Le président des Etats-Unis a saisi l’occasion d’une publicité «inacceptable» de l’Ontario contre ses droits de douane pour mettre un peu plus la pression sur le premier ministre Mark Carney avec lequel il était censé trouver un accord commercial prochainement.
L’Union européenne avait décidé dès février 2022 de geler les actifs russes détenus en Europe. Le G7 avait ensuite autorisé à en exploiter les revenus d’intérêts pour aider l’Ukraine. Bruxelles envisage désormais d’apporter ces actifs en garantie d’un prêt équivalent à 140 milliards d’euros, ce qui soulève des questions, notamment juridiques.
Les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre les producteurs Rosneft et Lukoil pour tenter de mettre la pression sur Moscou en vue d’obtenir un cessez-le-feu dans la guerre en Ukraine. Les raffineurs indiens, devenus leurs plus gros acheteurs depuis trois ans, vont devoir revoir leurs fournisseurs.
Persuadés de leur force, les partis démocrates et républicains jouent la montre malgré ce blocage de l’administration fédérale aux Etats-Unis. Tout en sachant que le coût pour l’économie américaine commencera surtout à augmenter à partir de novembre.
Les économistes du Conseil d’analyse économique ont présenté 170 mesures pour stabiliser la dette publique, une «boîte à outils» pour éclairer le débat public «autour d’ordres de grandeur réalistes et prudents», et inscrire cet effort de consolidation dans une perspective pluriannuelle.
Mercredi 15 octobre, Ottawa a brandi la menace d'une action en justice contre le constructeur automobile Stellantis, après que ce dernier a annoncé le transfert de la production d'un de ses modèles vers une usine américaine.
La stagnation relative du billet vert depuis trois mois et demi a commencé à fragiliser les ventes à découvert des investisseurs sur cette devise. Malgré le consensus des économistes sur les probables baisses de taux à venir à la Fed,
Le programme tricolore d’emprunts bruts à moyen-long terme augmentera jusqu’à 310 milliards d’euros l’an prochain, sur la base d'un déficit visé à 4,7% dans le projet de loi de finances 2026. Un montant conditionné au vote du budget, une fois qu’il aura été discuté et amendé au Parlement.
La croissance se fait attendre outre-Rhin. Le sentiment général plutôt positif autour des plans de relance budgétaire historiques ne se manifeste pas encore dans l’économie. Le quatrième trimestre 2025 pourrait en voir les premiers effets, sans certitude.
Inquiété par un potentiel transfert de technologie vers la Chine, le gouvernement néerlandais a annoncé le 12 octobre prendre le contrôle du fabricant de puces aujourd'hui détenu par un groupe chinois.
Démocrates et républicains restent dans une impasse, sans parvenir à se mettre d’accord pour voter au Sénat une résolution temporaire qui, faute de budget, permettrait de débloquer la fermeture des administrations fédérales aux Etats-Unis.
Alors que Sébastien Lecornu, nommé une seconde fois à Matignon, a constitué un gouvernement, le projet de loi de finances qu'il s'apprête à déposer instaure une taxe de 2% sur les actifs des holdings patrimoniales dépassant 2 millions d'euros. Elle vise les revenus non distribués des plus fortunés.
La Banque centrale européenne va renouveler quatre des six membres de son «executive board» entre mai 2026 et décembre 2027, avec notamment d’importants enjeux de politique monétaire.
Entre la stabilité institutionnelle de la France et l’amélioration de sa trajectoire budgétaire, le cœur des investisseurs balance. D’où la réaction modérée du marché à l’hypothèse d’une suspension de la réforme des retraites de 2023, présentée comme la dernière chance d'éviter la dissolution.
Le pays entre dans une nouvelle phase d’incertitude politique suite à la démission du premier ministre Sébastien Lecornu. De nouvelles élections deviennent de plus en plus probables, mais elles ne résoudront pas les problèmes budgétaires. Les taux français sont passés lundi matin au-dessus des taux italiens.
Le premier ministre a remis sa démission au président de la République moins d’un mois après avoir été nommé et au lendemain de l’annonce de son gouvernement. Le CAC 40 recule et le taux souverain français grimpe.
Le Conseil des ministres italien a approuvé jeudi le Document de planification des finances publiques, et va pouvoir s’atteler à proposer un budget pour amener le déficit public en dessous de 3% en 2026. Avec cependant le défi de soutenir une croissance économique structurellement faible.
Les Etats-Unis subissent leur premier blocage administratif depuis 2018-2019 et le mandat initial de Donald Trump. Avec de possibles conséquences économiques et politiques plus importantes que d’habitude si cette fermeture devait durer trop longtemps.
Faute d'accord au Sénat sur le budget, de nombreuses administrations américaines sont contraintes de fermer. Le dernier «shutdown» avait eu lieu en 2018, déjà sous Donald Trump.
Le «shutdown» qui se présente faute de pouvoir voter un budget annuel avant la fin de l’exercice fiscal le 30 septembre n’inquiète pas les marchés. Il semble pourtant plus problématique que les précédents car l’administration Trump menace de procéder à des licenciements massifs.