Alors que Sébastien Lecornu, nommé une seconde fois à Matignon, a constitué un gouvernement, le projet de loi de finances qu'il s'apprête à déposer instaure une taxe de 2% sur les actifs des holdings patrimoniales dépassant 2 millions d'euros. Elle vise les revenus non distribués des plus fortunés.
La Banque centrale européenne va renouveler quatre des six membres de son «executive board» entre mai 2026 et décembre 2027, avec notamment d’importants enjeux de politique monétaire.
Entre la stabilité institutionnelle de la France et l’amélioration de sa trajectoire budgétaire, le cœur des investisseurs balance. D’où la réaction modérée du marché à l’hypothèse d’une suspension de la réforme des retraites de 2023, présentée comme la dernière chance d'éviter la dissolution.
Le pays entre dans une nouvelle phase d’incertitude politique suite à la démission du premier ministre Sébastien Lecornu. De nouvelles élections deviennent de plus en plus probables, mais elles ne résoudront pas les problèmes budgétaires. Les taux français sont passés lundi matin au-dessus des taux italiens.
Le premier ministre a remis sa démission au président de la République moins d’un mois après avoir été nommé et au lendemain de l’annonce de son gouvernement. Le CAC 40 recule et le taux souverain français grimpe.
Le Conseil des ministres italien a approuvé jeudi le Document de planification des finances publiques, et va pouvoir s’atteler à proposer un budget pour amener le déficit public en dessous de 3% en 2026. Avec cependant le défi de soutenir une croissance économique structurellement faible.
Les Etats-Unis subissent leur premier blocage administratif depuis 2018-2019 et le mandat initial de Donald Trump. Avec de possibles conséquences économiques et politiques plus importantes que d’habitude si cette fermeture devait durer trop longtemps.
Faute d'accord au Sénat sur le budget, de nombreuses administrations américaines sont contraintes de fermer. Le dernier «shutdown» avait eu lieu en 2018, déjà sous Donald Trump.
Le «shutdown» qui se présente faute de pouvoir voter un budget annuel avant la fin de l’exercice fiscal le 30 septembre n’inquiète pas les marchés. Il semble pourtant plus problématique que les précédents car l’administration Trump menace de procéder à des licenciements massifs.
Les pessimistes craignent qu’une diminution de la population entraîne une stagnation de l’économie et du progrès, en plus de déséquilibres pour les systèmes de retraites et de sécurité sociale. Les optimistes estiment que la diminution du nombre d’enfants pourrait se traduire par une réallocation différente des ressources.
Une juge fédérale a estimé que le président Donald Trump ne peut pas licencier Lisa Cook par une simple lettre et sur la base d’allégations pour fraude qui n’ont tien à voir avec l’exercice de ses fonctions.
D'un côté, une classe politique démonétisée et obsédée par la ponction fiscale. De l'autre, la nouvelle levée de fonds du porte-étendard européen de l'IA. Tout un symbole de la déconnexion entre les deux France. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Le premier ministre qui avait engagé la responsabilité de son gouvernement n’a recueilli que 194 voix pour ce vote de confiance. François Bayrou devrait remettre sa démission au plus tard mardi matin.
Le gouvernement de François Bayrou devrait tomber lundi après le vote de confiance à l’Assemblée nationale. La nouvelle incertitude politique et budgétaire qui en résultera inquiète un peu plus les marchés, mais pas au point d'imaginer des risques extrêmes.
Les obligations souveraines à long terme ont subi une nouvelle correction violente début septembre. Les facteurs fondamentaux comme les facteurs techniques ne permettent pas d’envisager un changement de la tendance.
Un jugement fédéral du 29 août a statué en appel que le président Donald Trump n’avait pas le pouvoir d’instaurer une grande partie des taxes douanières mises en place sur les produits importés aux Etats-Unis depuis le mois de janvier. La Cour suprême devra trancher en dernière instance.
Une cour d’appel fédérale a invalidé une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain. Ils seront maintenus jusqu’au 14 octobre en vue d’une saisine de la Cour suprême.