Nombreux sont ceux qui considèrent que l’économie américaine devient à deux vitesses, en forme de K. Cela se concrétise par la participation plus forte des ménages américains les plus riches à la croissance de la consommation. Avec un risque macroéconomique si les déséquilibres deviennent trop grands.
L’Assemblée nationale populaire (NPC) a présenté jeudi son quinzième plan quinquennal et, à la grande surprise des observateurs, a revu son objectif de croissance, compris entre 4,5 % et 5 %. Il est déjà inférieur au niveau défini par le Parti communiste chinois en décembre dernier et le plus bas depuis 1991.
Les marchés ont effacé d’un coup une baisse de taux de la Fed avec le début de la guerre en Iran et le choc pétrolier induit. Mais ils n’ont pas retrouvé pour autant la confiance dans les taux à 10 ans américains, dont la prime de terme a mécaniquement augmenté.
La question de garantir un accès aux espèces en quantité suffisante et ainsi d’assurer la pérennité du franc suisse comme devise nationale sera posée aux citoyens dans un prochain référendum prévu le 8 mars.
Les cours du gaz européen ont atteint un plus haut de trois ans alors que la fermeture de l’usine de GNL qatarie et le blocage du détroit d’Ormuz perturbent ce marché au niveau mondial. Une hausse des prix durable pourrait à nouveau poser un problème d’inflation en zone euro.
Comme d’autres groupes de conseil en immobilier, JLL a développé au niveau mondial des expertises transversales sur les centres de données numériques. Graeme Jackson, directeur datacenters et transactions structurées, et Simon Williams, directeur locataires et utilisateurs internationaux, dressent un panorama des besoins et des enjeux sur ces actifs.
Un nouveau défaut a été annoncé lundi sur un immeuble de San Francisco, le 600 California Street. La vague de pertes liées au télétravail sur les prêts à l’immobilier commercial de bureaux aux Etats-Unis ne semble pas terminée.
L’inflation a progressé plus fortement que prévu au rythme annuel de 1,9% en zone euro en février, après 1,7% en janvier. L’inflation sous-jacente accélère à nouveau à 2,4%, à cause des services (3,4%), et avant même que la récente flambée des prix du pétrole se retrouve dans les prix à la consommation.
Une fois passé le choc initial, les indices ont relativisé l’impact des attaques en Iran. Les professionnels misent sur une résolution du conflit à court terme comme scénario le plus probable. Mais un choc pétrolier prolongé aurait de sévères conséquences pour l’économie mondiale.