Les perspectives 2014 pour les conseillers patrimoniaux en banque et en assurance
2014 comme un meilleur cru. Selon Baptiste Lambert, manager Robert Half Financial Services, l’année 2014 se présente sous de meilleurs auspices que 2013. Sur le marché des conseillers en gestion de patrimoine, les commerciaux au profil de «chasseurs» demeurent très recherchés. Le recruteur explique ainsi qu’il est en priorité sollicité sur des profils qui ont déjà une expérience de 5 à 10 ans et dont «le niveau de rémunération n’est pas encore trop élevé». Pour les plus jeunes, une majorité des candidats n’a pas intégré que la gestion de patrimoine comporte une large part de développement commercial, ce qui est de nature à susciter «des déceptions». Concernant les parcours académiques, l’Aurep à Clermont-Ferrand et Paris Dauphine demeurent «extrêmement valorisés».
Les assureurs en première ligne. Il est annoncé que les compagnies d’assurance seront amenées à recruter davantage que les banques et à inverser la tendance en la matière après des années de développement de la bancassurance. En revanche en banque privée, le marché est plus hétérogène et peu dynamique dans la mesure où les profils experts, plus recherchés et qui bénéficient d’une prime à l’expertise, sont difficiles à attirer. A voir dans la première vidéo.
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Moins de variables. En termes de rémunérations, même si les pratiques varient selon l’employeur, le recruteur constate une mutation de leur structure. «On estime que d’ici à cinq ans sur les grandes banques de détail en France, il n’y aura plus de variables», souligne Baptiste Lambert. Les objectifs de groupes seront davantage privilégiés que les résultats individuels.
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Les enjeux de la dette privée et du Big data. Robert Half va publier une étude au courant de l’été sur les «jobs en or» pour lesquels le recruteur s’attend à des sollicitations marquées de ses clients pour la fin 2014 et le début de l’année 2015. C’est davantage l’approche technique qui est recherchée avec d’un côté la dette privée, de l’autre les enjeux du Big Data, à savoir par exemple la capacité à traiter de manière quantitative les statistiques des assureurs. Les candidats visés, d’un niveau Bac+5, proviennent des métiers de l’actuariat et des statistiques. Le développement des métiers de la dette privée s’explique notamment par la faculté laissée aux compagnies d’assurance d’investir de manière plus souple dans les entreprises. Les profils visés sont les experts du monde de la banque.
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