La boutique de gestion, pionnière sur la dette souveraine africaine émise en euros ou en dollars, entend accélérer son développement commercial en 2026.
Le nombre de sociétés de gestion de portefeuille agréées en France a considérablement baissé en 2025. Malgré les vents contraires, certaines parmi celles qui se sont lancées ces dernières années parviennent à se développer.
La directrice générale de Carmignac UK, fille d'Edouard Carmignac, évoque le repositionnement du gestionnaire d'actifs français et ses nouveaux leviers de croissance.
L'échec du rapprochement entre les métiers de gestion de la banque française et de l'assureur italien ouvre peu d'autres options et soulève des questions.
Elle a en effet atteint 5 % en 2025, soit exactement l’objectif que s’étaient fixé les autorités. La croissance reste tirée en grande partie par le commerce extérieur, comme on a pu le constater sur les données d’exportation qui restent solides, et ce en dépit de la chute très importante des exportations vers les Etats-Unis, qui se contractaient de 30 % en glissement annuel en décembre 2025. Le dynamisme du commerce extérieur permet aussi de maintenir la croissance de la production, qui a d’ailleurs accéléré en décembre à 5,2 % en glissement annuel.
Les menaces de droits de douane brandies par Donald Trump, cette fois liées au dossier du Groenland, dépassent le seul registre commercial. A ce stade, leurs effets économiques agrégés resteraient limités. Elles constituent surtout un test pour la cohésion européenne, dans un contexte où l’arme tarifaire est désormais utilisée comme instrument de puissance. En ciblant les Etats membres plutôt que l’Union, Washington cherche à exploiter les failles d’un édifice institutionnel jugé fragmenté.
Regards croisés entre Véronique Riches-Flores, économiste fondatrice et présidente, RichesFlores Research, et Valentin Bissat, chef économiste et stratégiste senior, Mirabaud AM
Le président fondateur du groupe Magellim a choisi d'installer plus de 80 collaborateurs dans une ancienne maison de famille ayant appartenu aux banquiers Mirabaud.
Sur les marchés financiers, la transparence n’a jamais autant été vantée, ni autant menacée. Depuis quinze ans, les régulateurs européens ont multiplié les textes pour rendre les marchés plus clairs, plus équitables, plus accessibles. Pourtant, jamais la structure même de ces marchés n’a semblé aussi opaque. Derrière les acronymes techniques et les plateformes de dernière génération, un enjeu fondamental se joue : celui de la neutralité de l’exécution.
L'afflux de données et la pression réglementaire imposent une gouvernance data robuste en gestion d’actifs, expliquent dans une tribune les experts de Julhiet Sterwen.
Plusieurs grands gérants passifs, banques d’investissement et « fund hosters » spécialisés proposent des offres d’« ETF-as-a-service » pour accompagner les premiers pas des gérants actifs dans l’univers des fonds cotés. Tous ne réussissent pas.
Selon le récent classement mondial du Thinking Ahead Institute, les 100 plus grands asset owners de la planète géraient 29.300 milliards de dollars à fin 2024, représentant une hausse de 11,3 % sur un an. Les vingt premiers, qui peuvent être autant dédiés à la gestion de la retraite qu'à des considérations d'investissements publics, concentraient 56 % des encours, et les cinq premiers près de 25 %. Le fonds souverain Norges Bank IM est le n°1 mondial.
Dotés de chartes spécifiant l’attitude à tenir envers les cadeaux et invitations, ces grands clients des gérants apprécient quand même les petites attentions.