La géolocalisation des actifs permet désormais d’esquisser les interactions entre les entreprises et leurs écosystèmes, et d’éviter les écueils de l’approche sectorielle.
Face à l’urgence climatique, les investisseurs institutionnels peuvent-ils aider à rendre notre monde plus durable ? Cette question sera au cœur de « 2030, Investir demain », organisé le 14 octobre par L'Agefi et le média ID l’Info Durable. L'enquête exclusive AF2I-Agefi-donne déjà quelques pistes.
Après deux années exceptionnelles, 2025, pour l’heure légèrement en retrait, bénéficie d’une forte réallocation sectorielle dans les portefeuilles des investisseurs.
Bien que le président ait le pouvoir de révoquer le président de la Fed par une simple lettre invoquant un motif valable tel que la fraude ou une faute grave, cette éviction enclencherait probablement une contestation juridique importante et prolongée de la part de Jerome Powell lui-même. Alors que le président Trump a exprimé son insatisfaction quant au rythme des baisses de taux de la Fed et a émis la possibilité de remplacer Jerome Powell à la présidence, nous estimons qu’il est peu probable que celui-ci soit révoqué, pour les raisons suivantes :
Le discours de Jerome Powell à l’occasion du colloque économique de Jackson Hole cet été a eu des conséquences positives sur les marchés financiers. On pourra ranger les commentaires du président de la Réserve fédérale américaine au rang des « soulagements de l’été » (résistance de l’activité économique, bonnes surprises sur les résultats des entreprises et la communication de leurs dirigeants, reflux des tensions commerciales, espoirs sur le front géopolitique). De notre point de vue, l’intention du président de la Fed était probablement d’annoncer une baisse des taux directeurs en septembre, mais pas d’entériner la baisse rapide reflétée par les marchés à terme. En rappelant qu’il partage l’hypothèse d’une hausse « temporaire » de l’inflation liée aux droits de douane, il a évoqué les diverses possibilités moins favorables (hausse plus pérenne des prix, désencrage des anticipations inflationnistes) et a conclu que la concomitance de risques à court terme haussiers sur l’inflation et baissiers sur l’emploi est une situation complexe pour la politique monétaire (« qui n’est pas sur une trajectoire prédéfinie »). Il existe en effet des propos plus « dovish » que ceux consistant à déclarer que la politique monétaire est dépendante des données. En annonçant ce qui ressemble à un réglage fin de sa politique monétaire et en sortant ainsi de la position d’attente adoptée depuis le début de l’année, Jerome Powell a réussi sa dernière intervention à Jackson Hole : rassurer les investisseurs et ne pas agacer davantage la Maison-Blanche.
L'horizon est une valeur recherchée, même chez les ETF. Premier venu sur le marché européen des fonds cotés obligataires à maturité fixe, BlackRock capte près de 90% de l’encours. Mais en lançant le premier produit high yield, DWS continue d’innover.
Dans le cadre du Think Tank “2030 Investir demain”, Claire Martinetto, présidente du directoire d’ECOFI, et Bertrand Badré, fondateur et managing partner de Blue Like an Orange Sustainable Capital, décryptent les prises de conscience nécessaires pour pouvoir poursuivre efficacement un développement durable.
Dans le cadre de son engagement actionnarial, Bernstein (Groupe Société Générale) a élaboré une dizaine de questions ciblées pour chacun des 30 secteurs concernés, sur les sujets émergents, stratégiques et disruptifs (ESD).
La gestion d’actifs avance sur une ligne de crête, entre sophistication commerciale et rigueur opérationnelle. Répondre aux attentes des clients nécessite des solutions ciblées et des réseaux de distribution repensés. Dans le même temps, la pression sur les marges impose une remise à plat des chaînes internes. Simplifier, regrouper, automatiser : la transformation n’est plus une option, c’est un impératif stratégique. Sur le papier, innovation et simplification, développement stratégique, distribution et chaîne front-to-back sont difficiles à concilier… Et dans la pratique ?
Quel avenir pour les consultants au chevet des gestionnaires d’actifs et d’investisseurs institutionnels ? L’Agefi alpha a posé la question aux concernés.
Auparavant cantonnés à la supervision de l'allocation et à la sélection de gérants, les consultants utilisés par les investisseurs institutionnels ont vu leurs périmètres d'intervention s'élargir avec le temps.
Les cabinets de conseil font office de véritables béquilles pour les sociétés de gestion, tant à travers leurs rapports sur l'avenir de l'industrie que pour leur implication dans ses grandes transformations.
Regards croisés entre Colin Fleury, responsable du crédit sécurisé chez Janus Henderson, et Eric Dor, professeur et directeur des études économiques à l'IESEG School of Management, Université de Lille
Cas d'usages, bénéfices, risques...Joffrey Martinez, managing partner d'Artefact, décrypte les enjeux de l'adoption de l'intelligence artificielle par l'industrie financière.
Le texte porté par le député Romain Daubié facilite les transformations d’immeubles tertiaires en logements. Si de nouvelles dispositions sont saluées par le secteur immobilier, les acteurs pointent une boîte à outils imparfaite.
Certains immeubles laissés vacants donnent l’occasion à leurs propriétaires d’accueillir pour un temps limité des événements culturels, manifestations associatives, mais aussi des artistes, travailleurs indépendants, artisans… Derrière cette mise à disposition, il s’agit aussi d’étudier les usages du bureau de demain.
La Cour des comptes dresse, dans un rapport publié le 3 juin 2025, un constat sévère sur la mise en œuvre du DPE réformé en 2021. Son rapport sonne comme un avertissement, estiment Anne Petitjean avocate associée, et Timothée Carpentier, avocat, tous deux chez Herbert Smith Freehills Kramer.
Cas pratique. Le groupe de promotion immobilière et de développement Coffim a pris cinq ans et quelques risques pour transformer un ancien garage en un actif mixte combinant logements et bureaux, au pied de Montmartre dans le 18e arrondissement parisien.
Depuis les travaux d’Harry Markowitz en 1952, il est acquis que diversifier un portefeuille apporte un meilleur couple rendement-risque aux investisseurs. En théorie, la méthode d’optimisation, qui lui a valu le prix Nobel d'économie, apporte une solution qui dépend d’intrants décrivant la profitabilité des actifs composant le portefeuille, leurs rentabilités attendues, leurs volatilités et les corrélations entre les rentabilités des différents actifs. L’optimisation de portefeuille consiste à obtenir le meilleur ratio de Sharpe, autrement dit la meilleure prime de risque (rentabilité attendue du portefeuille moins le taux d’intérêt sur l’horizon de placement) par unité de volatilité. L’usage de cette méthode enseignée dans toutes les bonnes business schools suppose toutefois la possibilité d’estimer les intrants qui déterminent la solution. Et là, comme Markowitz n’apporte pas de solution, c’est aux professionnels qu’il revient de choisir ces intrants. Dans ce contexte, faut-il donc, comme il est souvent mis en pratique, multiplier les actifs en portefeuille (un indice mondial en comporte plusieurs milliers par exemple) ? Pas si sûr, estime une étude récente, lauréate du Prix Académique AF2I 2025.
L'Agefi s'est rendue en Irlande, troisième plus gros domicile de fonds au monde. Plusieurs initiatives sont en cours visant à développer le secteur local des fonds d'ici à cinq ans.
Il est désormais possible de financer la préservation des herbiers de posidonie, sur les côtes françaises, et d’obtenir un crédit carbone bleu accrédité par l’Etat français.