Ces banques américaines qui vont profiter de la baisse des taux
Avec JPMorgan et Wells Fargo qui ouvrent le bal dès le 11 octobre, les banques américaines s’apprêtent à dévoiler leurs comptes du 3e trimestre 2024. A moyen terme, la nouvelle donne monétaire va influer sur les revenus et les marges. Les ténors de Wall Street s’y préparent.
Le deuxième armateur mondial de conteneurs a publié jeudi un ebitda trimestriel de 3 milliards de dollars, très au-dessus des attentes, et relevé sa prévision annuelle. La flambée des taux de fret, nourrie par les crises d'Ormuz et de la mer Rouge, fait plus que compenser l'envolée de ses coûts.
Pénalisé par la baisse des ventes et des volumes de production, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) ajusté est négatif de 40,1 millions d'euros au premier semestre de 2026, une perte multipliée par sept d'une année sur l'autre.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place
A bord de son mégayacht, le milliardaire et ambassadeur des Etats-Unis à Rome Tilman Fertitta s'est lancé cet été dans une tournée de 13 régions en longeant les côtes italiennes. Une excentricité qui coûte cher à l'Italie et provoque des manifestations
Le président américain a indiqué vouloir proclamer le détroit d’Ormuz « territoire des Etats-Unis » après la guerre. « Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », lui a répondu Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. D’après Brian Schwartz, journaliste au Wall Street Journal, qui cite un haut responsable de la Maison Blanche, Donald Trump « plaisantait »