Malgré les frappes iraniennes contre une base américaine au Qatar, les prix du baril ont chuté lundi soir. Seule la fermeture du détroit d'Ormuz créerait un choc susceptible de peser durablement sur la croissance économique mondiale. Ce n'est pas le pari des investisseurs.
Le marché primaire européen s’anime depuis le début de l’année avec de nouveaux émetteurs investment grade cherchant à réduire leurs coûts de financement. Une diversification bienvenue pour la classe d’actifs.
La présidente de la Banque centrale européenne considère l'euro numérique comme un élément clé de l'autonomie financière de l'Europe face aux stablecoins américains.
A chaque épisode de tensions au Moyen-Orient, la zone attire l'attention. Le cycle guerrier inauguré par les frappes aériennes d'Israël et des Etats-Unis sur l'Iran n'y déroge pas. Un cinquième de la demande mondiale en hydrocarbures transite par ce passage stratégique.
L’indice PMI composite continue de bénéficier d’une production manufacturière positive, entre des importations américaines encore vivaces et peut-être le début des effets du plan de relance allemand.
La ligne politique et fiscale de l'exécutif américain fragilise le statut de valeur refuge des bons du Trésor américain et du dollar, qui bénéficiaient jusqu’à présent d’un statut particulier. De quoi rebattre les cartes durant le grand jeu de la redistribution des actifs de réserve, estime Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory.
Les Bourses européennes sont légèrement dans le rouge et le prix du pétrole temporise après que les Etats-Unis ont annoncé avoir mené des frappes sur des sites de la République islamique.
Après les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens durant le week-end, le risque d’un blocage du détroit d’Ormuz par Téhéran s’est amplifié.
Après leur bond depuis le début de l’année, certains estiment que les places boursières européennes vont plafonner à court terme avant les tarifs douaniers et les premiers effets des plans européens. Pour d’autres, l’histoire a changé et les actions européennes peuvent encore se revaloriser. La croissance sera clé.
Les perspectives d’investissement restent résilientes aux Etats-Unis, mais il s’agit là de l’indicateur économique le plus important à surveiller pour suivre l’effet du choc d’incertitude sur l’activité
Le directeur du département industriel-logistique de JLL France revient sur ce segment de l’immobilier commercial, qui s’est particulièrement bien repris en 2024.
Le marché primaire high yield euro réalise une semaine record avec 9 milliards d’euros émis, signe de la forte demande pour la classe d’actifs. Mais les prix des titres plafonnent sur le marché secondaire.
La baisse du billet vert depuis le début de l’année n’est pas uniquement due à la politique économique de Donald Trump mais prend ses racines dans un mouvement plus profond. Il avait jusque-là été masqué par l’avalanche de capitaux sur la tech américaine.
L’inflation suisse étant redevenue négative et le franc suisse très vigoureux, la banque centrale n’exclut pas de revenir à des taux négatifs dès cette année. D’autant qu’elle anticipe une baisse de la croissance mondiale.
La banque centrale norvégienne a surpris le marché en abaissant son principal taux directeur, alors que l’inflation a reflué. D’autres baisses de taux sont attendues.
La banque centrale américaine a gardé son taux directeur dans une fourchette comprise entre 4,25% et 4,5%. Les gouverneurs anticipent toujours au moins deux baisses d'ici à la fin de l'année.
Le marché locatif cale depuis deux mois dans la capitale française, alors qu’il a globalement très bien démarré l’année dans les autres grandes métropoles européennes.
Le gouvernement de Pedro Sanchez est fragilisé par une affaire de corruption. L’opposition réclame des élections législatives anticipées. Mais sur les marchés, la réaction est très limitée, la situation économique atténuant le bruit politique.
Selon la dernière note de conjoncture de l'Insee du 18 juin, la croissance française reste plombée par son commerce extérieur, une consommation atone et un investissement des entreprises peu dynamique.
Les prix à la consommation ont augmenté de 3,4% en rythme annuel en mai au Royaume-Uni, confirmant que la hausse supérieure aux attentes de 3,5% constatée en avril n'était que passagère.
L’industrie se montre plutôt satisfaite des avancées formulées par la Commission sur la titrisation, un maillon de l’Union de l’épargne et de l’investissement. Celles-ci sont jugées «particulièrement positives» pour les règles prudentielles qui encadrent l’investissement dans ces titres.