Le constructeur des chars Leclerc et Leopard compterait lancer sa cotation à Paris et Francfort d’ici à deux mois, y compris en l’absence d’accord entre le gouvernement allemand et des familles actionnaires portant sur une prise de participation.
Le président américain a jugé la réponse iranienne à la proposition des Etats-Unis «inacceptable», entraînant un rebond du cours du pétrole qui repasse nettement au-dessus de 100 dollars. Les actions et les taux réagissent modérément.
En perdant un de ses plus importants membres, le cartel va voir se réduire sa capacité à influencer le marché pétrolier, ce qui pourrait peser sur les prix à terme mais aussi augmenter leur volatilité.
Mais ce n’est pas encore le cas de l’inflation, pour diverses raisons. Et encore moins si le choc géopolitique devait se transformer en un véritable choc pétrolier, «à l’ancienne».
L’essentiel des réserves mondiales d’or noir est concentré dans quelques pays, dont plusieurs au Moyen-Orient. Si les chiffres officiels ont tendance à exagérer la situation, elle n’en demeure pas moins particulièrement inégalitaire.
Le président américain a évoqué de «grands progrès» dans les négociations avec l’Iran qui a de son côté indiqué qu’il accepterait un accord de paix s’il est «juste». Le pétrole est tombé sous 104 dollars le baril et les Bourses européennes gagnent plus de 2%.
Le laboratoire danois poursuit son rebond en Bourse grâce à des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et à des prévisions un peu moins mauvaises que prévu.
A la frontière entre un média d’investigation et un fonds spéculatif, Hunterbrook s’en prend au fabricant de munitions qui s’est récemment introduit en fanfare à Amsterdam. CSG conteste les accusations et publie une réponse détaillée aux attaques sans parvenir à redresser la barre en Bourse.
En quelques mois, le spécialiste du divertissement a annoncé deux acquisitions majeures. La directrice financière de Banijay, Sophie Kurinckx-Leclerc, détaille l’impact de ces opérations sur les activités et les finances de l’entreprise.
La pause dans la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran était censée prendre fin mercredi soir mais le président américain l’a prolongée de manière unilatérale et pour une durée indéterminée. Les investisseurs ne s’emballent pas pour autant.