On l’appelle GST 2.0 : la nouvelle taxe sur les biens et services (GST) adoptée par l’Inde prépare la relance de sa consommation domestique, en partie pour compenser les effets des tarifs douaniers américains. Simplifiée, la GST 2.0 comprendra deux taux (5 % et 18 %) et une taxe de 40 % sur les produits de luxe et le tabac. Depuis le 22 septembre, à l’aube de la saison festive propice à la consommation, 90 % des biens sont moins chers. L’impact sur les revenus fiscaux est estimé à 480 milliards de roupies, soit 0,13 % du PIB indien.
La directrice générale de Santander AM, également présidente de l’Efama depuis juin, incarne la nouvelle génération de leaders internationaux de la finance : engagée, polyglotte et résolument tournée vers l’inclusion.
La recherche scientifique appliquée à la finance – trop souvent réduite, à tort, aux seules « mathématiques financières » – a produit une projection d’elle-même sous la forme d’un vaste ensemble d’outils : dispositifs techniques, normes réglementaires, systèmes informatisés de gestion. C’est dans cet environnement que s’inscrivent les pratiques quotidiennes des professionnels (banquiers, assureurs, investisseurs, gérants de portefeuille). On peut parler, par analogie avec les mécanismes du théâtre, d’une véritable machinerie financière.
La géolocalisation des actifs permet désormais d’esquisser les interactions entre les entreprises et leurs écosystèmes, et d’éviter les écueils de l’approche sectorielle.
Alors que 80 % des investisseurs institutionnels revendiquent une gestion ISR, avec des actifs assez homogènes, ils affichaient des écarts de 1 à 10 concernant l’empreinte carbone de leur portefeuille en 2022, selon une analyse pour le guide Agefi des investisseurs institutionnels.
Au-delà de l’optimisation de leur gestion actif-passif, la prise en compte des enjeux ESG prend une place croissante dans les préoccupations des investisseurs institutionnels, à la hauteur des défis pour rendre notre monde plus durable.
Face à l’urgence climatique, les investisseurs institutionnels peuvent-ils aider à rendre notre monde plus durable ? Cette question sera au cœur de « 2030, Investir demain », organisé le 14 octobre par L'Agefi et le média ID l’Info Durable. L'enquête exclusive AF2I-Agefi-donne déjà quelques pistes.
Après deux années exceptionnelles, 2025, pour l’heure légèrement en retrait, bénéficie d’une forte réallocation sectorielle dans les portefeuilles des investisseurs.
Bien que le président ait le pouvoir de révoquer le président de la Fed par une simple lettre invoquant un motif valable tel que la fraude ou une faute grave, cette éviction enclencherait probablement une contestation juridique importante et prolongée de la part de Jerome Powell lui-même. Alors que le président Trump a exprimé son insatisfaction quant au rythme des baisses de taux de la Fed et a émis la possibilité de remplacer Jerome Powell à la présidence, nous estimons qu’il est peu probable que celui-ci soit révoqué, pour les raisons suivantes :
Le discours de Jerome Powell à l’occasion du colloque économique de Jackson Hole cet été a eu des conséquences positives sur les marchés financiers. On pourra ranger les commentaires du président de la Réserve fédérale américaine au rang des « soulagements de l’été » (résistance de l’activité économique, bonnes surprises sur les résultats des entreprises et la communication de leurs dirigeants, reflux des tensions commerciales, espoirs sur le front géopolitique). De notre point de vue, l’intention du président de la Fed était probablement d’annoncer une baisse des taux directeurs en septembre, mais pas d’entériner la baisse rapide reflétée par les marchés à terme. En rappelant qu’il partage l’hypothèse d’une hausse « temporaire » de l’inflation liée aux droits de douane, il a évoqué les diverses possibilités moins favorables (hausse plus pérenne des prix, désencrage des anticipations inflationnistes) et a conclu que la concomitance de risques à court terme haussiers sur l’inflation et baissiers sur l’emploi est une situation complexe pour la politique monétaire (« qui n’est pas sur une trajectoire prédéfinie »). Il existe en effet des propos plus « dovish » que ceux consistant à déclarer que la politique monétaire est dépendante des données. En annonçant ce qui ressemble à un réglage fin de sa politique monétaire et en sortant ainsi de la position d’attente adoptée depuis le début de l’année, Jerome Powell a réussi sa dernière intervention à Jackson Hole : rassurer les investisseurs et ne pas agacer davantage la Maison-Blanche.