Les résultats de cette évaluation, mesurant les conséquences d’une crise sur des marchés privés sur la stabilité financière et l'économie réelle du Royaume-Uni, ne seront publiés qu’au début de l’année 2027.
Le marché du non-coté français a été marqué en 2025 par des transactions supérieures à 1 milliard d'euros telles que Limagrains, le fonds de continuation de Froneri ainsi qu'Alvest. L'Abu Dhabi Investment Authority s'est montré particulièrement actif.
Pauvre en ressources rares, l'Europe cherche la parade face à la Chine qui, depuis vingt ans, déploie une stratégie méthodique pour se constituer un levier de puissance sur ce terrain. Bruxelles propose la création d’un «Centre européen des matières premières critiques», présenté comme le futur «poste de pilotage de l’approvisionnement européen». Une solution miracle ? Pas si sûr.
Les obligations en défaut du pays ont doublé de valeur depuis le début de l’année, les investisseurs anticipant un départ de Nicolas Maduro, le président vénézuélien, sous la pression de Donald Trump, ce qui ouvrirait la voie à la restructuration de la dette.
En Allemagne, le tissu industriel s'alarme de la pire crise depuis l'après-guerre. Après la récente revue annuelle du FMI sur la situation outre-Rhin, l’Agefi se penche sur les inquiétudes et les espoirs qui entourent le plan budgétaire allemand adopté cette année pour soutenir l’économie du pays au travers des investissements dans les infrastructures et dans la défense.
Sans relais de croissance ni de risque d'éviction majeur, le marché du zinc a atteint une phase de maturité. Le métal devrait donc rester associé aux activités traditionnelles de construction, de transport ou d'infrastructures et constituer un bon baromètre de ces secteurs.
Selon le rapport ADP, le pays a détruit 32.000 postes le mois dernier alors que les économistes anticipaient 40.000 créations. Les marchés réagissent modérément.
L'indice PMI composite de l'Hexagone est supérieur au seuil des 50 pour la première fois en plus d'un an, grâce à une nette amélioration dans le secteur des services. Il reste aussi dans le vert en Allemagne malgré une légère détérioration et atteint un plus haut de deux ans et demi dans la zone euro.
La Commission européenne devait publier une proposition de loi autorisant l’Union à mobiliser jusqu’à 210 milliards d’euros d’actifs gelés de la banque centrale de Russie pour garantir des prêts à l’Ukraine. Mais la Belgique, où est logé l’essentiel de cet argent via Euroclear, refuse toujours d’assumer seule le risque de devoir le rembourser.
Le pays est proche d’un accord pour ses obligations indexées sur la croissance du PIB, qui n’avaient pas été intégrées dans la restructuration bouclée en 2024, en raison de leur spécificité. Ces titres disparaissent du paysage financier.
Les émissions de dettes subordonnées d’assurance ont connu un sommet en 2025 afin de refinancer les dettes Tier 1 et Tier 2 émises avant la mise en œuvre de Solvabilité 2. Leur avantage réglementaire transitoire, appelé «clause de grand-père», prend fin après le 31 décembre 2025.
A l'image de Canal+ qui vient de boucler sa première émission en euros, les transactions inaugurales de nouveaux émetteurs, y compris de la part d'entreprises situées hors zone euro, animent le marché cette année.
Les marchés d’actions européennes avaient connu quatre premiers mois 2025 exceptionnels, en termes de performance, mais aussi de volatilité et de coûts de transaction. Aujourd’hui ils sont revenus sur les tendances de 2024.
Alors que la taxation des plus fortunés nourrit le débat politique, le CPO avance ses propres pistes pour réformer une fiscalité du patrimoine jugée complexe et inéquitable.
La crainte d’une bulle dans l’intelligence artificielle a provoqué un début de correction avant que les anticipations de baisse de taux de la Fed ne viennent rassurer les investisseurs.
Les ETF actifs connaissent une croissance rapide, notamment en Europe, grâce à leur capacité à générer de l’alpha au sein de portefeuilles UCITS négociés. Contrairement aux ETF passifs, ils ne sont pas contraints par des indices, ce qui leur permet d’adopter des stratégies adaptatives pour répondre aux besoins spécifiques des investisseurs dans des environnements de marché variés.
L'ampleur des besoins de financement des transitions et de l'essor vers l'IA évoque l'économie d'endettement des années 1960-70. Mais la comparaison a ses limites, convient Vivien Levy-Garboua.
Le métal jaune bénéficie des anticipations de baisses des taux de la Fed et de la faiblesse induite du dollar. L’argent, qui a déjà retrouvé ses sommets récents, progresse dans son sillage.
Malgré un flou persistant sur l’économie américaine à cause du manque de données depuis la fin du «shutdown», les panélistes de L’Agefi continuent à suivre les mêmes raisonnements que les marchés concernant l’assouplissement monétaire, qui pourrait s’accélérer à la Fed et être terminé à la BCE. Avec les risques, respectivement à la hausse et à la baisse, de ne pas revenir à 2% d’inflation en 2026.
Pour finir l’année, le Panel Allocation a conservé le même portefeuille qu’en novembre. La poche de cash se maintient au plus bas, signe de confiance des gestions.
Le Panel des gérants crédit interrogés par L’Agefi termine l’année sur une note positive malgré des spreads historiquement serrés. Les fondamentaux et les éléments techniques de marché soutiennent toujours la classe d’actifs.
Le Panel Actions anticipe une progression de moins de 3% sur les marchés occidentaux sur les six prochains mois, tandis que la place japonaise devrait stagner.
Si le budget annoncé mercredi 26 novembre par la ministre des finances Rachel Reeves a été conforme à leurs attentes, les agences de rating s’inquiètent du décalage dans le temps entre hausses d’impôts et de dépenses, avec un risque d’exécution à l’approche des élections en 2029.
L’économie indienne a progressé de 8,2 % sur un an entre juillet et septembre, un rythme plus rapide qu’au trimestre précédent et supérieur aux anticipations des économistes, malgré les droits de douane américains de 50 %.
L’inflation est restée stable à Tokyo, où les analystes attendaient une baisse, et la production industrielle a progressé de manière inattendue. Ces indicateurs soutiennent une probabilité accrue de voir la Banque du Japon (BoJ) décider d’une hausse de taux en janvier, ou même désormais potentiellement dès décembre.
Effet papillon sur les matières premières. La principale Bourse mondiale sur les contrats à terme a été interrompue pendant une dizaine d’heures depuis le milieu de la nuit à cause d’une panne liée à des problèmes de refroidissement dans les centres de données de CyrusOne, un opérateur basé à Dallas.