L’Agefi Finance d’Entreprise vous propose chaque mois la grande interview d’une personnalité de la fonction finance. Ce mois-ci, le secrétaire général du Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri), Guillaume Primot évoque l’activité toujours soutenue de l’urgentiste des entreprises, qui entend favoriser également la prévention des difficultés.
Dans deux études récentes, Scope Rating et Spread Research passent en revue le cycle des dépenses d'investissement dans le secteur européen des télécoms. Après les années de « flambe » liées aux acquisitions de licences 5G, le désendettement est une priorité. La consolidation du secteur devrait se confirmer en 2026, avec le dossier Altice France.
Le conseil d’administration de l’association se réunira le 7 janvier suite au non-renouvellement du mandat de Marie-Hélène Pebayle, lequel a pris fin le 31 décembre.
Après le millésime record de 2025, les banquiers anticipent une nouvelle bonne année en 2026 sur le marché primaire corporate euro, en hausse d’environ 10% pour l’investment grade, avec le soutien du M&A et des émetteurs américains, notamment de la tech.
Convaincue par le rapport Draghi et le momentum politique américain que la durabilité ne devrait s’opérer qu’à la condition stricte d’un allègement réel afin qu’elle n’altère pas la compétitivité du continent, l’Europe s’engage depuis plus d’un an maintenant à simplifier la finance durable. Pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas ?
La formalisation d’une charte permet de définir notamment la typologie de produits envisageables ou la chaîne de responsabilités, comme l’a montré un atelier des récentes Journées de l’AFTE.
Le groupe de beauté américain vient de vendre son dernier bloc de 25,8% du capital du groupe de soins capillaires à KKR pour 750 millions de dollars en cash, avec des droits sur une vente ultérieure ou sur une introduction en Bourse. Cette participation était valorisée 1 milliard de dollars fin septembre.
Cette opération vise à finaliser la structuration du financement nécessaire à la construction de deux portefeuilles de projets totalisant 626 installations solaires photovoltaïques.
La foncière a noué auprès du Crédit Agricole d’Ile-de-France un financement corporate de 25 millions d’euros. Elle vise 60 millions d’euros d’investissements en 2026.
A l'heure où Getlink va percevoir 55 millions d'euros de la part des assureurs pour la suspension de son activité de connexion électrique haute tension, l'expérience montre toutefois que les couvertures des pertes d'exploitation sont souvent mal calibrées. Coûts annexes ou estimations en-deçà de la valeur, de nombreux écueils sont à éviter.
Il s'agit de l'indemnisation des pertes d'exploitation de sa connexion électrique suite à la suspension de l'activité entre le 25 septembre 2024 et le 5 février 2025.
Le conseil d’administration du fabricant de chars franco-allemand, qui se veut la pierre angulaire de l’armement terrestre européen, a donné son accord à une nouvelle avancée vers une introduction en Bourse l’an prochain. Rien n’est toutefois encore acquis.
Une partie des sommes récoltées par le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’UE serviront à abonder un nouveau Fonds d’aide aux industriels européens.
L’Observatoire de la Fintech publie son bilan 2025 qui montre une importante baisse des fonds levés mais une activité de fusion-acquisition toujours intense.
Malgré les différentes lois adoptées depuis 2013, les magistrats financiers déplorent que le rendement global des contrôles fiscaux n’ait pas progressé ces dix dernières années et que la fraude ne soit pas plus durement sanctionnée.
Avec près de 450 milliards d’euros, les émetteurs investment grade battent le record de 2020, en pleine crise Covid. Les entreprises américaines ont soutenu l’offre face à une forte demande pour tout type de transaction.
L’augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG) sur certains revenus du capital à partir du 1er janvier 2026 pourrait inciter les entreprises à verser les dividendes d’ici la fin d’année. Mais outre les contraintes techniques, cet arbitrage pourrait paradoxalement alourdir la fiscalité des actionnaires, en augmentant la facture de la contribution différentielle sur les hauts revenus.