Le prix de l’essence à la pompe aux Etats-Unis a fortement augmenté depuis le début de la guerre en Iran, jusqu’à un plus haut niveau depuis septembre 2024. Ce choc tombe en pleine période de transition - déjà coûteuse - des raffineries qui font évoluer leurs méthodes de production chaque année au printemps pour proposer une essence adaptée aux températures d'été.
L’Assemblée nationale populaire (NPC) a présenté jeudi son quinzième plan quinquennal et, à la grande surprise des observateurs, a revu son objectif de croissance, compris entre 4,5 % et 5 %. Il est déjà inférieur au niveau défini par le Parti communiste chinois en décembre dernier et le plus bas depuis 1991.
Les marchés ont effacé d’un coup une baisse de taux de la Fed avec le début de la guerre en Iran et le choc pétrolier induit. Mais ils n’ont pas retrouvé pour autant la confiance dans les taux à 10 ans américains, dont la prime de terme a mécaniquement augmenté.
La question de garantir un accès aux espèces en quantité suffisante et ainsi d’assurer la pérennité du franc suisse comme devise nationale sera posée aux citoyens dans un prochain référendum prévu le 8 mars.
Les cours du gaz européen ont atteint un plus haut de trois ans alors que la fermeture de l’usine de GNL qatarie et le blocage du détroit d’Ormuz perturbent ce marché au niveau mondial. Une hausse des prix durable pourrait à nouveau poser un problème d’inflation en zone euro.
Une fois passé le choc initial, les indices ont relativisé l’impact des attaques en Iran. Les professionnels misent sur une résolution du conflit à court terme comme scénario le plus probable. Mais un choc pétrolier prolongé aurait de sévères conséquences pour l’économie mondiale.
Le cours du Brent frôle les 80 dollars le baril après que les Etats-Unis et Israël ont frappé l’Iran et que ce dernier a riposté en s’en prenant à de nombreux pays dans la région. Le gaz européen enregistre également un coup de chaud.
L'attaque d'Israël et des Etats-Unis contre l'Iran et la riposte de Téhéran plongent le Moyen-Orient dans la tourmente. Le cours du Brent pourrait grimper au-delà du seuil de 100 dollars le baril en cas de fermeture prolongée du détroit d’Ormuz.
Alors que des élections législatives doivent se tenir le 12 avril prochain, le gouvernement hongrois conservateur privilégie la demande intérieure et s’appuie sur un bilan économique en demi-teinte.
Le discours du président américain sur l’état de l’Union avait pour objectif de renverser la tendance des sondages qui ne lui sont pas favorables à huit mois des élections de mi-mandat. Le pouvoir d’achat reste au cœur des préoccupations des Américains.
L’économie américaine a moins progressé que prévu au quatrième trimestre, sous l’effet particulier de la fermeture de l’administration («shutdown») pendant 43 jours. Le PIB a tout de même progressé de 2,2% en 2025, un rythme annuel encore très correct soutenu principalement par la consommation et les investissements.
Après les sommets historiques de 2022-2023, les cours ont connu une phase de normalisation sur le blé et le maïs, et la bonne campagne 2025-2026 continue à tirer les prix vers le bas. Malgré des tensions persistantes sur les marchés plus financiarisés, et un coût des intrants toujours élevé pour les agriculteurs européens.
Le Japon sort de son examen par le FMI avec quelques conseils de modération et de prudence concernant la politique de relance annoncée par la première ministre Sanae Takaichi largement réélue.
Saluant la résilience de l’économie chinoise, le Fonds monétaire international pointe aussi ses défauts bien identifiés : faible demande intérieure et exportations excessives. Autant de déséquilibres à rectifier, ce que la Chine admet, avec des nuances.
Ce départ anticipé, avant octobre 2027, pourrait permettre à Emmanuel Macron de participer à la nomination du prochain président de la Banque centrale européenne.
Directeur de la gestion matières premières chez Ofi Invest AM, coauteur du livre Métaux, le nouvel or noir (2023, Editions du Rocher) avec Emmanuel Hache, le gérant analyse la valorisation des métaux critiques, les risques de tensions jusqu’à 2040 et l’urgence de proposer des solutions.
Un groupe d’experts a réévalué en décembre les avantages pour le pays d’adopter la monnaie unique, et semble avoir convaincu le gouvernement et les chefs d’entreprises. Mais l’opinion publique y reste opposée, de même qu’une majorité des partis politiques.