 a, lui, fait l'objet de nombreuses concessions économiques.
La création d'un cadre réglementaire clair pour les jetons de gouvernance, ces actifs numériques distribués en récompense aux contributeurs de protocoles open source, donnerait à la France les moyens de rester à la pointe de l’innovation numérique.
Les indices PMI des services sont ressortis à 53 en octobre, au lieu de 52,6 en première estimation et 51,3 en septembre, surtout tirés par les commandes en Espagne, en Allemagne et en Italie. La France reste à la traîne.
Son président Joachim Nagel a suggéré, début septembre dans le cadre d’une consultation européenne, de simplifier les exigences de fonds propres pour les banques de la zone euro, ainsi que le recours aux dettes subordonnées AT1 et Tier 2. Un retour en arrière qui a peu de chances d’aboutir.
Le débouclement de positions spéculatives à la vente et les importants engagements américains à l’export vers l’Europe et l’Asie ont affecté les cours du gaz naturel américain.