La filiale du fonds souverain d’Abou Dhabi vient de lever une des conditions de l’opération en obtenant des engagements d’apport dépassant 80,13% du capital. Les deux partenaires ont signé un accord de rapprochement.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Le laboratoire américain lance une offre sur la biopharmaceutique AtaiBeckley, qui lui coûtera 2,8 milliards. Il pourrait verser 1 milliard supplémentaire sous forme de certificats en fonction de l’avancée des deux traitements expérimentaux de la cible.
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
Le groupe suisse enregistre une hausse de 20% de son chiffre d’affaires à changes constants, bien au-delà des attentes du consensus, sur son premier trimestre fiscal 2027. L’action touche un plus haut.
Le groupe allemand signe également un contrat d’approvisionnement en hydrogène renouvelable sur dix ans auprès du producteur nantais d’hydrogène vert. Le cours de Lhyfe, après avoir touché un point bas, rebondit de plus de 30%.
L’action recule de 6% à Paris à 104 euros. La note d’information modifiée du projet d’offre publique de retrait ne sera déposée que dans quelques jours auprès de l’AMF.