Stables dans la zone euro, les prix à la consommation ont surtout baissé dans l’alimentation mais les prix de l’énergie ont continué à croître dans 21 pays.
Le marché primaire corporate a très bien débuté l’année des deux côtés de l’Atlantique, les entreprises profitant de conditions toujours favorables. Tous les segments de l’investment grade participent.
Jerome Powell a indiqué dimanche qu'il faisait l'objet d'une assignation de la part du ministère de la Justice, dénonçant des menaces et pressions sans fondement.
Malgré un taux de licenciement très faible, les Etats-Unis ne créent presque plus d’emplois depuis le printemps 2025 selon l’enquête auprès des entreprises, avec un taux d’embauche au plus bas niveau de 15 ans.
Le début d’année est la période des repondérations au sein des indices de matières premières. Après le bond de l’or et de l’argent en 2025, cet exercice est particulièrement marquant cette année. Mais les deux résistent grâce à leur statut de valeur refuge.
L’indice parisien a profité de la publication des chiffres de créations de postes aux Etats-Unis en décembre pour accélérer sa hausse et établir un sommet à plus de 8.330 points.
Après l’offensive américaine au Venezuela et l’augmentation des tensions avec la Russie, la montée en puissance des manifestations dans la République islamique perturbe un peu plus le cours de l’or noir.
Hervé Sitruk, président fondateur du France Payments Forum, poursuit la réflexion exposée dans "L'Euro numérique, arme de guerre ou assurance de la souveraineté européenne ?" et pose les conditions d'une réussite de l'euro numérique, au premier rang desquelles figure la construction d'un consensus.
Ces dernières semaines, les banques d’investissement ont levé le voile sur leurs prévisions pour l’année qui s'ouvre. Cet exercice traduit plus de certitudes qu’au début de 2025 sur la poursuite de la croissance américaine et sur la reprise ailleurs. Même si certaines remarquent les écarts de trajectoires («forme de K») entre une forte demande liée à l’investissement dans la technologie et une stagnation des autres secteurs, de la consommation et de l’emploi.
La géopolitique est un risque à géométrie variable comme l’a montré l’intervention américaine au Venezuela. Tant qu’il n’a pas d’effet sur la croissance ou l’inflation, il n’en a pas non plus sur les marchés. Mais il est surveillé de près par les investisseurs.
Le Parlement européen s’apprête à voter sur l’accord de libre-échange qui pourrait être définitivement signé lundi prochain. En France, le rejet du texte par une partie des agriculteurs en a fait un enjeu de politique intérieure, alors que son impact global pour l'économie française et européenne est jugé modeste.
La Cour suprême pourrait cependant décider vendredi 9 janvier de l’invalidité des pouvoirs d’urgence économique invoqués le 2 avril 2025 par le président Donald Trump pour imposer des droits «réciproques» à tous les pays «partenaires» sans l’avis du Congrès.
Après le raid au Venezuela, Donald Trump a menacé d’autres pays, dont la Colombie. Malgré ce risque, les investisseurs restent confiants sur les marchés régionaux, estimant qu’un soutien direct des Etats-Unis sera positif pour ces économies.
Dans cette tribune, Hélène Baudchon, cheffe économiste adjointe de BNP Paribas, se montre plutôt optimiste quant aux perspectives économiques de l'année qui vient de commencer.
L’année 2026 sera probablement plus dynamique pour le marché locatif de bureaux, mais aussi pour l’investissement sur les segments logistiques et du commerce.
Les émissions d’obligations en euros, tous types d’émetteurs confondus, ont dépassé 60 milliards ce mercredi. Un record en une seule journée. Et d’autres transactions sont à venir.
Certains économistes estiment que le marché de l'emploi américain est confronté à des problèmes davantage structurels que conjoncturels. Le taux de chômage, qui sera publié en fin de semaine, reste toutefois attendu au niveau relativement bas de 4,5%.
L'intelligence artificielle ne transforme pas simplement l'interface client des banques. Elle redéfinit les fondements de l'intermédiation vers une économie où les systèmes dialoguent directement entre eux, rendant le contact humain l'exception.
Jusqu’à 50 millions de barils d’or noir vénézuélien pourraient être libérés selon le président américain. De quoi entraîner un surplus d’offre temporaire. L’impact a plus long terme reste très incertain.
En Europe, les banques ont enregistré un gain de 67% contribuant nettement à la performance des indices européens. A Wall Street, la technologie a de nouveau mené le marché.
Le métal rouge a dépassé pour la première fois la barre des 13.000 dollars la tonne à Londres, soutenu par un déséquilibre du marché entre offre et demande et la crainte persistante de tarifs douaniers américains.
Les banques européennes se portent bien, et si les moteurs de cette surperformance sont appelés à ralentir en 2026, l’attente de moindres volumes d’émissions d'AT1 face à une demande croissante pourrait encore porter cette classe d’actifs.