Chez Ageas, comme chez tous les assureurs, le portefeuille d’investissement s’articule autour d’un socle obligataire dominant, complété par une poche d’actifs illiquides et une exposition limitée aux actions.
Selon le récent classement mondial du Thinking Ahead Institute, les 100 plus grands asset owners de la planète géraient 29.300 milliards de dollars à fin 2024, représentant une hausse de 11,3 % sur un an. Les vingt premiers, qui peuvent être autant dédiés à la gestion de la retraite qu'à des considérations d'investissements publics, concentraient 56 % des encours, et les cinq premiers près de 25 %. Le fonds souverain Norges Bank IM est le n°1 mondial.
Le rapprochement entre la mutuelle militaire et le groupe de protection sociale a conduit à revoir l'organisation en gestion d’actifs. Emmanuelle Calès, directrice des investissements et de l’immobilier chez Klesia, a orchestré le passage d’une gestion interne à un modèle largement délégué.
Environ deux-tiers de la retraite des sénateurs et du personnel de l’institution sont assurés par la capitalisation, allégeant d'autant la charge pour le contribuable.
La meilleur façon d’adapter la croissance aux limites planétaires est de se tourner vers une économie de l'usage, l'extension de la durée de vie et la régénération des matériaux, défend Laurent Babikian. Mais, cette nouvelle économie a besoin d'innovation financière.
La MGEN fait évoluer ses règles d'investissement responsable pour le climat, l'environnement et le social. La mutuelle souhaite notamment développer une stratégie centrée sur l'agriculture et les territoires.
La fortune héritée d'Alfred Nobel a bien failli y passer. La fondation a connu une gestion financière laborieuse mais a traversé le siècle avec succès.
La remontée des taux a permis à la CAVP de consolider son portefeuille obligataire. La performance de long terme de la caisse dépasse celle de l'assurance-vie.
Le deuxième plus grand fonds de pension des Pays-Bas a chargé son gestionnaire PGGM d’aligner ses actifs avec les principes de neutralité carbone, de connaissance fine des entreprises détenues et de concentration accrue du portefeuille.
Le responsable de la zone Europe Moyen-Orient Afrique de Temasek détaille à L'Agefi les contours de la nouvelle organisation de l'investisseur public singapourien, ainsi que les ajustements de sa stratégie pour faire face aux défis du nouvel ordre mondial.
Jean-Baptiste Tricot, directeur des investissements du groupe Axa (450 milliards d’euros sous gestion), présente sa stratégie d'investisseur institutionnel dans le contexte de marchés résilients, ayant tenu face aux chocs de la politique américaine. La vente d'Axa IM au groupe BNP Paribas a également marqué l'année.
La recherche scientifique appliquée à la finance – trop souvent réduite, à tort, aux seules « mathématiques financières » – a produit une projection d’elle-même sous la forme d’un vaste ensemble d’outils : dispositifs techniques, normes réglementaires, systèmes informatisés de gestion. C’est dans cet environnement que s’inscrivent les pratiques quotidiennes des professionnels (banquiers, assureurs, investisseurs, gérants de portefeuille). On peut parler, par analogie avec les mécanismes du théâtre, d’une véritable machinerie financière.
Au-delà de l’optimisation de leur gestion actif-passif, la prise en compte des enjeux ESG prend une place croissante dans les préoccupations des investisseurs institutionnels, à la hauteur des défis pour rendre notre monde plus durable.
Face à l’urgence climatique, les investisseurs institutionnels peuvent-ils aider à rendre notre monde plus durable ? Cette question sera au cœur de « 2030, Investir demain », organisé le 14 octobre par L'Agefi et le média ID l’Info Durable. L'enquête exclusive AF2I-Agefi-donne déjà quelques pistes.
Dotés de plusieurs centaines de milliards de dollars d’actifs, les fonds souverains et les fonds de pension sont des participants naturels au financement des immenses besoins de capitaux des entreprises d’intelligence artificielle.
Solvabilité 2, ESG, diversification… Le regard de Joël Prohin, ancien directeur du département de la gestion des placements de la Caisse des Dépôts, sur trente années d’investissements institutionnels.
Auparavant cantonnés à la supervision de l'allocation et à la sélection de gérants, les consultants utilisés par les investisseurs institutionnels ont vu leurs périmètres d'intervention s'élargir avec le temps.
L’assureur spécialisé, filiale de BPCE, gère ses 3,8 milliards d’euros d’actifs de façon prudente en recourant aux expertises de gestion de son groupe.
Le réseau d'investisseurs Principles for Responsible Investment (PRI) fait évoluer ses événements, ses services, son reporting et veut attirer les investisseurs à la COP Climat de Belém à l'automne. Annaïg Antoine-Miermont, responsable France des PRI, répond à L'Agefi.
Groupama voit la situation financière se normaliser. Le groupe a réduit son gap de duration et investit sur les taux longs. Il accélère également sur l'ESG et les investissements verts.
Catherine Vialonga, directrice générale adjointe de l'Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique rappelle les particularités de son institution dans le cadre de l’Institutional Day de L’Agefi qui s’est tenu le 12 juin 2025.
Le membre du comité exécutif et directeur des investissements d'Allianz France revient sur ce que représente la notion de souveraineté pour son groupe dans le cadre de l’Institutional Day de L’Agefi qui s’est tenu le 12 juin 2025.
Le directeur technique et financier de Suravenir a détaillé son exposition à la dette d’entreprise et ses orientations depuis le début de l’année à l’occasion de l’Institutional Day de L’Agefi.
Le responsable investissements fixed income & trésorerie de Thélem Assurances a fortement fait évoluer ses investissements en obligataire depuis trois ans, en s’adaptant au contexte de taux.