La croissance des marchés privés ne signifie pas le retrait des banques, qui restent en France et en Europe des prêteurs importants pour les PME et les entreprises de taille intermédiaire. Le changement concerne surtout les financements longs, complexes, intensifs en capital ou adossés à des actifs, où assureurs, fonds de pension et gestionnaires d’actifs jouent un rôle croissant.
Dans une tribune pour notre magazine L'Agefi alpha, Marion Le Morhedec, directrice monde des investissements obligataires chez Fidelity International, juge que les investisseurs sous-estiment la persistance des tensions sur les prix et le retournement durable de la mondialisation qui menace les portefeuilles.
Dans une tribune pour L'Agefi alpha, Pierre Bismuth, directeur général de Myria AM et président du conseil d’administration de CFA Society France, revient sur l'allègement réglementaire massif concernant la titrisation en Europe en vue de financer les différentes transitions.
Asphyxiés par un marché domestique exigu et pénalisés par une inflation galopante, les géants de l'épargne retraite islandais réclament des réformes législatives.
Les investissements technologiques engagés par BGC Group depuis dix ans trouvent une première traduction concrète avec l’exécution d’une transaction sur Eurex par Fenics AI, son nouvel agent d’IA.
A l'occasion d’un passage à Paris, la directrice générale de S&P Dow Jones Indices, et Fabrice Rahmouni, responsable des ventes d'indices pour l'Europe continentale, abordent les enjeux autour de la gestion indicielle.
Les grandes sociétés de gestion ont entrepris d’importants travaux de recherche pour jauger l’impact de la technologie quantique. Portefeuilles soumis à des contraintes strictes, réplication par échantillonnage d’indices difficiles d’accès, simulation à grande échelle des risques… les promesses sont réelles. Tout comme le nombre de défis à relever.
Le chef économiste et directeur des investissements d'Allianz, le plus gros assureur allemand, évoque les enjeux autour de la réforme des retraites en Allemagne et l'union de l'épargne et de l'investissement.
Les assureurs sont tout désignés pour être les pourvoyeurs de capitaux permanents des gestionnaires d'actifs. Plusieurs solutions ont été mises en place ces dernières années pour renforcer leurs liens, très différentes entre la France et les Etats-Unis.
Depuis la sortie du Covid, les bons du Trésor américain ne protègent plus les portefeuilles, et les secousses géopolitiques récentes, jusqu'à la fermeture partielle du détroit d’Ormuz, n’ont fait que mettre cette défaillance en pleine lumière. Les capitaux ont convergé, choc après choc, vers l’or, les métaux critiques et l'énergie. Ce déplacement n’est pas une anomalie passagère : deux lames de fond, l’une monétaire, l’autre physique, désignent désormais les mêmes actifs.
Le 17 juin 2026, l’Association française de la gestion financière (AFG) a publié un livre blanc qui relance, dix ans après un premier texte de 2016, le débat sur la capitalisation. Les sociétés de gestion y plaident pour un troisième étage obligatoire, financé en réorientant environ 15 % des cotisations Agirc-Arrco vers des fonds générationnels. La proposition est sérieuse. Mais une fois le principe admis, tout se jouera sur les règles de gestion de cette épargne.
L’essor de l’intelligence artificielle accroît les inquiétudes des étudiants et jeunes diplômés qui souhaitent intégrer la gestion d’actifs, mais cette évolution pourrait également offrir des opportunités à cette génération.
Après la cession d'une partie des activités de SGSS à Arkéa, le directeur et la directrice adjointe de Société Générale Securities Services détaillent le positionnement du métier titres de la Société Générale.
Remontée des taux, appétit pour le crédit, vigilance sur la dette privée : l'enquête exclusive AF2I-Agefi 2026 dessine les arbitrages obligataires des investisseurs institutionnels français.
Le directeur des investissements du groupe Matmut défend dans une tribune, une gestion de conviction des obligations souveraines pour soutenir l'économie.
Le monde de l’investissement change vite. De nouveaux risques, comme les tensions sociales, les phénomènes météorologiques extrêmes et les tensions géoéconomiques, font désormais partie du paysage. Un expert sur deux interrogé par le Forum économique mondial s’attend à ce que le niveau de risque augmente fortement cette année et continue de grimper. Les cinq principaux risques identifiés sont les confrontations géoéconomiques (18 % des votes), les conflits armés entre Etats (14 %), les phénomènes météorologiques extrêmes (8 %), la polarisation sociale (7 %), ainsi que la mésinformation et la désinformation (7 %).