La situation budgétaire britannique reste vulnérable pour les agences de notation
Si le budget annoncé mercredi 26 novembre par la ministre des finances Rachel Reeves a été conforme à leurs attentes, les agences de rating s’inquiètent du décalage dans le temps entre hausses d’impôts et de dépenses, avec un risque d’exécution à l’approche des élections en 2029.
Le marché de l’emploi britannique continue de montrer des signes de faiblesse, avec un ralentissement des embauches, des emplois vacants au plus bas depuis 2021 et une moindre hausse des salaires. De quoi permettre à la Banque d’Angleterre de maintenir ses taux.
Le PIB a progressé plus que prévu en juin et même si la croissance a ralenti au deuxième trimestre, elle reste soutenue et montre la résilience de l’économie face au conflit au Moyen-Orient. Mais les économistes anticipent un nouveau ralentissement à l’approche du premier budget d’Andy Burnham, le nouveau premier ministre britannique.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse