Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
Le ton plus restrictif de la Fed, la hausse du dollar, l’incertitude sur le conflit au Moyen-Orient pèsent sur l’or. Les stratégistes de Goldman Sachs ont nettement revu en baisse leur objectif mais ils restent positifs car les banques centrales poursuivent leurs achats. Les stratégistes de Société Générale CIB ont relevé leur pondération sur l’or, avec la baisse des cours.
Depuis le Brexit, la Bourse de Londres a moins progressé que les autres grands marchés actions. Elle est également affectée par la faible croissance et l’instabilité politique. L’indice FTSE 100 garde un biais défensif mais le marché veut de la croissance.
Le candidat de droite Abelardo De La Espriella est favori pour le second tour de l’élection présidentielle en Colombie, qui basculerait vers une politique plus favorable aux marchés, rompant avec celle de l’actuel président Gustavo Petro. Mais cette nouvelle trajectoire potentielle n’est pas sans écueils.
Pour sa troisième séance de cotation au Nasdaq, mardi 16 juin, après une introduction en Bourse historique, la société créée par Elon Musk continuait de susciter les ardeurs des investisseurs, ses actions grimpant de plus de 13% en début de séance. Les investisseurs particuliers sont particulièrement actifs, selon les données collectées par Vanda Research.
L’annonce d’un prochain accord de paix entre les Etats-Unis et l’Iran est une bonne nouvelle pour les marchés européens qui ont particulièrement souffert de la crise énergétique. Mais tout n’est pas réglé. La réaction mesurée des marchés lundi en témoigne.
Le spécialiste américain des centres de données CoreWeave a réalisé la première émission high yield liée à l’IA. La plus importante sur le marché haut rendement en euros.
L’introduction hors norme sur le Nasdaq de SpaceX a attiré une demande plus de 4 fois supérieure à l’offre avec une hausse de près de 20% de l’action à la première cotation. D’autres méga-IPO vont inonder le marché, avec des airs de déjà-vu et un parfum de bulle spéculative.