Comment relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c’est l’équilibre que doit trouver Sanae Takaichi, fortement soutenue par les électeurs japonais, d’une part, mais aussi très surveillée par les marchés financiers, d’autre part.
Un exode massif hors des actifs américains est peu probable à court terme, mais un certain nombre d’analystes estiment qu’un ralentissement des flux de capitaux pourrait suffire à faire baisser leur valeur et à éroder le discours sur «l’exceptionnalisme américain».
Lors des élections législatives, la première ministre du pays a remporté une victoire écrasante qui a profité aux marchés actions mais tend légèrement les rendements souverains de l'île.
A l’issue des législatives anticipées tenues dimanche, le PLD et son partenaire de coalition Ishin sont en passe d’obtenir les deux tiers des sièges de cette assemblée.
Cette nomination, attendue par les marchés, devra encore être confirmée par le Sénat américain. Un blocage n'est pas exclu, tant que l’administration Trump poursuivra son action contre Jerome Powell.
La devise est sous pression, les investisseurs réagissant à chaque déclaration du gouvernement japonais, qui souffle le chaud et le froid, en cherchant à séduire les électeurs d’un côté, et à discipliner les marchés de l’autre.
L’écart entre les taux des emprunts d'Etat italiens et français est repassé en positif en faveur de la France depuis vendredi 23 janvier. En parallèle, l'écart entre les taux français et allemands, le «spread OAT-Bund» est redescendu à un niveau qu’il n’avait plus connu depuis le 10 juin 2024, au lendemain de la dissolution.
Alors que le Forum économique mondial de Davos bat son plein, les marchés de taux sont soumis à rude épreuve. La politique budgétaire au Japon a provoqué un mouvement de vente des emprunts d'Etat japonais et les tensions géopolitiques ont facilité la contagion à tous les marchés obligataires souverains.
Les ministres des Finances des Etats de la zone euro ont voté lundi parmi les six candidats en lice pour le poste de vice-président de la banque centrale, en vue de prendre la succession de Luis de Guindos à partir de juin, pour huit ans. Cette nomination doit désormais être validée par les dirigeants des 27 Etats membres.
Après les soubresauts du printemps 2025, les détentions étrangères en bons du Trésor américains ont finalement atteint un niveau record en novembre. Seule la Chine a réduit ses investissements, officiellement.
La perspective d’élections législatives anticipées a conduit des hedge funds à jouer contre la devise japonaise, jusqu’à l’évocation par la ministre des Finances d’une possible intervention conjointe avec les Etats-Unis.
L’Agence France Trésor (AFT) a levé 10 milliards d’euros pour une nouvelle souche à 20 ans, dans des conditions relativement bonnes. Malgré la concurrence des autres émissions souveraines et un contexte budgétaire toujours très incertain.
Le ministère de la Justice a cité Jerome Powell à comparaître devant un grand jury, le menaçant de poursuites pénales. Cette action sans précédent doit être replacée dans un contexte plus large de menaces et de pressions constantes exercées par l’administration Trump sur la banque centrale. Pour l’instant sans trop d’effet sur les marchés.
La Cour suprême pourrait cependant décider vendredi 9 janvier de l’invalidité des pouvoirs d’urgence économique invoqués le 2 avril 2025 par le président Donald Trump pour imposer des droits «réciproques» à tous les pays «partenaires» sans l’avis du Congrès.
En provoquant la chute de Nicolas Maduro, Donald Trump laisse entrevoir un retour de la production de pétrole du Venezuela à des niveaux plus conformes aux énormes réserves du pays. Avec une pression à la baisse sur les prix de l'or noir.
Le secteur de l’énergie a enregistré des performances décevantes en 2025, en repli par rapport aux autres matières premières. En regardant les fondamentaux de l'offre et de la demande, les investisseurs n’attendent pas vraiment de reprise pour l’année à venir, mais ces marchés du pétrole et du gaz naturel restent très volatils, également liés à un contexte géopolitique qui peut offrir des opportunités.
Le gouvernement d’Alberta prévoit d’organiser un référendum en 2026 pour se défaire du Canadian Pension Plan (CPP), le plus important fonds de pension du Canada. La province canadienne caresse l'idée de lancer son propre fonds de pension.