Le géant technologique a émis ses premières obligations pour 6,75 milliards d’euros sur un marché primaire euro qui a repris des couleurs. Cette nouvelle transaction d’un émetteur américain prolonge une tendance marquée depuis le début de l’année.
Alors que le président Donald Trump ne cesse de réclamer des baisses de taux, les traders obligataires se sont plutôt rangés du côté de Jerome Powell et d’un discours d’attente face au risque d’inflation.
Le royaume a impulsé un changement à 180 degrés de la stratégie de production de l'Opep+ en l'augmentant fortement. En conséquence, les prix du brut continuent de baisser, ce qui pourrait contrarier les velléités d'expansion de la production aux Etats-Unis.
Les valeurs bancaires continuent d’alimenter la surperformance des marchés européens, après leur récent rebond. Mais ce cycle boursier est inédit, avec une faible contribution des valeurs cycliques traditionnelles.
L’amélioration observée sur les prix du gaz pourrait n’être qu’une embellie conjoncturelle, la sortie de l’hiver s’étant mieux déroulée que prévu avec une météo plus clémente.
Les principaux membres du cartel pétrolier ont annoncé une hausse surprise de leur production en juin prochain. Déjà perturbé par les droits de douane américains, le prix de l’or noir poursuit sa dégringolade.
Les stigmates de la grande crise financière sont encore présents et freinent les avancées de l'Union sur la titrisation. Pourtant, le marché est très loin des excès qui prévalaient en 2008.
Le net écartement des spreads, après le choc des tarifs réciproques, a quelque peu reconstitué des valorisations devenues très tendues sur la classe d’actifs. Mais les gérants de crédit interrogés par L'Agefi restent prudent.
Les gérants actions interrogés par L'Agefi anticipent un recul de 0,4% à 2,2% des Bourses sur les six prochains mois. Sur un an, le Nikkei gagnerait 1%, le S&P 500 prendrait 2%, et les marchés européens 3%.
Les données publiées vendredi avec 177.000 créations d’emplois sont encore bonnes de prime abord. Mais elles devraient se détériorer une fois que les biais statistiques auront fini de les déformer.
Les panélistes de L’Agefi n’ont presque pas touché à leurs prévisions de taux pour les Etats-Unis, faisant fi des tarifs douaniers annoncés en avril, comme si les revirements de l’administration Trump devaient permettre de revenir à la situation initiale.
La hausse des prix dans la zone monétaire n'a pas ralenti comme l'attendaient les économistes. Elle s'est stabilisée à 2,2% et l'indice de base a même accéléré, à 2,7%.
Les tarifs douaniers réciproques plus importants qu’anticipé puis les revirements de Donald Trump, face à la crainte d’un chaos sur les marchés de taux américains, ont ponctué un mois extrêmement volatil, dont l’or est sorti grand gagnant.
Le ministère du Commerce chinois a indiqué que son pays avait été approché par les Américains en vue de débuter des discussions. Une perspective de désescalade sur le front commercial qui profite aux marchés.
Si l’Ukraine a accordé aux Etats-Unis un accès préférentiel sur ses nouveaux projets miniers, un fonds de reconstruction conjoint sera également mis en place.
La banque centrale japonaise a maintenu ses taux à 0,5% et anticipe dorénavant une croissance de 0,5% pour l’année fiscale contre une prévision précédente à 1,1%
Les publications économiques du premier trimestre ont plutôt agréablement surpris mercredi, bien que montrant une zone euro toujours au ralenti. Les données n'intègrent cependant pas encore les effets directs de la mise en œuvre des futurs droits de douane par l’administration Trump, ni ceux de l’incertitude induite avec ses revirements multiples.
Les PMI du mois d’avril pour le secteur manufacturier sont repassés en zone de contraction, selon les statistiques officielles chinoises. S&P et Caixin sont plus prudents.
La publication du PIB négatif à -0,3% en rythme trimestriel annualisé a pu surprendre. Mais elle résulte surtout des importations massives par anticipation des droits de douane. Les effets négatifs de la politique de l’administration Trump sur l’inflation et sur l’emploi se verront à bien plus long terme. Ou peut-être pas.
L’institution de Washington a suspendu pour la première fois une ligne de crédit à un pays. Le motif: une absence d’amélioration de la situation budgétaire. De quoi mettre en difficulté la Colombie, dont les actifs en pâtissent.
Après leur surperformance du début d’année, les actions européennes affichent désormais une progression identique à celle des américaines depuis le 2 avril, malgré le récent rebond.
La publication mercredi de la croissance trimestrielle aux Etats-Unis devrait afficher un ralentissement, mais ne présage pas vraiment de la suite, pleine d’incertitudes. Un retour rapide à la situation d’avant février 2025 semble cependant difficile.
A défaut d'une hausse de taux, les investisseurs attendent des éclaircissements sur la position de la banque centrale japonaise vis-à-vis de l’environnement macroéconomique.
Les émissions ont repris assez vite après le week-end de Pâques sur tous les types de dettes, aussi bien seniors que subordonnées. La demande est forte, entrainant un resserrement des spreads et éloignant les concessions de la part des émetteurs.