La hausse des flux de crédit reste tirée par les ménages plutôt que par les entreprises, car l’incertitude accrue entourant la guerre commerciale mondiale freine la demande. La croissance de la masse monétaire demeure inférieure à sa moyenne historique.
La BNS confirme que le pays est l’un des plus exposés à la guerre commerciale avec les Etats-Unis en raison de la taille réduite et de l’ouverture de son économie. Mais le franc suisse s’est beaucoup apprécié, ce qui fait pression pour baisser encore les taux, potentiellement jusqu’en territoire négatif.
A l’instar des autres classes d’actifs risqués, le marché du crédit s’est nettement repris, après les reculades de Donald Trump à propos de la Chine et de la Fed. Un resserrement peut-être trop rapide.
En remettant en cause le rôle des Etats-Unis en tant qu'émetteur de monnaie de réserve, Donald Trump amplifie la tendance positive pour le métal précieux.
Même si le niveau moyen des droits de douane américains est le plus élevé depuis 1901, la situation aujourd'hui reste très différente de ce qu'elle était lors de la grande crise de 1929.
Le mot d’ordre «sell-America» est dans toutes les bouches, mais les investisseurs n'ont opéré jusqu’à présent que des réajustements plus ou moins mineurs liés à leur surpondération de longue date sur les actifs américains. Des changements plus structurels seraient plus lents, ne serait-ce que pour des questions de liquidité.
En pleine partie de jeu de go commercial avec Washington, le Politburo du Parti communiste chinois a donné son feu vert. La réunion, dédiée à l’analyse de la situation économique, était présidée par Xi Jinping.
François Meunier, économiste et professeur affilié Ensae, s'exprime dans une tribune pour L'Agefi, sur les bons critères pour juger d'un système de retraite efficace.
Les fonds indiciels cotés sur les cryptos continuent de se développer. Ils sont maintenant accompagnés par les opérateurs de marché qui proposent des services de compensation sur ces produits.
Pour le métal orange, les dynamiques micro et macro évoluent dans des directions opposées, mais pour la même raison liée aux droits de douane à venir sur les importations américaines. Les flux accélérés vers les Etats-Unis par anticipation de ces mesures créent des tensions sur les prix globaux, tandis que les craintes de ralentissement économique devraient calmer la demande à terme.
Les spécialistes de Bloomberg Economics ont développé, à partir de deux modèles préexistants, un nouvel indice permettant de mesurer ce degré d’indépendance. Et ces approches valorisent particulièrement les institutions du Vieux Continent.
D’après la mise à jour des projections pluriannuelles de l'institution internationale, les comptes publics devraient notamment se dégrader aux Etats-Unis, en Chine, et en France.
Les revirements de la politique commerciale américaine pourraient être une bonne occasion pour l’Europe de s’affirmer comme un îlot de stabilité mondial. Il faut pour cela que les travaux sur son système financier avancent. C’est dans cet objectif qu’une délégation de la Commission des affaires économiques et monétaire du Parlement européen était à Paris mi-avril.
Le président Donald Trump a annoncé coup sur coup qu’il ne renverrait pas le président de la Fed, après avoir laissé entendre le contraire, et qu’il voulait une désescalade sur les droits de douane avec la Chine. Pas suffisant toutefois pour rétablir une pleine confiance internationale vis-à-vis des Etats-Unis et des actifs américains.
La guerre douanière met aussi la pression sur les intermédiaires de la dette, qu'il s'agisse des banques, des fonds de crédit, ou encore des teneurs de marché de titres souverains américains.
L’organisation des pays exportateurs de pétrole envisagerait de remettre plus de barils que prévu sur le marché en juin après l’accélération déjà décidée pour le mois de mai. Le cours du Brent est stoppé dans son élan.
En imposant des droits de douane élevés, le nouveau président des Etats-Unis a proposé une politique en rupture avec le passé. De quoi inquiéter les marchés passés en peu de temps d’un sentiment d’«exceptionnalisme américain» à des préoccupations croissantes concernant le risque de récession aux Etats-Unis et un ralentissement notable de la croissance mondiale.
L'indice PMI composite de la zone monétaire s'approche du seuil de 50 en avril, à un plus bas de quatre mois. Outre-Rhin, il a basculé en zone de contraction.
Le président américain a annoncé qu’il ne renverrait pas le président de la Fed après avoir laissé entendre le contraire. Une désescalade semble également se profiler avec la Chine.
La Prudential Regulation Authority (PRA) a remis en cause la bonne liquidité (niveau 2A) des «covered bonds» d’origine étrangère. Avant de faire machine arrière à peine une semaine plus tard…
L'institution révise sévèrement sa projection de croissance. Les droits de douane de Donald Trump devraient coûter un point de croissance aux Etats-Unis, et un demi-point au niveau mondial.
Le «Liberation Day» du 2 avril a altéré le statut des Treasuries et du dollar. Pour la Maison-Blanche, le Trésor et la Fed, l'enjeu est de contenir tout dérapage des taux longs alors que le pays a d'énormes besoins de refinancement.