Les marchés primaires des obligations d'entreprises se sont mis à l’arrêt alors que de nombreuses émissions étaient prévues cette semaine. Un effet de rattrapage pourrait avoir lieu, mais seulement si la situation sur les autres marchés se normalise rapidement.
Co-directeurs généraux de Scope Ratings, Guillaume Jolivet et Vincent Georgel-O’Reilly sont les invités de l’interview du mois de L’Agefi Finance d’Entreprise. Ils exposent leur plan de bataille pour creuser le sillon de l’agence de notation en tant qu’alternative aux géants américains.
Attendu autour de 300 millions d'euros par les dirigeants, le flux de trésorerie courant du dernier exercice est ressorti à 464 millions d'euros, contre 419 millions d'euros en 2024.
Le groupe a réalisé une émission obligataire de 640 millions de francs suisses, en trois tranches à 5, 8 et 12 ans, pour un taux moyen pondéré inférieur à 1%.
Le groupe anticipe une hausse de ses ventes et une amélioration de sa rentabilité cette année. L'Américain Nathan Fast est nommé au poste de directeur financier
Une campagne de communication institutionnelle, un numéro vert ou encore le lancement d'une phase pilote d'échange et de paiement des factures font partie des nouveaux points d'étape de la mise en oeuvre de la réforme.
Le groupe de construction et de concessions a émis 500 millions d'euros d'obligations échangeables en actions de l'opérateur aéroportuaire dont il détient 8% du capital. Avec pour horizon un retour à moins de 4,9 % en 2031.
Le marché salue des résultats conformes aux attentes et un flux de trésorerie les dépassant nettement. Cela doit permettre au groupe de faire face à des réformes à l'international qui vont affecter ses comptes cette année.
Après la censure de la Cour suprême, Donald Trump devrait utiliser un autre outil législatif pour imposer des taxes commerciales de 15% à l'ensemble des pays. D'importantes incertitudes demeurent sur les conditions réelles d'application, mais la pression douanière globale pourrait légèrement diminuer.
L'Agefi organise le 12 mars à Paris la conférence Chief Financial Officers dans le cadre du Club des décideurs financiers. Une journée de débats et de retours d'expérience pour transformer les pratiques de la finance en entreprise.
Elle devra notamment revoir le référentiel d’indicateurs et harmoniser son pilotage interne, sa communication financière et ses reportings à destination des comités exécutifs (Comex) et des conseils d’administration et de surveillance.
A l’heure où des scénarios apocalyptiques sont ébauchés, d'autres risques dits émergents ne semblent plus relever du registre de la science-fiction et doivent faire l'objet d'une mise sous surveillance.
Sous l’effet du réchauffement climatique, les catastrophes naturelles prennent une telle ampleur qu’elles poussent les modèles assurantiels classiques à leurs limites. Un nouveau contexte de marché pourrait s’imposer plus rapidement qu’on ne le pense.
Face aux difficultés croissantes à assurer certains risques ou secteurs, les professionnels doivent imaginer de nouvelles réponses et faire preuve de créativité en matière de gestion et de couverture des risques.
A la tête de l'association européenne des risk managers (Ferma) depuis octobre 2025, Philippe Cotelle revient sur la vision du métier et celle des risques en Europe et à l'international.
La proposition de loi du sénateur Olivier Rietmann a toutefois suscité quelques débats notamment autour de la création du fonds public d'affacturage et son potentiel coût financier pour l'Etat.
Après une année 2025 difficile, le groupe minier devrait prochainement lancer une augmentation de capital pour sécuriser ses positions financières. La Bourse apprécie peu.
L’enquête AFTE-Rexecode-Meti de février révèle l'impact des variations des taux de change notamment de l'euro/dollar sur les trésoreries des grands comptes et ETI et la stratégie de couverture de ces derniers.
Dans un paysage financier marqué par le durcissement de l’accès au crédit bancaire, l’immobilier d’exploitation s'impose comme une source de liquidité immédiate et maîtrisée pour les entreprises.
Après avoir publié des résultats en repli pour 2025, le distributeur a présenté son plan stratégique dans lequel il indique se concentrer sur la France, l'Espagne et le Brésil. Ses objectifs financiers ne séduisent pas les investisseurs.