Au cours des cinquante dernières années, la recherche en finance et en assurance a connu des transformations majeures, influencées par les avancées technologiques. L'émergence de la finance quantitative dans les années 1970, propulsée par les progrès en matière de puissance de calcul, a permis une modélisation plus sophistiquée. La crise financière de 2008 a mis en lumière l’importance d'évaluer les vulnérabilités du système financier, les risques systémiques, et de mettre en œuvre une supervision garantissant la stabilité financière. Aujourd’hui, l’utilisation accrue des techniques d’apprentissage automatique et des modèles de langage de grande taille, combinée à l’utilisation de données massives, a ouvert de nouvelles perspectives. Les chercheurs explorent désormais comment ces technologies peuvent être intégrées dans les modèles financiers traditionnels, quels sont les bénéfices mais aussi les défis liés à leur utilisation.
La directive européenne sur le reporting de durabilité des entreprises, Corporate Sustainability Report Directive (CSRD), est en pleine tourmente alors que la Commission européenne doit annoncer les modifications qu’elle compte y apporter le 26 février. Il est utile de revenir aux fondements de la réglementation.
Les tarifs douaniers sur le Mexique et le Canada sont suspendus depuis un mois, mais toute mise en œuvre de tarifs douaniers laisse présager une hausse de l’inflation et une baisse de la croissance de l’économie américaine.
Les plateformes technologiques permettent désormais aux banques et autres institutions de collaborer avec une nouvelle génération de fintechs, estime Tim Forster, Strategic Partner Manager, chez Finastra.
Allier impact et rendement n’est plus une alternative, mais une nécessité, estime dans une tribune Johnny el Hachem, directeur général d’Edmond de Rothschild Private Equity.
Dans cette tribune, les membres du groupe de travail cyber de l’Institut français des administrateurs (IFA) constatent que la montée en puissance des attaques cyber, conjuguée à leur caractère évolutif et multiforme, en font un enjeu stratégique majeur pour les entreprises.
L'Europe, qui consacre dans son ensemble 2% de PIB à la défense, doit d'urgence accroître ses capacités militaires. Quelle que soit la méthode retenue, l’effort de guerre nécessitera des arbitrages douloureux, estime Didier Borowski, responsable de la recherche sur les politiques macroéconomiques, Amundi Investment Institute.
Les modalités d’application de la directive sur les services de paiement (DSP3) peuvent encore réserver des surprises. Parmi les points d'attention figure le risque d'engorgement suite à la fusion des agréments d'Établissement de Paiement, avertit Faysal Oudmine, cofondateur de Fintecture.
La hausse des taux longs est en partie alimentée par la prime de terme qui remonte ces dernières années. Ce mouvement devrait continuer ; il marque un renversement de tendance par rapport à ce qui avait été observé pendant plus de 40 ans.
Répartition et capitalisation ont chacun leurs mérites et leurs risques. Mais si bâtir un programme de capitalisation à l’échelle nationale prendrait du temps, le pays a-t-il réellement les moyens de continuer à s’en passer compte tenu de sa réalité démographique, s’interroge Vivien Levy-Garboua.
Les mutations des attentes financières des clients poussent banquiers et assureurs à explorer de nouvelles approches et de nouveaux territoires de services qui redéfinissent jusqu'à leur stratégie de la relation client, estime Guillaume Brille, General Manager d'Obendy.
En matière de commerce international, l’Europe pourrait être au cœur d’un modèle «hybride». Face aux blocs chinois et états-unien, une alliance plus traditionnelle toujours organisée autour du cadre multilatéral de la «vieille» mondialisation pourrait survivre, estime Gilles Moëc, chef économiste d’Axa.
Au mois d'octobre dernier, la Cour de cassation rendait un arrêt qui, à ce jour, ne semble avoir suscité qu'un intérêt limité. Replacée dans le plus large contexte des services de paiement en Europe, cette décision mérite qu'on s'y attarde, ne serait-ce que pour éviter qu'on s'y méprenne.
Les entreprises et les Etats navigueront à vue cette année, mais ce n’est pas vraiment nouveau, relève Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory. Le court terme règne au détriment d'accords de libre-échange plus engageants à long terme.
Les fêtes de fin d’année n’ont pas fait de cadeaux au Web3, cette nouvelle économie qui – grâce aux technologies blockchain et aux crypto-actifs (bitcoin, ether, etc.) – propose des services numériques sur cet Internet dit 3.0. Un espace d’actions et d’interactions plus efficient, plus inclusif, plus respectueux des citoyens dans leur vie privée et la propriété de leurs données et des contenus créés, dans lequel chacun retrouve davantage de pouvoir et d’autonomie. Un monde d’opportunités qui se construit aujourd’hui. La question étant : par qui souhaitons-nous qu’il soit construit ?
L’année 2025 commence sous des auspices peu favorables à la finance durable et, plus largement, au développement durable, estime Anne Chanon, directrice stratégie marchés de l'agence de notation ESG d’EthiFinance.
Laurent Babikian, consultant et conférencier, et Hubert Tondeur, expert-comptable, expliquent dans cette tribune de quelle manière les directives européennes liées à la durabilité et l'évolution de la comptabilité pourraient être bénéfiques à la compétitivité des entreprises européennes.
Martingale magique ou futur accident industriel ? Denis Alexandre décrypte le concept de Bitcoin Treasury Company, illustré par son porte-étendard MicroStrategy.
Donald Trump revient à la Maison Blanche avec un programme qui touchera fortement la compétitivité des entreprises européennes et les marchés des capitaux. Dans cette tribune, Michael Pedroni, fondateur de Highland Global Advisors, propose quatre mesures pour renforcer la position de l’Europe face au nouveau président américain.