Ce marché de la dette octroyée par des acteurs non bancaires, hors régulation financière stricte, pourrait atteindre 4.500 milliards de dollars en 2030. Un tel levier suscite les convoitises mais nourrit aussi les inquiétudes sur les risques de dérapage.
Qu’il s’agisse de puces 5G ou de celles pour IA, les perspectives de leurs marchés respectifs s’évaluent en milliers de milliards de dollars. A moins que les tentations protectionnistes ne fassent déraper un train de croissance, aujourd'hui lancé à toute allure.
Ni la nette victoire de Donald Trump pour un nouveau bail de quatre ans à la Maison-Blanche, ni la perspective d'une politique économique perçue comme plus inflationniste n'ont conduit la banque centrale américaine à infléchir son cap. Son principal taux directeur est abaissé à 4,75%.
La banque de la Défense s'est appuyée sur une forte hausse de sa marge nette d'intérêt pour dévoiler des comptes trimestriels supérieurs aux attentes des analystes. Elle change aussi son directeur financier ainsi que la tête de sa banque de détail en France. Son action s'envole.
Le géant de la construction et des concessions est sanctionné en Bourse après des chiffres inférieurs aux attentes. La potentielle hausse de la fiscalité sur les sociétés en France affecterait significativement son profit net.
Avec JPMorgan et Wells Fargo qui ouvrent le bal dès le 11 octobre, les banques américaines s’apprêtent à dévoiler leurs comptes du 3e trimestre 2024. A moyen terme, la nouvelle donne monétaire va influer sur les revenus et les marges. Les ténors de Wall Street s’y préparent.
Le groupe de Bernard Arnault monte au capital de la holding de Remo Ruffini qui détient 15,8% du spécialiste des doudounes haut de gamme et compte grimper jusqu'à 18,5%. L'action Moncler en profite.
La banque centrale américaine a choisi d'effectuer un mouvement significatif pour marquer le début de son cycle d'assouplissement monétaire. Le soutien de la croissance l'a emporté face aux craintes sur l'inflation.