Le métal jaune bénéficie des anticipations de baisses des taux de la Fed et de la faiblesse induite du dollar. L’argent, qui a déjà retrouvé ses sommets récents, progresse dans son sillage.
Depuis la sortie du Covid, les bons du Trésor américain ne protègent plus les portefeuilles, et les secousses géopolitiques récentes, jusqu'à la fermeture partielle du détroit d’Ormuz, n’ont fait que mettre cette défaillance en pleine lumière. Les capitaux ont convergé, choc après choc, vers l’or, les métaux critiques et l'énergie. Ce déplacement n’est pas une anomalie passagère : deux lames de fond, l’une monétaire, l’autre physique, désignent désormais les mêmes actifs.
Le baril de brut a quasiment effacé le choc à la hausse de mars, après l’accord signé entre l’Iran et les Etats-Unis, reléguant au second plan les craintes de stagflation et prolongeant la bonne tenue des marchés, malgré les interrogations sur le boom de l’IA.
Les actions des minières aurifères ont nettement progressé mais elles restent en retard par rapport au parcours de l’once d’or et ne prennent pas en compte la transformation du secteur dans leur valorisation. Il faudra encore un peu de temps pour que les investisseurs en tiennent compte.
La crise avec l’Espagne et la réunion européenne de mardi permettent à la présidente du Conseil de reprendre l’initiative sur l’un de ses thèmes les plus favorables. Elle espère donner une dimension européenne à ses centres de retour situés en Albanie
Le chef du Parti populaire, favori des prochaines élections générales, maintient la pression face au dirigeant socialiste. En interne, le Galicien tente de préserver l’unité précaire de sa formation
Deux suicides et deux tentatives ont eu lieu en quelques mois dans les services de Matignon. Une enquête préliminaire a été ouverte, rapporte France Inter, et un audit sera lancé