Le groupe de Bernard Arnault monte au capital de la holding de Remo Ruffini qui détient 15,8% du spécialiste des doudounes haut de gamme et compte grimper jusqu'à 18,5%. L'action Moncler en profite.
La banque centrale américaine a choisi d'effectuer un mouvement significatif pour marquer le début de son cycle d'assouplissement monétaire. Le soutien de la croissance l'a emporté face aux craintes sur l'inflation.
Après avoir laissé mercredi inchangés ses taux directeurs, la banque centrale américaine entrouvre la porte à une baisse dès septembre. Elle se dit désormais attentive aux risques pour l'emploi et pour l'inflation.
Le résultat net de la banque française ressort à 3,4 milliards d’euros, en hausse de 1,6%. Les revenus ont été tirés par le trading actions dans un contexte de volatilité, tandis que la banque de détail a tourné au ralenti.
Le fabricant d'équipements pharmaceutiques, qui a déjà déçu les investisseurs à plusieurs reprises cette année, n'anticipe plus de croissance en 2024 et revoit sa prévision de rentabilité à la baisse.
Le réassureur a dévoilé une perte d'environ 400 millions d'euros dans ce pôle depuis le début de l'année. Après avoir entamé une revue de ses provisions, Scor ajuste ses objectifs. Son ambition d'afficher une croissance de 9% par an ne sera sans doute pas atteinte en 2024.
Encore trop dépendant du nickel dans son activité, le groupe dirigé par Christel Bories avance ses pions et mise gros pour se faire une place sur le marché de cet élément indispensable aux batteries électriques.