Le groupe américain de conseil a publié des résultats décevants et annoncé une double acquisition. Il plonge en Bourse et entraîne dans son sillage la société de services informatiques française.
Leonardo Maria Del Vecchio souhaite racheter les parts de deux de ses frères et sœurs pour monter à 37,5% de la holding familiale italienne actionnaire d’EssilorLuxottica et de Generali. Il se serait rapproché d’Apollo alors que BNP Paribas prendrait ses distances sur le projet.
La perspective d’un accord signé entre Américains et Iraniens dès vendredi a fait plonger le cours du brut à un plus bas depuis début mars. Retrouver un prix inférieur à 70 dollars pourrait toutefois prendre plusieurs trimestres tant les incertitudes restent nombreuses.
Le groupe d’Elon Musk a annoncé mardi le rachat du spécialiste de l’intelligence artificielle pour le codage informatique, quelques jours après sa propre introduction en Bourse.
Le fabricant de semi-conducteurs, qui a vu son cours de Bourse multiplié par plus de deux en moins de trois mois, a émis des obligations convertibles à des conditions serrées. Il utilisera la moitié de ces fonds pour rembourser une tranche existante.
L'Hexagone compte cinq masters dans le top 10 établi par le Financial Times. L'ESCP et Skema occupent les deux premières places du podium. Au global, les femmes représentent près de 40% des étudiants de ces formations en France.
Les deux pays ont annoncé s'être entendus sur une sortie de crise. L'accord devrait être signé vendredi. Le brut est au plus bas depuis début mars et les actions bondissent.
La banque issue de Dexia et détenue par l’Etat belge a annoncé l’acquisition du spécialiste de l’assurance en ligne. Selon des informations de presse, plusieurs acteurs s’intéresseraient aux 20% du capital de Belfius mis en vente par le gouvernement, dont la banque verte.
Le président américain estime qu’un accord avec l’Iran pourrait être signé ce week-end. Le cours du Brent chute à un plus bas de plusieurs semaines et les actions rebondissent fortement.
La banque italienne est en mesure de détenir au moins 40% de sa rivale allemande, ce qui lui offrirait un contrôle de fait sur l'entreprise. Paradoxalement, UniCredit aurait peut-être pourtant intérêt à rester sous ce seuil pour le moment.