De prime abord, le marché du travail américain peut être qualifié de robuste. Les Etats-Unis créent des emplois à un rythme soutenu. Le taux de chômage est faible et relativement stable. Mais les apparences sont trompeuses. Tout d’abord, en raison d’un manque de fiabilité dans les données – le taux de réponse aux enquêtes menées par les établissements dont proviennent les statistiques de l’emploi a fortement baissé depuis 2020. Ensuite parce que les créations de postes se concentrent surtout dans les services publics, de santé et d’éducation, au détriment des emplois dits cycliques. En outre, la tension sur le marché du travail s’est atténuée. Les postes vacants sont moins nombreux, de même que les départs volontaires. Ces éléments, typiques d’une perte de fluidité sur le marché de l’emploi, sont exacerbés par la détérioration du taux de transition vers l’emploi. Ainsi, la probabilité qu’un chômeur âgé de 25 à 54 ans trouve un poste le mois suivant diminue depuis plus d’un an.
La ligne politique et fiscale de l'exécutif américain fragilise le statut de valeur refuge des bons du Trésor américain et du dollar, qui bénéficiaient jusqu’à présent d’un statut particulier. De quoi rebattre les cartes durant le grand jeu de la redistribution des actifs de réserve, estime Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory.
Une consultation lancée par la Commission pourrait faire changer la doctrine de l'UE en matière de contrôle des opérations de fusions-acquisitions afin de mieux tenir compte des sujets d'innovation, de souveraineté et de transition. Elle constitue une opportunité unique de s'exprimer sur l'évolution d'un cadre réglementaire déterminant pour les entreprises, estiment Jérémie Marthan de White & Case et Etienne Chantrel d'Eight Advisory.
Les modifications apportées récemment aux actions de groupe à la française pourraient aider à favoriser leur essor après des débuts plus que timides, analysent Kami Haeri et Alexandre Kiabski, associés chez White & Case.
Sonia Rogez, avocate chez Herbert Smith Freehills Kramer, et Yoann Briant, secrétaire général et directeur de la conformité et des risques de Coinhouse, analysent les différences réglementaires sur les cryptoactifs des deux côtés de l'Atlantique.
Si 2024 a marqué un rééquilibrage économique pour la France, avec une amélioration notable du pouvoir d'achat et des comptes extérieurs, le pays reste vulnérable aux chocs de confiance et n'a que de faibles marges de manœuvre pour investir dans des domaines stratégiques comme la défense ou la transition énergétique, argumente Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques du Groupe Crédit Agricole.
En reproduisant les mêmes erreurs que par le passé, en cherchant à corseter à l’excès l’innovation, la France court le risque de manquer la nouvelle révolution des cryptoactifs, avertit Hervé Sitruk, président fondateur de France Payments Forum.
Les opérations de carve-out se multiplient. Mais leur mise en œuvre, loin d’être seulement technique, mobilise des expertises transverses souvent sous-estimées, expliquent Antoine Martin, avocat associé en corporate M&A chez Addleshaw Goddard, et Alain Tassy, associé chez Amadeus Executives, dans une tribune pour L’Agefi.
Alors que la BCE rendra sa décision de politique monétaire le 5 juin, les anticipations d'inflation constituent une boussole importante pour l'institution francfortoise, rappelle Michala Marcussen, chef économiste du groupe Société Générale. Du côté des consommateurs, une augmentation des perspectives médianes sur douze mois est constatée.
L’accès aux fonds communs de placement à risque (FCPR) et aux fonds professionnels spécialisés (FPS) Eltif a été facilité pour les investisseurs de détail à travers le référencement en unités de compte de contrats d’assurance-vie, de capitalisation, et relatifs au plan d’épargne retraite, par la loi Pacte du 22 mai 2019 pour les FCPR et par la loi industrie verte du 23 octobre 2023 pour les FPS Eltif.
Yannick Ouaknine, responsable de la recherche ESG, et Virgile Haddad, analyste sénior, recherche actions, chez Bernstein Societe Generale Group, dressent pour L'Agefi, les pistes envisageables pour ne pas dégrader davantage les océans.
La nouvelle génération d'investisseurs traverse sa première véritable crise boursière. Après un cycle haussier quasi ininterrompu depuis la pandémie, les marchés sont frappés par un regain de volatilité alimenté par une escalade commerciale brutale entre les États-Unis et la Chine.
Dans une tribune pour L'Agefi, Prudence Johnson-Hill, chez Schroders, estime que sous le feu des attaques, l'ESG se fait plus discret mais ses moteurs restent solides.
L’amélioration observée sur les prix du gaz pourrait n’être qu’une embellie conjoncturelle, la sortie de l’hiver s’étant mieux déroulée que prévu avec une météo plus clémente.
Les stigmates de la grande crise financière sont encore présents et freinent les avancées de l'Union sur la titrisation. Pourtant, le marché est très loin des excès qui prévalaient en 2008.
Le secteur de la défense est-il ESG ? L'Agefi donne la parole à deux acteurs majeurs, la Caisse des dépôts et Reclaim Finance, aux visions opposées mais aux argumentaires solides, pour vous aider à vous faire votre propre opinion.
François Meunier, économiste et professeur affilié Ensae, s'exprime dans une tribune pour L'Agefi, sur les bons critères pour juger d'un système de retraite efficace.
Dans une tribune pour L'Agefi, Ingo Mainert, CIO Core Multi Asset chez Allianz Global Investors, appelle à un réexamen de la pondération des actions américaines dans les indices internationaux.
Dans une tribune pour L'Agefi, Isabelle Saladin, présidente d'I&S Adviser, revient sur la nécessité de calculer correctement la valorisation opérationnelle du portefeuille des sociétés de capital investissement pour rassurer les investisseurs.