La Chine dispose de plusieurs atouts pour jouer un rôle majeur dans cette nouvelle industrie. Son avantage ne repose plus uniquement sur la fabrication de composants.
La croissance des marchés privés ne signifie pas le retrait des banques, qui restent en France et en Europe des prêteurs importants pour les PME et les entreprises de taille intermédiaire. Le changement concerne surtout les financements longs, complexes, intensifs en capital ou adossés à des actifs, où assureurs, fonds de pension et gestionnaires d’actifs jouent un rôle croissant.
Sous la menace d'une révision de son statut de marché émergent par MSCI, le pays doit composer avec un vaste scandale financier qui fragilise ses marchés et prendre des mesures pour en renforcer la transparence et la robustesse.
Entre intelligence artificielle, « tokenisation », essor des ETF actifs et ouverture des marchés privés, les transformations de la gestion d’actifs s’accélèrent. Tout l’enjeu consiste pour les asset managers à financer ces mutations tout en préservant leurs marges.
La demande de centres de données dopée par l’IA pousse les hyperscalers à multiplier les sources de financement. En Europe, entre dette bancaire, crédit privé et titrisation, les investisseurs restent attentifs à la remontée des taux et laissent aux exploitants le soin de supporter les risques technologiques.
L’accord annoncé le 9 octobre entre les Etats-Unis et la Russie sur le diesel pourrait apporter un certain soulagement à court terme, mais il ne résout guère la crise d’approvisionnement sous-jacente. Les 300.000 tonnes initiales de diesel que la Russie s’engage à livrer représentent un peu plus de 2,2 millions de barils, soit l’équivalent d’environ 14 heures de consommation américaine. Même les volumes plus importants actuellement à l’étude n’auraient qu’un impact modeste sur la disponibilité mondiale, à supposer qu’ils puissent être livrés.
La société de gestion spécialisée sur les marchés obligataires et de crédit a publié ses dernières perspectives. Le directeur des investissements obligataires, Andrew Balls, résume, en avant-première pour L’Agefi, cette analyse sur l’économie et la dynamique pour les marchés de taux et de crédit.
Lors du forum Immobilier et Finance, organisé par L’Agefi le 8 octobre 2026, les acteurs de l’immobilier ont détaillé leurs stratégies d'investissement immobilier pour les prochains mois. Le bureau, auparavant prisé des investisseurs, est aujourd'hui délaissé.
Selon l’étude 2026 Global Climate Investing Survey de Robeco, le climat bascule vers un scénario où les investisseurs anticipent une transition de plus en plus brutale, alors même que les objectifs de Paris paraissent déjà hors d’atteinte.
L’acquisition récente d’un entrepôt de 90 millions d’euros par Clarion Partners n'est qu'une maigre exception pour le secteur de la logistique, qui voit ses principaux indicateurs virer au rouge. Investissements en forte baisse, taux de vacance en hausse : le marché doit composer avec un déséquilibre entre l’offre et la demande, alors même que les utilisateurs affichent un appétit renouvelé pour les actifs récents.
Dans une tribune pour notre magazine L'Agefi alpha, Marion Le Morhedec, directrice monde des investissements obligataires chez Fidelity International, juge que les investisseurs sous-estiment la persistance des tensions sur les prix et le retournement durable de la mondialisation qui menace les portefeuilles.
Dans une tribune pour L'Agefi alpha, Pierre Bismuth, directeur général de Myria AM et président du conseil d’administration de CFA Society France, revient sur l'allègement réglementaire massif concernant la titrisation en Europe en vue de financer les différentes transitions.
Les grandes sociétés de gestion ont entrepris d’importants travaux de recherche pour jauger l’impact de la technologie quantique. Portefeuilles soumis à des contraintes strictes, réplication par échantillonnage d’indices difficiles d’accès, simulation à grande échelle des risques… les promesses sont réelles. Tout comme le nombre de défis à relever.
Les assureurs sont tout désignés pour être les pourvoyeurs de capitaux permanents des gestionnaires d'actifs. Plusieurs solutions ont été mises en place ces dernières années pour renforcer leurs liens, très différentes entre la France et les Etats-Unis.
On pensait que la crise énergétique de 2022 n’était qu’un mauvais rêve. Quatre ans plus tard, elle est de retour. Et, comme en 2022, tout commence avec le gaz. Les stocks européens sont anormalement bas pour septembre, remplis à seulement 66,9 %, avec une situation particulièrement préoccupante en Allemagne. Comment en sommes-nous arrivés là ? C’est à la fois jouer de malchance et un peu de notre faute.
