La banque centrale américaine a ramené la fourchette haute de son taux directeur à 4,25%. Seul Stephen Miran, récemment nommé par Donald Trump, était partisan d'une baisse plus marquée.
Les investisseurs restent disciplinés sur les dossiers les plus compliqués qui sont bien identifiés. En revanche, les spreads du compartiment CCC, le plus risqué, sont les plus larges depuis le début de l’année, contrairement au reste du marché. Le marché primaire montre pour sa part des signes d’exubérance.
Eurostat a révisé de 2,1% à 2% le taux d’inflation pour la zone euro en rythme annuel en août, et de 0,2% à 0,1% en rythme mensuel. Et a confirmé que la croissance des salaires a encore été tirée par l’Allemagne et les Pays-Bas au deuxième trimestre.
Les agences de notation ont élaboré des méthodologies assez complexes pour relier l'évaluation des «covered bonds» à celle des banques émettrices et de leur Etat d’origine. La situation de la France offre un nouveau test.
Lors de la deuxième visite d’Etat du président américain au Royaume-Uni, mercredi et jeudi, les échanges commerciaux et les droits de douane seront à l'ordre du jour. Les géants technologiques ont déjà annoncé de vastes investissements, dont 30 milliards de dollars pour Microsoft et 5 milliards de livres sterling pour Google.
Plus d’un an après leur pivot accommodant de l’été 2024 à la suite de la baisse de l’inflation, les banques centrales et notamment la Fed, sont de nouveau la principale source d’espoir des investisseurs pour les prochains mois.
Quel rôle les investisseurs et les entreprises peuvent-ils jouer ensemble pour lutter contre la déforestation ? C’est à cette question centrale que répondent Alix Roy, analyste ESG chez Ecofi, et Bertrand Swiderski, directeur RSE du groupe Carrefour, dans cet épisode du “Podcast 2030 - Investir Demain”.
Quel rôle peuvent jouer les investisseurs dans l’accompagnement des acteurs de terrain vers des solutions énergétiques innovantes ? C’est à cette question que répondent Shirley Chojnacki, directrice d’investissement infrastructure énergétique chez Edmond de Rothschild Asset Management, et Michael Coudyser, directeur général de Corsica Sole, dans cet épisode du “Podcast 2030 - Investir Demain”.
Pour conclure ce premier cycle du Think Tank 2030, Investir Demain, Claire Martinetto, présidente du directoire d’Ecofi, et Bertrand Badré, fondateur et managing partner de Blue Like an Orange Sustainable Capital, sont revenus sur les grandes conclusions des ateliers du groupe de travail «Ressources Essentielles». Entretien.
Les indicateurs de l’institut Zew perçoivent un frémissement d’optimisme concernant les perspectives économiques de toutes les zones couvertes. La perception de la situation, elle, bégaie.
Les marchés parient sur une diminution de 25 points de base. Mais le Comité monétaire, dont on ne connaissait pas encore la composition lundi après-midi, pourrait faire l’objet de dissensions historiques, avec des voix en faveur d'un doublement de cette baisse, et d’autres pour le maintien des taux.
Le géant des télécoms américain a émis 2,25 milliards d'euros et réalisé la plus importante transaction depuis sept ans sur ce segment, qui bénéficie aussi de la forte liquidité sur le marché obligataire.
Le report d’une décision de justice très attendue concernant la direction du CHP, le principal parti d’opposition, a permis aux actions de rebondir de plus de 6% et à la livre turque de se stabiliser.
Les autorités de marché de ces trois pays remettent en cause la manière dont certains de leurs homologues appliquent le règlement MiCA entré en vigueur en décembre 2024.
S&P Global a relevé vendredi d’un cran à «A+» la note de l’Espagne, tandis que Fitch a aussi rehaussé d’un cran à «A» celle du Portugal, avec une perspective stable dans les deux cas.
Au rythme actuel, les droits de douane pourraient dépasser les 300 milliards de dollars cette année. Mais une telle hypothèse, qui exclut certains effets de bord, impliquerait une répartition coûteuse de ces «taxes» entre les agents économiques, au premier chef les ménages et les entreprises américains.
Ce segment du marché a surperformé les grandes capitalisations depuis le rebond d’avril, avec une nette accélération en août sur les anticipations de baisses de taux de la Fed. Les valorisations sont désormais élevées et notamment conditionnées à la reprise du secteur manufacturier américain.
L’agence de notation américaine a abaissé la note de la France au niveau A+. Les marchés anticipaient largement cette décision. Le taux des emprunts d’État français ne devrait pas réagir.
Plusieurs signaux s’étaient déjà allumés sur ce marché, fin 2023 avec la hausse des prix des automobiles post-covid. Depuis le début de l’année survient la fermeture d’autres établissements prêteurs, en l'occurrence plutôt des concessionnaires qui assuraient aussi les financements avant de les titriser via des ABS auto.