Après un millésime 2025 très positif sur l’ensemble des classes d’actifs des pays émergents, le marché anticipe une nouvelle bonne année sur les actions comme sur les marchés obligataires.
Entre les soubresauts de la politique intérieure et une hyper-inflation persistante, la livre turque a poursuivi sa trajectoire à la baisse face au dollar comme face à l’euro.
Le PIB a bondi de 4,3% entre juillet et septembre, sa plus forte croissance depuis deux ans, soutenu par la consommation et l’investissement des entreprises. Les investisseurs ont ajusté à la baisse leurs anticipations sur les taux de la Fed.
Les bouleversements actuels amènent à reconsidérer la distance entre les blocs régionaux sous l’angle de leur positionnement géopolitique. Or, à l’aune de ce critère, le Canada semble beaucoup plus proche de l’Union européenne que des Etats-Unis, estime Didier Borowski chez Amundi.
Le marché cherche un catalyseur pour initier la hausse traditionnelle des derniers jours de l’année. Il semble l'avoir trouvé avec l’inflation américaine. En 2024, il n’y avait pas eu de «Santa Rally». Un deuxième rallye consécutif manqué serait de mauvais augure pour 2026.
Après le millésime record de 2025, les banquiers anticipent une nouvelle bonne année en 2026 sur le marché primaire corporate euro, en hausse d’environ 10% pour l’investment grade, avec le soutien du M&A et des émetteurs américains, notamment de la tech.
Convaincue par le rapport Draghi et le momentum politique américain que la durabilité ne devrait s’opérer qu’à la condition stricte d’un allègement réel afin qu’elle n’altère pas la compétitivité du continent, l’Europe s’engage depuis plus d’un an maintenant à simplifier la finance durable. Pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas ?
L’année 2026 pourrait bien ressembler à 2025, année marquée par la grande divergence de performance entre les taux américains et les taux euros ou japonais. Avec partout une tendance à la pentification et à la hausse des primes de terme.
Le gouverneur Kazuo Ueda a annoncé une hausse du taux directeur de 0,25 point à 0,75% et la poursuite de cette politique en réponse à une inflation persistante, mais le marché en veut davantage.
La commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs a rejeté le texte du projet de loi de finances pour 2026. Il ne sera plus possible de voter un budget avant le 31 décembre. Une loi spéciale devrait être présentée pour assurer la continuité du fonctionnement de l’Etat avant le vote d’un budget définitif.
Les investissements des hyperscalers dans les centres de données ont bondi de 70% cette année à près de 400 milliards de dollars, pour le déploiement de l’IA qui est très gourmande en capital. Au total, les prévisions tablent sur 4.000 milliards d’ici à 2030.
Après une année 2025 active, ces émetteurs vont accroître leur présence en 2026 sur le marché obligataire en dollar mais aussi en euro. Ils devraient représenter entre 10% et 20% des nouvelles émissions. De quoi bousculer le marché et l’évaluation par les investisseurs.
Promesses d’investissements massifs, spectre d’une nouvelle bulle sur les valorisations… 2025 aura été l'année de tous les excès pour les valeurs technologiques, portées par l’intelligence artificielle et son nouvel épicentre, OpenAI, trois ans après le lancement de ChatGPT. Il ne faudrait pas grand chose pour ce jeune écosystème connaisse sa première crise.
Avec une croissance prévue à 1% en 2026 et 2027, la France pourrait tirer profit de la faiblesse de l’inflation et de salaires plus bas qui amélioreraient le pouvoir d’achat et la compétitivité face aux autres pays d’Europe.
Tout en maintenant ses taux directeurs sans donner leur future direction, la banque centrale a très nettement relevé ses projections de croissance 2025-2028 par rapport à septembre. Sans remonter ses projections d’inflation dans les mêmes proportions.
Le nouveau président chilien José Antonio Kast promet de restaurer l’économie chilienne à l’image de son homologue argentin Javier Milei. Un virage apprécié par les marchés.
La faible hausse des prix le mois dernier outre-Atlantique est plus due aux difficultés de calcul qui font suite au «shutdown» qu'à l'amélioration de la situation économique. Le mouvement pourrait s'inverser en décembre.
Le secteur manufacturier très capitalistique, déjà sous pression face à la concurrence chinoise, aurait besoin de conditions financières plus accommodantes.
C'est le quatrième maintien consécutif décidé par l'institution de Francfort, qui affirme sa détermination à stabiliser l'inflation à 2% dans la zone euro. La banque centrale a relevé ses prévisions de croissance et de hausse des prix pour l'année prochaine.
Berlin a détaillé jeudi son programme de financement 2026, qui représente un nouveau record pour le pays engagé dans d'importants investissements. L'agence de gestion de la dette confirme le recours accru aux émissions courtes.
Une étude de l'Insee relève la nette dégradation de l'avis des Français sur la situation économique future du pays par rapport à l'avant-Covid. Une situation qui alimente l'épargne et ralentit la croissance
La consommation mondiale de charbon a atteint un niveau record en 2025, autour de 8.845 millions de tonnes (Mt), et devrait dès lors rester sur un plateau ou diminuer très lentement dans les prochaines années, sans disparaître toutefois.
Le 1er janvier 2026, plus d’un tiers de l’industrie des fonds de pension des Pays-Bas va passer dans le nouveau régime de contribution définie, avec des conséquences sur les courbes de taux dans la zone euro. Une transition en douceur, à examiner en détail.
Une partie des sommes récoltées par le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’UE serviront à abonder un nouveau Fonds d’aide aux industriels européens.