Au mois d'octobre dernier, la Cour de cassation rendait un arrêt qui, à ce jour, ne semble avoir suscité qu'un intérêt limité. Replacée dans le plus large contexte des services de paiement en Europe, cette décision mérite qu'on s'y attarde, ne serait-ce que pour éviter qu'on s'y méprenne.
Les entreprises et les Etats navigueront à vue cette année, mais ce n’est pas vraiment nouveau, relève Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory. Le court terme règne au détriment d'accords de libre-échange plus engageants à long terme.
Les fêtes de fin d’année n’ont pas fait de cadeaux au Web3, cette nouvelle économie qui – grâce aux technologies blockchain et aux crypto-actifs (bitcoin, ether, etc.) – propose des services numériques sur cet Internet dit 3.0. Un espace d’actions et d’interactions plus efficient, plus inclusif, plus respectueux des citoyens dans leur vie privée et la propriété de leurs données et des contenus créés, dans lequel chacun retrouve davantage de pouvoir et d’autonomie. Un monde d’opportunités qui se construit aujourd’hui. La question étant : par qui souhaitons-nous qu’il soit construit ?
L’année 2025 commence sous des auspices peu favorables à la finance durable et, plus largement, au développement durable, estime Anne Chanon, directrice stratégie marchés de l'agence de notation ESG d’EthiFinance.
Laurent Babikian, consultant et conférencier, et Hubert Tondeur, expert-comptable, expliquent dans cette tribune de quelle manière les directives européennes liées à la durabilité et l'évolution de la comptabilité pourraient être bénéfiques à la compétitivité des entreprises européennes.
Martingale magique ou futur accident industriel ? Denis Alexandre décrypte le concept de Bitcoin Treasury Company, illustré par son porte-étendard MicroStrategy.
Donald Trump revient à la Maison Blanche avec un programme qui touchera fortement la compétitivité des entreprises européennes et les marchés des capitaux. Dans cette tribune, Michael Pedroni, fondateur de Highland Global Advisors, propose quatre mesures pour renforcer la position de l’Europe face au nouveau président américain.
Pour François Meunier, économiste et professeur affilié Ensae, le déficit commercial américain est structurel, inévitable et joue à l’avantage du pays.
L'exceptionnalisme américain en termes de croissance économique suscite bien des questions, relève Michala Marcussen, chef économiste du groupe Société Générale. Ce mouvement, déstabilisant pour plusieurs grandes économies, y compris la zone euro, n'est pourtant pas durable car plusieurs de ses moteurs sont susceptibles de baisser en régime. Au risque d'un atterrissage brutal.
Pervenche Berès, la présidente de l’Association Europe-Finances-Régulations (AEFR) et Robert Ophèle, président du conseil d’orientation des «debate papers» de l’AEFR, expliquent, dans cette tribune, comment une supervision européenne centralisée des marchés de capitaux pourrait être mise en place.
Le secteur du private equity s'engage dans une phase de consolidation. Les «operating partners» et les grands fonds «multi-stratégies» pourraient en être les gagnants, estiment Benjamin Forestier et Thomas Gounel.
Parfois, mettre les moyens pour rattraper son retard vis-à-vis des concurrents ne suffit pas, qu'on soit un pays ou une entreprise. Une tribune de François Meunier, économiste et professeur affilié Ensae.
Favoriser les connexions entre les sociétés en portefeuille permet de générer davantage de chiffre d’affaires et de partager de bonnes pratiques. C’est également un moyen de faire rayonner la marque auprès sociétés cibles.
Malgré quelques signes économiques positifs, la sinistrose domine en Europe. Lourdeur administrative et effet vieillissement y jouent un rôle, relève Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, S&P Global Ratings. L'une des clés de l'embellie pour 2025 se trouve en Allemagne.
Un projet de guide de la Banque centrale européenne est attendu cette fin d'année, fixant les attentes du superviseur. L'analyse de Pierre Santolini et de Géraldine Roch d'EY.
Comme beaucoup dans le monde de la banque et de l'assurance, Isabelle Ferrand, la directrice générale de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel, s'alarme de la possible mise en application du règlement européen FiDA donnant un large accès aux données détenues par les institutions financières.
Par son approche produit et sa classification des risques, le règlement IA constitue plus qu’une réglementation contraignante de plus. Dans un marché en pleine expansion, il fournit aux investisseurs une véritable grille d’analyse, via des seuils de risques et des critères auditables, des structures cibles, qu’il s’agisse de purs fournisseurs d’IA ou d’entreprises dont l’activité repose sur l’utilisation de tels outils d’IA.