Alors que s'ouvre l'AM Tech Day ce 4 novembre, L'Agefi dévoile son dossier sur l'intelligence artificielle. L’IA générative est en effet devenue un passage obligé pour les sociétés de gestion. Mais plus la technologie se démocratise, plus il devient difficile d’en tirer un véritable avantage compétitif. La course à l’alpha, déjà ardue dans un univers de marchés efficients, se complexifie encore à mesure que les gérants s’approprient les outils.
Le standard européen de fonds Ucits célèbre son 40e anniversaire. Les acteurs de la gestion d'actifs sont optimistes quant à la poursuite de son expansion dans le monde mais mettent en garde contre les changements de règles qui mettraient son succès en péril.
Depuis dix ans, le succès des ETF en Europe repose sur l’accès ouvert et la liberté de choisir le lieu de règlement. Ce modèle est aujourd’hui menacé. Par le passé, la fragmentation entraînait échecs, retards et coûts supplémentaires. Euroclear et le marché ont tracé une autre voie : le modèle ICSD, une infrastructure ouverte qui a effacé ces frictions et permis de réduire les coûts.
On l’appelle GST 2.0 : la nouvelle taxe sur les biens et services (GST) adoptée par l’Inde prépare la relance de sa consommation domestique, en partie pour compenser les effets des tarifs douaniers américains. Simplifiée, la GST 2.0 comprendra deux taux (5 % et 18 %) et une taxe de 40 % sur les produits de luxe et le tabac. Depuis le 22 septembre, à l’aube de la saison festive propice à la consommation, 90 % des biens sont moins chers. L’impact sur les revenus fiscaux est estimé à 480 milliards de roupies, soit 0,13 % du PIB indien.
La directrice générale de Santander AM, également présidente de l’Efama depuis juin, incarne la nouvelle génération de leaders internationaux de la finance : engagée, polyglotte et résolument tournée vers l’inclusion.
La recherche scientifique appliquée à la finance – trop souvent réduite, à tort, aux seules « mathématiques financières » – a produit une projection d’elle-même sous la forme d’un vaste ensemble d’outils : dispositifs techniques, normes réglementaires, systèmes informatisés de gestion. C’est dans cet environnement que s’inscrivent les pratiques quotidiennes des professionnels (banquiers, assureurs, investisseurs, gérants de portefeuille). On peut parler, par analogie avec les mécanismes du théâtre, d’une véritable machinerie financière.
La géolocalisation des actifs permet désormais d’esquisser les interactions entre les entreprises et leurs écosystèmes, et d’éviter les écueils de l’approche sectorielle.
Alors que 80 % des investisseurs institutionnels revendiquent une gestion ISR, avec des actifs assez homogènes, ils affichaient des écarts de 1 à 10 concernant l’empreinte carbone de leur portefeuille en 2022, selon une analyse pour le guide Agefi des investisseurs institutionnels.
Au-delà de l’optimisation de leur gestion actif-passif, la prise en compte des enjeux ESG prend une place croissante dans les préoccupations des investisseurs institutionnels, à la hauteur des défis pour rendre notre monde plus durable.
Face à l’urgence climatique, les investisseurs institutionnels peuvent-ils aider à rendre notre monde plus durable ? Cette question sera au cœur de « 2030, Investir demain », organisé le 14 octobre par L'Agefi et le média ID l’Info Durable. L'enquête exclusive AF2I-Agefi-donne déjà quelques pistes.