Le spécialiste des sujets à la croisée des investissements, des risques et de la durabilité chez Abeille Assurances puise de l’inspiration dans ses expériences internationales.
Le début de l’année 2026 marque un réveil brutal. Après trois années d’ascension quasi ininterrompue, les marchés mondiaux trébuchent et le bitcoin, fidèle à sa nature d’actif encore jeune, amplifie le mouvement. Pour l’observateur extérieur, cette chute récente ressemble à la fin d’une euphorie spéculative. Pour l’allocataire stratégique, c’est tout l’inverse : c’est un stress test qui valide la nécessité de l’actif, tout en offrant un point d’entrée que l’on n’espérait plus.
Donald Trump n’a jamais laissé indifférent. Dans une tribune pour L'Agefi, Hubert Rodarie, président de l'Af2i revient sur son analyse du président américain dans son livre "Trump face à un monde qui avait besoin de changements".
A la pointe de l’innovation, quelques fournisseurs de gestion cotée s’essaient à la structuration de fonds exposés au non-coté. Des stratégies qui pourraient rester en trompe-l’œil.
Entre la tentation du « Sell America » stimulée par les tensions géopolitiques et l’arbitrage technique envers des bons du Trésor aux propriétés moins refuges qu’auparavant, les investisseurs obligataires se tournent vers des pistes de diversification.
La toute nouvelle présidente de Lazard Frères Gestion accorde sa première interview à ce poste. Elle dévoile les résultats 2025 de la société de gestion au sein de laquelle elle travaille depuis près de vingt ans et partage ses ambitions.
L'intelligence artificielle bouscule les liens entre gérants et proxys pour la recherche et les recommandations de vote aux assemblées générales des entreprises cotées. Des acteurs s'appuyant sur l'IA émergent dans l'univers des agences de conseil en vote.
La relance du marché primaire small et midcaps ne constitue pas seulement un enjeu conjoncturel. Elle engage notre capacité à financer durablement nos entreprises de croissance et à offrir aux investisseurs institutionnels des opportunités de performance ancrées dans l’économie réelle.
Après l’euphorie, les menaces de l’intelligence artificielle (IA) se concrétisent sur le secteur software américain, qui traite avec une décote record face aux semi-conducteurs. Les indices Stoxx Europe 600 et High Yield Euro, plus diversifiés, subissent moins la volatilité mais une rotation sectorielle est à l’œuvre. La valeur de Salesforce a chuté de 25 % en 2026 et SAP a corrigé de 15 %, accentuant le décrochage de 2025.
L’idée d’un « effet Abe/Kishida » reste pertinente pour comprendre la trajectoire japonaise actuelle, même si Sanae Takaichi a une approche plus souverainiste, dans un monde où l’innovation devient un enjeu de souveraineté. La politique industrielle n’est plus conjoncturelle mais structurelle. La large victoire de Sanae Takaichi renforce cette continuité car elle stabilise l’agenda industriel et pourrait accentuer la dimension géopolitique des choix économiques dans un contexte de fragmentation géoéconomique en accentuant la dimension sécuritaire de sa politique industrielle.
Non, elles ne signalent pas un renversement structurel ou pragmatique de l’alliance avec les Etats-Unis. Les alliances relèvent avant tout de la sécurité, et secondairement du commerce ; or les Etats-Unis sont irremplaçables pour leurs alliés sur ces deux plans.
Le directeur adjoint de la gestion des placements de la Caisse des dépôts, en charge de l’obligataire, pilote 240 milliards d’euros à travers les tempêtes des marchés.
Les récentes directives publiées par l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) apportent des précisions bienvenues sur le rôle des véhicules intermédiaires dans les fonds d’investissement à long terme européens (Eltif), qui faisaient auparavant l’objet d’interprétations divergentes de la part des autorités françaises et luxembourgeoises. Les enjeux sont importants pour l’attractivité de la place de Paris et du Luxembourg pour la domiciliation des Eltif. Sur plus de 240 Eltif enregistrés auprès de l’Esma, plus de 60 % sont domiciliés à Luxembourg et près de 20 % à Paris.