La devise britannique enregistre son plus important repli depuis début novembre après l’annonce d’une baisse de l’inflation en novembre à 3,2%, à la veille d’une réunion de la Banque d’Angleterre qui devrait abaisser ses taux.
Donald Trump a ordonné un blocus des pétroliers sous sanctions entrant ou quittant le pays d'Amérique latine. En réaction, le cours du Brent a rebondi après être tombé sous 59 dollars quelques heures plus tôt.
Le président de l’Association française des marchés financiers (Amafi) donne sa vision du paquet de mesures proposées par la Commission européenne le 4 décembre pour améliorer l’intégration des marchés de capitaux. Avec un certain optimisme sur ses possibles effets à long terme.
Publiés avec retard, les chiffres de l’emploi aux Etats-Unis montrent une légère hausse des créations combinée à l’augmentation du taux de chômage. Pas de quoi agiter les marchés.
Les indices PMI flash pour décembre montrent une accentuation de la contraction dans le secteur manufacturier en Allemagne et un affaiblissement des services.
Le taux de chômage a progressé à 5,1% et la croissance des salaires a diminué à 3,9%. Cela renforce la possibilité d’une baisse de taux de la Banque d’Angleterre ce jeudi.
Malgré les différentes lois adoptées depuis 2013, les magistrats financiers déplorent que le rendement global des contrôles fiscaux n’ait pas progressé ces dix dernières années et que la fraude ne soit pas plus durement sanctionnée.
Les marchés avaient chuté de 20 % en avril après le « jour de la libération », avant de revenir à des sommets. Face aux nouvelles incertitudes, des données de long terme apportent une certaine assurance.
Avec près de 450 milliards d’euros, les émetteurs investment grade battent le record de 2020, en pleine crise Covid. Les entreprises américaines ont soutenu l’offre face à une forte demande pour tout type de transaction.
En peine crise de l’élevage et de l’agriculture, le premier ministre veut stopper l’adoption de l’accord UE-Mercosur tant que d’importantes garanties ne seront pas établies.
Pour répondre à une situation compliquée, les dirigeants ont utilisé l’article 122 du Traité sur le fonctionnement de l’UE qui permet de prendre des mesures exceptionnelles par un vote à la majorité qualifiée. La Hongrie et surtout Moscou ont fait savoir leur mécontentement. La Banque centrale russe a entamé une procédure contre Euroclear, qui détient l’essentiel des actifs à Bruxelles.
Malgré le soutien d'une politique agressive sur les exportations, les chiffres économiques se dégradent en Chine où la croissance de la production industrielle est au plus bas depuis août 2024.
La BCE devrait maintenir ses taux d'intérêt ce jeudi. C'est surtout le relèvement de ses prévisions de croissance qui sera scruté, alors que le plan de relance allemand promet de porter la progression du PIB de la zone euro au-dessus de son potentiel.
L’argent a atteint vendredi un nouveau sommet à 64,40 dollars l’once, avant de marquer une pause, tandis que l’or a progressé non loin de son record d’octobre dernier. Le ton accommodant de la Fed soutient les métaux précieux.
Le PIB s’est contracté de 0,1% en octobre, et entre août et octobre, contrairement aux attentes. L'activité a été affectée notamment par la perspective de hausse d’impôts dans le budget.
L’Espagne a notamment profité, à un moindre degré que la Belgique, d’un repositionnement relatif des investisseurs qui ont délaissé la dette de la France depuis plus d’un an.
Le marché actions espagnol a bondi de 45% cette année, enregistrant la meilleure performance des grandes places boursières, dépassant son record de 2007. Il a profité de la prédominance du secteur bancaire mais aussi d’une économie en pleine forme.
Une décennie après que le pays a frôlé l’exclusion de la zone euro, le ministre des Finances grec, Kyriakos Pierrakakis, a été élu jeudi à la tête de l’Eurogroupe. Une victoire surprise qui vient récompenser l'impressionnant redressement de l’économie hellénique ces dernières années.
La banque centrale a insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un programme d’achats («quantitative easing», QE) à proprement parler, mais plutôt d’une mesure technique («reserve management purchases», RMP) visant à ramener de l’ordre sur des marchés monétaires/interbancaires perturbés depuis deux mois par la réduction des réserves bancaires.
La radicalité des politiques économiques aux Etats-Unis a déclenché des réponses «hétérodoxes» dans le reste du monde. L'année 2026 pourrait marquer le début d'une normalisation, mais les conséquences du début du second mandat de Donald Trump mettront du temps à s'atténuer.
Le projet doit permettre aux entreprises qui le souhaitent de se voir appliquer un ensemble unique de règles à travers l’UE, de la fiscalité à la propriété intellectuelle en passant par le droit des affaires. En gommant la fragmentation propre à l’Europe, le 28ème régime a un potentiel immense sur l’investissement et la croissance. Rencontrera-t-il le succès escompté ?
Cette annonce intervient après la baisse des taux décidée mercredi par la Réserve fédérale américaine, et alors que les droits de douane imposés par Donald Trump à la Suisse ont été réduits.
Le yen a atteint un plus bas historique face au yuan «offshore» (CNH), alimentant les craintes d’inflation importée alors que la Banque du Japon (BoJ) se retrouve coincée entre une hausse des prix plus durable et une croissance molle également pénalisée par sa devise.
La réserve fédérale américaine a fait passer son principal taux de refinancement à 3,75%. La banque centrale a par ailleurs annoncé la reprise de ses achats d'obligations du Trésor de court terme.