La biotech reste dans le rouge à -254,1 millions d'euros sur les neuf premiers mois de 2025, contre une perte nette de 136,9 millions d'euros un an plus tôt.
La banque annonce avoir engagé des discussions avec Holmarcom en vue de lui céder les 67% qu'elle possède dans sa filiale marocaine la BMCI. Elle a par ailleurs cédé pour l'équivalents de 264 millions d'euros de titres BNP Paribas Bank Polska dont elle reste actionnaire très majoritaire.
Les propositions du groupe aéroportuaire devraient lui permettre de préserver sa capacité à distribuer un dividende représentant 60% du résultat net. Elles doivent encore être validées par le régulateur.
La biotech française n'en finit plus de flamber. A son plus haut historique, la société qui tutoie les dix milliards d'euros de capitalisation est devenue une candidate crédible à une entrée dans l'indice phare parisien. A moins d'être croquée avant.
Après avoir d’abord douté dans un premier temps après la publication de résultats du groupe conforme aux attentes, les marchés choisissent finalement de voir le verre à moitié plein et de parier sur les traitements prometteurs de la valeur biotechnologique.
Le groupe familial, qui vient de changer de directeur général, avait acquis ces activités au début des années 2020 pour un peu moins de 100 millions d'euros.
Le producteur de manganèse veut améliorer son Ebitda d'au moins 130 millions d'euros d'ici deux ans grâce notamment à une amélioration de la productivité et à des baisses de coûts.
Le constructeur aéronautique vise désormais 790 appareils cette année, contre 820 initialement, en raison d'un problème de qualité. L'annonce était largement anticipée par le marché depuis lundi.