Après avoir laissé mercredi inchangés ses taux directeurs, la banque centrale américaine entrouvre la porte à une baisse dès septembre. Elle se dit désormais attentive aux risques pour l'emploi et pour l'inflation.
Le résultat net de la banque française ressort à 3,4 milliards d’euros, en hausse de 1,6%. Les revenus ont été tirés par le trading actions dans un contexte de volatilité, tandis que la banque de détail a tourné au ralenti.
Le fabricant d'équipements pharmaceutiques, qui a déjà déçu les investisseurs à plusieurs reprises cette année, n'anticipe plus de croissance en 2024 et revoit sa prévision de rentabilité à la baisse.
Le réassureur a dévoilé une perte d'environ 400 millions d'euros dans ce pôle depuis le début de l'année. Après avoir entamé une revue de ses provisions, Scor ajuste ses objectifs. Son ambition d'afficher une croissance de 9% par an ne sera sans doute pas atteinte en 2024.
Encore trop dépendant du nickel dans son activité, le groupe dirigé par Christel Bories avance ses pions et mise gros pour se faire une place sur le marché de cet élément indispensable aux batteries électriques.
La banque centrale américaine a laissé son principal taux directeur inchangé à 5,5%. Malgré les derniers chiffres de l'inflation meilleurs que prévu, la persistance des tensions sur les prix incite l'institution à faire preuve de prudence.
Des chiffres de créations de postes nettement plus faibles que prévu aux Etats-Unis renforcent l’hypothèse d’un assouplissement monétaire dès l’été. Le taux souverain américain chute et les Bourses rebondissent.