Les records de l’or font des émules. L’argent a dépassé jeudi pour la première fois la barre des 50 dollars l’once sur le marché comptant. Mais il reste loin de ses plus hauts en termes réels.
Le pays poursuit ses discussions avec le FMI en vue d’un nouveau programme d’aide et pour la gestion active de sa dette. Outre les rachats de dette, salués par les agences de notation, Nairobi veut réaliser le premier swap de dette contre nourriture.
La Banque centrale européenne va renouveler quatre des six membres de son «executive board» entre mai 2026 et décembre 2027, avec notamment d’importants enjeux de politique monétaire.
Entre la stabilité institutionnelle de la France et l’amélioration de sa trajectoire budgétaire, le cœur des investisseurs balance. D’où la réaction modérée du marché à l’hypothèse d’une suspension de la réforme des retraites de 2023, présentée comme la dernière chance d'éviter la dissolution.
La star des cryptomonnaies a progressé cette année en parallèle de l’or qui a dépassé 4.000 dollars, donnant l’illusion d’un actif sûr face aux risques économiques et géopolitiques. Mais le bitcoin ne possède pas les attributs d’un actif refuge permettant d’intégrer durablement les réserves des banques centrales.
Intercontinental Exchange, le propriétaire du Nyse, prend une participation de 2 milliards de dollars en numéraire chez le spécialiste du marché des prédictions. A la clé, une valorisation de 8 milliards.
Le métal jaune poursuivait ce mercredi sa progression, dans un contexte budgétaire compliqué aux Etats-Unis et en France, à 4.030 dollars l’once, après avoir franchi dans les transactions en Asie les 4.000 dollars sur le marché comptant. L'argent s'approche aussi de son pic, atteint en 1980.
Le marché des transferts de risques significatifs (SRT) pose d’importants problèmes de transparence, selon un nouveau rapport des experts du Fonds monétaire international, qui en avaient déjà dénoncé les risques en octobre 2024. Leur analyse devient un peu plus précise malgré le manque de données.
Les actions européennes ont accéléré ces deux dernières semaines pour revenir à leurs plus hauts. Un mouvement dû à l’anticipation d’une dynamique accrue de la croissance à partir de 2026.
Dans son rapport semi-annuel sur la stabilité financière mondiale, le Fonds monétaire international alerte sur l’émergence de nouveaux points de faiblesses dans le forex, malgré une utilisation et une sophistication toujours plus poussée.
Le pays entre dans une nouvelle phase d’incertitude politique suite à la démission du premier ministre Sébastien Lecornu. De nouvelles élections deviennent de plus en plus probables, mais elles ne résoudront pas les problèmes budgétaires. Les taux français sont passés lundi matin au-dessus des taux italiens.
Le marché mondial des convertibles a dépassé le montant émis sur l’ensemble de l’année 2024 et pourrait dépasser cette année le record de 2020. L’Europe progresse mais reste à la traîne par rapport au marché américain qui est porté par le développement de l’IA.
Les producteurs d'or génèrent des marges records et ont constitué des bilans solides, mais leurs actions se négocient encore à des valorisations peu élevées.
La possible arrivée d'une proche de Shinzo Abe à la tête du pays a fait décoller les valorisations des actions japonaises et dévisser le yen. Les taux se tendent.
L’Eurosystème a lancé le 16 juin une plateforme unique de gestion des garanties aux opérations de refinancement en banque centrale, une avancée réussie, importante pour l’harmonisation du système financier au sein de la zone euro.
Le premier ministre a remis sa démission au président de la République moins d’un mois après avoir été nommé et au lendemain de l’annonce de son gouvernement. Le CAC 40 recule et le taux souverain français grimpe.
Le métal jaune profite de la situation budgétaire compliquée aux Etats-Unis mais aussi du niveau des dettes mondiales. L’argent et le bitcoin progressent également à des niveaux records.
Les gestionnaires interrogés par L'Agefi tablent toujours sur une progression des Bourses, en dépit des hausses de plus de 25% du Nikkei et du S&P 500 sur les six derniers mois. Les indices européens devraient aussi progresser, mais pas au point de rattraper leur retard.
Le Conseil des ministres italien a approuvé jeudi le Document de planification des finances publiques, et va pouvoir s’atteler à proposer un budget pour amener le déficit public en dessous de 3% en 2026. Avec cependant le défi de soutenir une croissance économique structurellement faible.
Le marché du crédit reste porteur, notamment pour les émetteurs. La plupart des investisseurs sur la classe d’actifs s’inquiètent des niveaux de valorisation extrêmes mais continuent d’acheter, à l’image du Panel des gérants interrogés chaque mois par L’Agefi.
En ce début octobre, les prévisionnistes sondés par L’Agefi ont assez peu changé leurs anticipations, ajoutant seulement une baisse de taux pour la Fed par rapport à début septembre.
Après avoir atteint un plus haut historique à près de 13.000 dollars la tonne, le prix de la fève de cacao est tombé cette semaine à un peu plus de 6.200 dollars. Les perspectives de production se sont améliorées et les positions vendeuses sont désormais dominantes sur le marché.
L'indice PMI composite pour la zone monétaire est conforme à la première estimation publiée en septembre et fait ressortir une légère expansion. La France reste en retrait.
Alors que le gouvernement cherche des recettes pour réduire le déficit, l’idée d’une hausse du prélèvement forfaitaire unique refait surface. Si cette mesure promet un gain budgétaire immédiat, nombre d’experts redoutent qu’elle ne freine la distribution de dividendes et, in fine, pénalise l’économie.