Avec le soutien de l’industrie, l’Autorité bancaire européenne a proposé d’étendre le marché européen des «covered bonds» en introduisant un régime d’équivalence avec des pays tiers. De quoi permettre une diversification des investisseurs pour les émetteurs européens, et établir une norme mondiale.
La devise helvétique assume chaque mois un peu plus son statut de «valeur refuge». Mais face aux craintes du gouvernement pour les exportations et la croissance, certains analystes estiment que la Banque nationale suisse (BNS) pourrait, à défaut de baisser un taux directeur déjà revenu à 0%, intervenir plus directement sur les changes.
L’indice parisien a retrouvé ses niveaux de mai 2024 et gagne désormais 12% depuis le début de l’année. L’accalmie politique et de solides résultats trimestriels permettent à la cote française de combler un peu son retard sur ses homologues européens.
La transition numérique européenne demeure bien moins riche en investissements que celle des Etats-Unis, avec une faible capacité de rattrapage, pointe Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, S&P Global Ratings. Le secteur demeure toutefois, même trop modeste, un moteur de croissance pour l'Union européenne.
Le géant de la consommation Unilever a annoncé le décalage de son projet de cotation en invoquant explicitement la fermeture des administrations américaines. Il existe une procédure pour passer outre cette difficulté mais elle n’est pas sans risque.
Le Royaume-Uni a emprunté 99,8 milliards de livres sterling entre avril et septembre, un niveau jamais atteint pour cette période de l'année, sauf au plus fort de la pandémie de coronavirus. La présentation d'un budget rectificatif par la chancelière aura lieu le 26 novembre.
Les craintes sur le marché américain de la dette privée ont provoqué un ajustement des prix sur le high yield notamment, et principalement pour les émetteurs les plus fragiles. La forte demande pour la classe d’actifs continue toutefois d’alimenter les nouvelles émissions.
Persuadés de leur force, les partis démocrates et républicains jouent la montre malgré ce blocage de l’administration fédérale aux Etats-Unis. Tout en sachant que le coût pour l’économie américaine commencera surtout à augmenter à partir de novembre.
La candidate du Parti libéral-démocrate au poste de Première ministre a noué, in extremis, un accord de coalition avec un petit parti de centre-droit. Le Nikkei 225 se rapproche désormais des 50.000 points.
La saison des publications du troisième trimestre, qui vient juste de débuter, pourrait dépasser certaines attentes, réduites, des analystes. Les investisseurs, qui se tournent déjà vers 2026, surveilleront les signes de ralentissement au-delà du secteur de la tech.
Quels outils et quelles méthodologies peuvent aider les entreprises à intégrer les scénarios biodiversité dans leur stratégie ? Lors du troisième atelier du groupe de travail consacré à la biodiversité et co-piloté par Candriam, les échanges ont montré l’importance croissante de trajectoires robustes, tout en pointant des difficultés techniques et méthodologiques persistantes.
Ces procédures permettant d’éviter des faillites se sont multipliées ces dernières années. Si elles peuvent parer au stress de liquidité à court terme, cela ne résout pas les problèmes structurels des entreprises. Une grande majorité fait rapidement à nouveau défaut.
La révélation de pertes par deux banques régionales américaines a provoqué un large mouvement d’aversion pour le risque. Les investisseurs craignent d’autres accidents, redoutant que les défaillances de Tricolor et de First Brands ne soient pas des cas isolés. L’ensemble du marché du crédit est à la peine.
Les hauts dirigeants chinois doivent choisir, pour les cinq ans à venir, entre acter le virage vers la consommation intérieure, ou continuer de soutenir l’industrie et les nouvelles technologies.
La hausse du taux Sofr interbancaire au jour le jour garanti à 4,30%, au lieu de 4,10% pour le taux Fed funds effectif, a coïncidé depuis mercredi avec les difficultés d’au moins deux banques régionales, Zions Bancorporation et Western Alliance. Une situation de moindres liquidités à court terme qui, en durant et même sans se généraliser, équivaudrait à une hausse de taux en plein assouplissement…
Avec un temps d'avance sur le calendrier prévu, l'agence de notation a fait passer la note souveraine de la France de AA- à A+, comme Fitch le mois dernier. Moody's statuera le 24 octobre.
Le ministère du Logement a annoncé qu’il déposera un amendement au projet de loi de finances 2026 pour le créer. Peu de détails ont été donnés sur le contenu, mais il devrait bien marquer le retour de l’incitation fiscale.
En proposant un déblocage immédiat de l'intéressement pour gonfler le pouvoir d'achat, le nouveau ministre des PME ne sert que les intérêts des distributeurs, certainement pas ceux du pays. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Après les difficultés de First Brands et de Tricolor, plusieurs annonces d'établissements de crédit américains de second rang jettent le doute sur la solidité du marché du crédit.
Ce phénomène appelé «debasement», qui est la dépréciation d'une monnaie en raison d'importants déficits et dettes, inquiète nombre d’investisseurs qui se réfugient dans l’or, mais aussi dans les cryptomonnaies, pour certains. Un risque surestimé, pour d’autres.
La croissance des pays émergents reste soutenue mais de premiers signes de modération inquiètent l’institution de Washington qui anticipe un ralentissement plus marqué en 2026.
Jerome Powell a donné mardi son feu vert à un prochain arrêt de la réduction du bilan de la Fed (quantitative tightening). Dans le même temps, et encore mercredi, des tensions apparaissaient sur les marchés monétaires américains avec une remontée des taux Sofr interbancaires au jour le jour à un niveau rarement vu depuis six ans en dehors des périodes de «window-dressing».
Le mois de septembre a une nouvelle fois été positif pour les actions mondiales, qui ont poursuivi leur rallye dans un environnement macroéconomique porteur. Si Donald Trump poursuit sa politique protectionniste, à l’image de l’augmentation du coût des visas H-1B, l’activité américaine reste résiliente. Malgré les droits de douane, les entreprises parviennent à préserver des marges solides en passant des augmentations de prix et la consommation reste soutenue alors que les baisses de taux de la Fed devraient venir assouplir davantage les conditions financières.