Historiquement, la volatilité des marchés actions tend à s'élever à l’approche des élections de mi-mandat : les investisseurs ne devraient donc pas s'étonner qu’il en aille de même d’ici au 3 novembre. Le consensus table sur une victoire des démocrates à la Chambre des représentants. La course au Sénat est plus serrée : un tiers environ des sièges sont à renouveler et la carte électorale favorise les républicains, ce qui compense en partie l’avance démocrate dans les sondages.
Le lancement de la consolidated tape (CT) pour les actions européennes marque une étape importante vers une vision plus complète et unifiée de l’activité de marché. A court terme, le principal bénéfice est la consolidation des données post-négociation sur les actions et les ETF dans un flux unique. Cela devrait offrir une meilleure visibilité sur la liquidité en Europe malgré la fragmentation des marchés.
Durant l'été, les taux d’intérêt à long terme des dettes d’Etat ont atteint des niveaux record inédits depuis des décennies dans le monde (hors Chine). La France se distingue par une dégradation particulièrement marquée : l'écart de taux (spread) à 10 ans avec l’Allemagne s’établit à 100 points de base, l’OAT affichant 4,5 %, au plus haut depuis 2008. A cette époque, la France et la zone euro affichaient des niveaux d’endettement globalement alignés, autour de 65-70 % du PIB. Depuis, la trajectoire budgétaire française a dérivé.
Les fonds spéculatifs se retirent progressivement des stratégies avec effet de levier dites «cash basis trade» à mesure que les écarts de prix entre les futures et les obligations du Trésor diminuent.
La coentreprise EuroCTP créée par les principales Bourses européennes propose depuis le 14 septembre une vision post-trade sur près de 90% des transactions opérées sur les actions européennes via plus de 130 plateformes. Une énorme avancée, très attendue par les investisseurs sur ces marchés européens depuis si longtemps fragmentés.
À l'heure des arbitrages décisifs sur la révision du règlement européen sur la finance durable, les acteurs de la gestion défendent leur vision et s'interrogent sur la place à accorder à la « transition » dans les stratégies d'investissement.
Alléchés par un nouveau dispositif fiscal favorable aux fonds d'investissement, Millenium va ouvrir un bureau à Athènes tandis que le gérant de hedge fund Chris Rokos s'y installe aux dépens de Londres. Un cruel rappel du fait que la concurrence fiscale entre Etats bat son plein.
Le lancement par Defiance ETFs du premier ETF américain dédié à la robotique humanoïde chinoise (CROB) met en lumière une domination désormais écrasante de Pékin sur ce marché naissant.
Pour la saison 2026, BNPP AM s’est opposé à 31% des résolutions et la Caisse des dépôts à 36%. Rémunérations et nominations d’administrateurs demeurent les résolutions les plus à risque. La France tire toujours la gouvernance mondiale vers le haut.
Depuis la sortie du Covid, les bons du Trésor américain ne protègent plus les portefeuilles, et les secousses géopolitiques récentes, jusqu'à la fermeture partielle du détroit d’Ormuz, n’ont fait que mettre cette défaillance en pleine lumière. Les capitaux ont convergé, choc après choc, vers l’or, les métaux critiques et l'énergie. Ce déplacement n’est pas une anomalie passagère : deux lames de fond, l’une monétaire, l’autre physique, désignent désormais les mêmes actifs.
Le 17 juin 2026, l’Association française de la gestion financière (AFG) a publié un livre blanc qui relance, dix ans après un premier texte de 2016, le débat sur la capitalisation. Les sociétés de gestion y plaident pour un troisième étage obligatoire, financé en réorientant environ 15 % des cotisations Agirc-Arrco vers des fonds générationnels. La proposition est sérieuse. Mais une fois le principe admis, tout se jouera sur les règles de gestion de cette épargne.
L’essor de l’intelligence artificielle accroît les inquiétudes des étudiants et jeunes diplômés qui souhaitent intégrer la gestion d’actifs, mais cette évolution pourrait également offrir des opportunités à cette génération.
Remontée des taux, appétit pour le crédit, vigilance sur la dette privée : l'enquête exclusive AF2I-Agefi 2026 dessine les arbitrages obligataires des investisseurs institutionnels français.
Selon le classement exclusif de L’Agefi élaboré par SIX, la société de gestion du groupe Crédit Coopératif se distingue dans un marché trimestriel en reflux.