L'afflux de données et la pression réglementaire imposent une gouvernance data robuste en gestion d’actifs, expliquent dans une tribune les experts de Julhiet Sterwen.
La radicalité des politiques économiques aux Etats-Unis a déclenché des réponses «hétérodoxes» dans le reste du monde. L'année 2026 pourrait marquer le début d'une normalisation, mais les conséquences du début du second mandat de Donald Trump mettront du temps à s'atténuer.
Les pratiques du reporting BCBS 248 auxquelles sont soumises les instances bancaires deviennent pertinentes pour les directions financières des entreprises cotées et ETI.
L'ampleur des besoins de financement des transitions et de l'essor vers l'IA évoque l'économie d'endettement des années 1960-70. Mais la comparaison a ses limites, convient Vivien Levy-Garboua.
Une cyberattaque peut compromettre la capacité d'une entreprise à rembourser ses dettes. Le sujet nécessite une approche proactive de gestion des risques, associant les équipes juridiques, financières et informatiques, soulignent Elisabeth Marrache et Charles Tissier, du cabinet d'avocats Addleshaw Goddard.
Après avoir gagné des parts de marché à l’export en 2025, Pékin pourrait voir s'accumuler les vents contraires sur un moteur essentiel à sa croissance, rappelle Julien Marcilly, chef économiste, Global Sovereign Advisory. La question du transbordement prend de l'épaisseur.
La place française a-t-elle intérêt à faire davantage de place à la finance islamique ? Pour Christophe Jacomin, avocat associé, et Jeremy Martin Shenaj, avocat chez SCP Herald, la réponse ne fait pas de doute. Toutefois, les freins, moins juridiques que commerciaux, demeurent.
Les défaillances d’entreprises en France explosent mais le private equity reste prudent. Les restructurations pilotées par les créanciers progressent mais peinent à s’imposer, écrivent dans une tribune Raphaël Miolane et Georges de Thieulloy chez FTI Consulting.
La mise en place d’accords de coopération préalables entre prêteurs peut leur permettre de contrer certaines stratégies mises en place par les actionnaires d’émetteurs en difficulté, expliquent Anne-Sophie Noury, avocate associée, et Brieuc Clavier, collaborateur chez White & Case.
Au-delà des thèmes classiques de la croissance ou du régime d'inflation, les questions du cycle du crédit ou de la valorisation du compartiment de l'IA animeront les marchés en 2026, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Le changement climatique pourrait devenir un facteur d’épargne de précaution au niveau mondial, relève Michala Marcussen, chef économiste du groupe Société Générale.
La création d'un cadre réglementaire clair pour les jetons de gouvernance, ces actifs numériques distribués en récompense aux contributeurs de protocoles open source, donnerait à la France les moyens de rester à la pointe de l’innovation numérique.
Sans action urgente, le scénario d'un triplement de la production mondiale de plastique d’ici 2060, aggravant les dommages environnementaux, sociaux et économiques déjà observés, est probable, alerte Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’Ofi Invest. A rebours d'une approche de désinvestissement, trop réductrice, il avance d'autres solutions alternatives.
Le règlement européen Markets in Crypto-Assets (MiCA) crée un cadre harmonisé pour les prestataires de services sur crypto-actifs. Il remplace progressivement les régimes nationaux en imposant un agrément (1) préalable aux prestataires et il entraîne pour ses détenteurs le bénéfice d’un passeport européen, condition essentielle à la confiance transfrontalière des investisseurs.
On l’appelle GST 2.0 : la nouvelle taxe sur les biens et services (GST) adoptée par l’Inde prépare la relance de sa consommation domestique, en partie pour compenser les effets des tarifs douaniers américains. Simplifiée, la GST 2.0 comprendra deux taux (5 % et 18 %) et une taxe de 40 % sur les produits de luxe et le tabac. Depuis le 22 septembre, à l’aube de la saison festive propice à la consommation, 90 % des biens sont moins chers. L’impact sur les revenus fiscaux est estimé à 480 milliards de roupies, soit 0,13 % du PIB indien.
L'affacturage correspond à une nouvelle réalité. Celle où la trésorerie n’est plus un simple indicateur comptable mais est devenu un actif stratégique.
La transition numérique européenne demeure bien moins riche en investissements que celle des Etats-Unis, avec une faible capacité de rattrapage, pointe Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, S&P Global Ratings. Le secteur demeure toutefois, même trop modeste, un moteur de croissance pour l'Union européenne.