Selon Bercy, supprimer deux jours fériés pourrait rapporter 4,2 milliards d’euros par an. Un total qui pourrait refléter, d’après des économistes, le gain de production à long terme, mais pas à court terme. Les recettes correspondantes dépendront surtout des contreparties demandées aux entreprises.
Les marchés pourraient mal réagir à l’idée d’un président dépendant de l’exécutif, d’autant plus s’il est nommé cet automne et s’exprime «à la place» de Jerome Powell avant même l’entrée en vigueur de son mandat. Mais encore plus à une éviction anticipée, encore évoquée mercredi.
Pour le responsable mondial de la recherche au sein de Natixis CIB, la place du billet vert sur les marchés de changes et dans les réserves mondiales est vouée à s’affaiblir, pour des raisons conjoncturelles et structurelles.
Cette nouvelle mesure correspond à une nette hausse par rapport aux 25% imposés jusqu'à présent et elle devrait s'appliquer dès le 1er août prochain. Plusieurs produits devraient toutefois en être exemptés.
La promulgation si rapide du «One Big Beautiful Bill» de Donald Trump marque une rupture avec le contrôle budgétaire habituel des républicains. Ce texte accentuerait les déficits de plus de 5.000 milliards de dollars sur dix ans dans le pire des cas.
Les économistes réunis au Forum de Sintra se sont interrogés sur la politique monétaire et notamment le ciblage de l’inflation, mais aussi sur les problèmes non monétaires de la zone euro qui peuvent freiner ou atténuer les actions de la banque centrale.
Cet important projet de loi, qui prévoit des baisses d'impôts, des réductions de dépenses et une hausse de la dette publique, doit encore être voté par la Chambre des représentants.
Entre hausse de production, chute du dollar et rééquilibrage des flux commerciaux, il n’est pas sûr que les produits agricoles souffrent énormément des tarifs douaniers réciproques imposés par les Etats-Unis et la Chine.
La désescalade entre l’Etat hébreu et la République islamique profite aux marchés alors que le cours de l’or noir abandonne l’essentiel de ses gains des derniers jours.
Malgré les frappes iraniennes contre une base américaine au Qatar, les prix du baril ont chuté lundi soir. Seule la fermeture du détroit d'Ormuz créerait un choc susceptible de peser durablement sur la croissance économique mondiale. Ce n'est pas le pari des investisseurs.
Les Bourses européennes sont légèrement dans le rouge et le prix du pétrole temporise après que les Etats-Unis ont annoncé avoir mené des frappes sur des sites de la République islamique.
Après les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens durant le week-end, le risque d’un blocage du détroit d’Ormuz par Téhéran s’est amplifié.
Le gouvernement de Pedro Sanchez est fragilisé par une affaire de corruption. L’opposition réclame des élections législatives anticipées. Mais sur les marchés, la réaction est très limitée, la situation économique atténuant le bruit politique.
La revenge tax apparue dans le projet de loi budgétaire de l’administration Trump pour sanctionner les pays non coopératifs pourrait avoir des répercussions importantes sur les flux financiers vers les Etats-Unis, et remettre en question les conventions fiscales bilatérales. Mais un grand flou demeure sur le champ d’application exact de ce texte. Des incertitudes qui devront nécessairement être précisées avant le vote au Sénat.
Le candidat d'opposition Karol Nawrocki a remporté l'élection contre Rafal Trzaskowski, le maire libéral de Varsovie et allié du gouvernement dirigé par Donald Tusk. L'indice boursier polonais recule.
Dans une déclaration laconique publiée sur X samedi 24 mai, le milliardaire a évoqué un retour aux affaires après un passage éclair au sein de l’administration Trump. Les ventes de Tesla sont en chute libre, le conseil d’administration demanderait sa tête, son réseau social X subit des bugs à répétition, et le prochain tir de sa megafusée Starship, prévu la nuit du 27 au 28 mai, est plus déterminant que jamais pour ses ambitions dans l’espace.
La Chambre des représentants a voté jeudi matin la loi budgétaire pluriannuelle nommée par Donald Trump «One Big Beautiful Bill Act» (OBBBA). Les marchés anticipent qu’elle passera bientôt au Sénat, avec le risque inquiétant d’augmenter le déficit de 3.800 milliards de dollars sur dix ans.
L’Inde et le Pakistan doivent désormais négocier les prochaines étapes après cette trêve. Les actions, les obligations souveraines et les devises intègrent cette accalmie dans le conflit le plus dur entre les deux pays depuis 25 ans.