L’endettement mondial a atteint un nouveau record au premier trimestre 2026 et ne devrait pas s’arrêter là vu le contexte de tensions dans le monde, selon l’IIF.
Les émissions obligataires des hyperscalers, ces mastodontes de la tech jusqu’à présent absents des marchés de dette, se multiplient et bouleversent les portefeuilles des investisseurs. Sur les marchés actions, les introductions de SpaceX, OpenAI en Anthropic auront les mêmes effets.
Les taux britanniques ont atteint des plus hauts depuis des décennies alors que l’avenir du Premier ministre Keir Starmer est suspendu aux élections locales de jeudi. Le risque est une politique plus expansionniste dans une situation budgétaire tendue.
La maison-mère de Google a émis 9 milliards d’euros d’obligations en six tranches. Lors d’une émission en début d’année, elle avait opté pour des émissions en livre sterling et en franc suisse, en plus du dollar.
Les émissions sur le marché obligataire américain ont été alimentées en avril par les entreprises liées à l’intelligence artificielle, dont Meta. L’importance des investissements les oblige à solliciter tous les marchés de la dette, avec la multiplication des instruments garantis sur les microprocesseurs.
Les places boursières ont enregistré l’un de leur meilleur mois depuis plusieurs années malgré la poursuite des tensions au Moyen-Orient et un baril de pétrole largement au-dessus de 100 dollars. Les marchés de taux restent pessimistes.
Plus le blocus du détroit d’Ormuz sera long, plus il sera difficile de normaliser la situation sur les marchés de l’énergie. Les mesures de compensation du déficit d’offre du Moyen-Orient vont s’épuiser. Avec un risque de pénurie et la nécessité que le détroit ouvre rapidement.
Les achats anticipés de carburants avant la hausse des prix liée au conflit au Moyen-Orient ont soutenu ce rebond, également porté par les ventes de vêtements. Mais cette embellie n’est peut-être pas durable.
Les actions italiennes ont quasiment retrouvé leur plus haut historique de 2000 grâce au rebond des banques qui représentent 50 % de la capitalisation. Il existe de nombreuses entreprises industrielles leaders sur leurs marchés. Mais la Bourse de Milan manque de taille critique.