L’irruption des crypto-actifs dans le paysage financier traditionnel pousse les régulateurs français et européens à trouver un équilibre délicat entre prudence et innovation. Alors que les Etats-Unis ont adopté les ETF bitcoin spot, l’Europe avance avec méthode, encadrant plus fermement l’accès à ces actifs alternatifs. Décryptage ci-dessous d’une mutation réglementaire en cours.
Dans la banque, l’assurance et la gestion d’actifs, la confiance n’est pas un slogan : c’est un capital qui protège la marge et conditionne l’accès au marché. L’AI Act n’est donc pas une contrainte de plus, c’est la première norme de fabrication d’une intelligence artificielle (IA) fiable et industrialisable. C’est aux dirigeants d’en faire un avantage compétitif.
Dopé par un coût du travail compétitif et une main-d’œuvre surdiplômée, le Portugal répond aussi aux exigences des dernières réglementations européennes.
Le Vieux Continent a accueilli son premier ETF « semi-transparent » début septembre. Une innovation rendue possible par la mise en place d’un cadre assoupli. En filigrane : s’arroger les faveurs des fournisseurs d’ETF gérés activement.
Combattre les cyberattaques par des modèles alimentés eux-mêmes par l’intelligence artificielle permet de se battre à armes égales contre la fraude. Mais pas sans un prérequis : une politique interne pour encadrer l'usage, par les salariés, des outils basés sur l’IA.
Alors que s'ouvre l'AM Tech Day ce 4 novembre, L'Agefi dévoile son dossier sur l'intelligence artificielle. L’IA générative est en effet devenue un passage obligé pour les sociétés de gestion. Mais plus la technologie se démocratise, plus il devient difficile d’en tirer un véritable avantage compétitif. La course à l’alpha, déjà ardue dans un univers de marchés efficients, se complexifie encore à mesure que les gérants s’approprient les outils.
Le standard européen de fonds Ucits célèbre son 40e anniversaire. Les acteurs de la gestion d'actifs sont optimistes quant à la poursuite de son expansion dans le monde mais mettent en garde contre les changements de règles qui mettraient son succès en péril.
Depuis dix ans, le succès des ETF en Europe repose sur l’accès ouvert et la liberté de choisir le lieu de règlement. Ce modèle est aujourd’hui menacé. Par le passé, la fragmentation entraînait échecs, retards et coûts supplémentaires. Euroclear et le marché ont tracé une autre voie : le modèle ICSD, une infrastructure ouverte qui a effacé ces frictions et permis de réduire les coûts.
On l’appelle GST 2.0 : la nouvelle taxe sur les biens et services (GST) adoptée par l’Inde prépare la relance de sa consommation domestique, en partie pour compenser les effets des tarifs douaniers américains. Simplifiée, la GST 2.0 comprendra deux taux (5 % et 18 %) et une taxe de 40 % sur les produits de luxe et le tabac. Depuis le 22 septembre, à l’aube de la saison festive propice à la consommation, 90 % des biens sont moins chers. L’impact sur les revenus fiscaux est estimé à 480 milliards de roupies, soit 0,13 % du PIB indien.
La directrice générale de Santander AM, également présidente de l’Efama depuis juin, incarne la nouvelle génération de leaders internationaux de la finance : engagée, polyglotte et résolument tournée vers l’inclusion.
La recherche scientifique appliquée à la finance – trop souvent réduite, à tort, aux seules « mathématiques financières » – a produit une projection d’elle-même sous la forme d’un vaste ensemble d’outils : dispositifs techniques, normes réglementaires, systèmes informatisés de gestion. C’est dans cet environnement que s’inscrivent les pratiques quotidiennes des professionnels (banquiers, assureurs, investisseurs, gérants de portefeuille). On peut parler, par analogie avec les mécanismes du théâtre, d’une véritable machinerie financière.