Goldman Sachs passe à l’action. Selon le média en ligne ETFStream, le gestionnaire a enregistré auprès du régulateur irlandais quatre ETF à rendement défini (defined outcome), signant son intention d’entrer sur ce segment de marché en Europe. Goldman Sachs Innovator S&P 500 Managed Floor UCITS ETF, Goldman Sachs Innovator EURO STOXX 50 Managed Floor UCITS ETF, Goldman Sachs Innovator EURO STOXX 50 Quarterly 20 Buffer UCITS ETF et Goldman Sachs Innovator S&P 500 Quarterly 20 Buffer UCITS ETF sont les quatre véhicules enregistrés le 20 août dernier auprès de Central Bank of Ireland (CBI).
Ces produits proviennent de l’expertise d’Innovator Capital Management, racheté par Goldman Sachs en avril dernier, pour environ 2 milliards de dollars. L’opération portait sur quelque 31 milliards de dollars d’actifs sous supervision répartis dans 171 ETF spécialisés dans les stratégies defined outcome. Le principe de ce type d’approche est de sacrifier une partie de la hausse potentielle d’un indice en échange d’une protection prédéfinie contre les baisses, par le biais d’options.
Pour le Quarterly 20 Buffer, par exemple, l’ETF cherche à absorber les 20 premiers points de pourcentage de baisse de l’indice sur une période de trois mois. En contrepartie, la performance à la hausse est plafonnée. Le Managed Floor combine, quant à lui, une exposition actions avec une protection via une série d’options put à échéances échelonnées. L’objectif est de limiter les fortes baisses tout en conservant une partie du potentiel de hausse.
Le groupe rejoint en Europe d’autres noms de la gestion d’actifs comme BlackRock, JPMorgan, ou encore Amundi qui cherchent eux aussi à développer ce type de stratégie de gestion en Europe.
Au 28 août, les produits cotés avaient attiré environ 234 milliards de dollars depuis le début du mois, toutes classes d’actifs confondues. Depuis le 1er janvier, leur collecte nette approche désormais 1.766 milliards de dollars, selon Trackinsight.
Avec les Trump Accounts, l'administration Trump offre aux nouveau-nés américains 1.000 dollars pour faire leurs premiers pas en Bourse. Un capitalisme de berceau qui mise sur l'avenir tout en rejetant l'investissement durable, pourtant conçu pour le préserver.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
27 août 2026 à 7:21 AM
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Réjane Reibaud
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