Depuis dix ans, le succès des ETF en Europe repose sur l’accès ouvert et la liberté de choisir le lieu de règlement. Ce modèle est aujourd’hui menacé. Par le passé, la fragmentation entraînait échecs, retards et coûts supplémentaires. Euroclear et le marché ont tracé une autre voie : le modèle ICSD, une infrastructure ouverte qui a effacé ces frictions et permis de réduire les coûts.
On l’appelle GST 2.0 : la nouvelle taxe sur les biens et services (GST) adoptée par l’Inde prépare la relance de sa consommation domestique, en partie pour compenser les effets des tarifs douaniers américains. Simplifiée, la GST 2.0 comprendra deux taux (5 % et 18 %) et une taxe de 40 % sur les produits de luxe et le tabac. Depuis le 22 septembre, à l’aube de la saison festive propice à la consommation, 90 % des biens sont moins chers. L’impact sur les revenus fiscaux est estimé à 480 milliards de roupies, soit 0,13 % du PIB indien.
La sociologue Marine Duros dénonce la financiarisation de l'immobilier, qui priorise la rémunération des investisseurs au détriment des besoins réels des territoires.
Lors de l’European Finance Forum organisé par L’Agefi le 9 octobre 2025, les panélistes ont dressé un état des lieux du financement de la compétitivité et des secteurs clés, un an après la publication du rapport Draghi.
A l'occasion de l'émission Patrimoine Online spéciale Patrimonia 2025, Jean-Philippe Mas a interrogé Hervé Guez, directeur des gestions cotées de Mirova et Louis Bersin, gérant actions internationales chez La Financière de l'Echiquier, sur le comportement des marchés boursiers américains et européens.
Dans son dernier rapport European Residential Markets, Patrizia passe sous ses fourches caudines les données locales de 142 villes européennes pour orienter les grands investisseurs sur cette classe d'actifs.
La recherche scientifique appliquée à la finance – trop souvent réduite, à tort, aux seules « mathématiques financières » – a produit une projection d’elle-même sous la forme d’un vaste ensemble d’outils : dispositifs techniques, normes réglementaires, systèmes informatisés de gestion. C’est dans cet environnement que s’inscrivent les pratiques quotidiennes des professionnels (banquiers, assureurs, investisseurs, gérants de portefeuille). On peut parler, par analogie avec les mécanismes du théâtre, d’une véritable machinerie financière.
La géolocalisation des actifs permet désormais d’esquisser les interactions entre les entreprises et leurs écosystèmes, et d’éviter les écueils de l’approche sectorielle.
Face à l’urgence climatique, les investisseurs institutionnels peuvent-ils aider à rendre notre monde plus durable ? Cette question sera au cœur de « 2030, Investir demain », organisé le 14 octobre par L'Agefi et le média ID l’Info Durable. L'enquête exclusive AF2I-Agefi-donne déjà quelques pistes.
Après deux années exceptionnelles, 2025, pour l’heure légèrement en retrait, bénéficie d’une forte réallocation sectorielle dans les portefeuilles des investisseurs.
Bien que le président ait le pouvoir de révoquer le président de la Fed par une simple lettre invoquant un motif valable tel que la fraude ou une faute grave, cette éviction enclencherait probablement une contestation juridique importante et prolongée de la part de Jerome Powell lui-même. Alors que le président Trump a exprimé son insatisfaction quant au rythme des baisses de taux de la Fed et a émis la possibilité de remplacer Jerome Powell à la présidence, nous estimons qu’il est peu probable que celui-ci soit révoqué, pour les raisons suivantes :
Le discours de Jerome Powell à l’occasion du colloque économique de Jackson Hole cet été a eu des conséquences positives sur les marchés financiers. On pourra ranger les commentaires du président de la Réserve fédérale américaine au rang des « soulagements de l’été » (résistance de l’activité économique, bonnes surprises sur les résultats des entreprises et la communication de leurs dirigeants, reflux des tensions commerciales, espoirs sur le front géopolitique). De notre point de vue, l’intention du président de la Fed était probablement d’annoncer une baisse des taux directeurs en septembre, mais pas d’entériner la baisse rapide reflétée par les marchés à terme. En rappelant qu’il partage l’hypothèse d’une hausse « temporaire » de l’inflation liée aux droits de douane, il a évoqué les diverses possibilités moins favorables (hausse plus pérenne des prix, désencrage des anticipations inflationnistes) et a conclu que la concomitance de risques à court terme haussiers sur l’inflation et baissiers sur l’emploi est une situation complexe pour la politique monétaire (« qui n’est pas sur une trajectoire prédéfinie »). Il existe en effet des propos plus « dovish » que ceux consistant à déclarer que la politique monétaire est dépendante des données. En annonçant ce qui ressemble à un réglage fin de sa politique monétaire et en sortant ainsi de la position d’attente adoptée depuis le début de l’année, Jerome Powell a réussi sa dernière intervention à Jackson Hole : rassurer les investisseurs et ne pas agacer davantage la Maison-Blanche.
L'horizon est une valeur recherchée, même chez les ETF. Premier venu sur le marché européen des fonds cotés obligataires à maturité fixe, BlackRock capte près de 90% de l’encours. Mais en lançant le premier produit high yield, DWS continue d’innover.
Dans le cadre du Think Tank “2030 Investir demain”, Claire Martinetto, présidente du directoire d’ECOFI, et Bertrand Badré, fondateur et managing partner de Blue Like an Orange Sustainable Capital, décryptent les prises de conscience nécessaires pour pouvoir poursuivre efficacement un développement durable.
Dans le cadre de son engagement actionnarial, Bernstein (Groupe Société Générale) a élaboré une dizaine de questions ciblées pour chacun des 30 secteurs concernés, sur les sujets émergents, stratégiques et disruptifs (ESD).
La gestion d’actifs avance sur une ligne de crête, entre sophistication commerciale et rigueur opérationnelle. Répondre aux attentes des clients nécessite des solutions ciblées et des réseaux de distribution repensés. Dans le même temps, la pression sur les marges impose une remise à plat des chaînes internes. Simplifier, regrouper, automatiser : la transformation n’est plus une option, c’est un impératif stratégique. Sur le papier, innovation et simplification, développement stratégique, distribution et chaîne front-to-back sont difficiles à concilier… Et dans la pratique ?
Quel avenir pour les consultants au chevet des gestionnaires d’actifs et d’investisseurs institutionnels ? L’Agefi alpha a posé la question aux concernés.
Auparavant cantonnés à la supervision de l'allocation et à la sélection de gérants, les consultants utilisés par les investisseurs institutionnels ont vu leurs périmètres d'intervention s'élargir avec le temps.
Les cabinets de conseil font office de véritables béquilles pour les sociétés de gestion, tant à travers leurs rapports sur l'avenir de l'industrie que pour leur implication dans ses grandes transformations.
Regards croisés entre Colin Fleury, responsable du crédit sécurisé chez Janus Henderson, et Eric Dor, professeur et directeur des études économiques à l'IESEG School of Management, Université de Lille