Le parfum d’amélioration économique n’est pas homogène et les signaux faibles d’une forme de fragilité apparaissent. Pour les désamorcer, le repli prochain des taux, courts et surtout longs est nécessaire, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche chez Generali Investments.
Les connaisseurs du marché se divisent sur les scénarios de normalisation de l'immobilier résidentiel. La détente qui se dessine sur les taux ne peut suffire à désamorcer l'attentisme, explique Alain Tourdjman, directeur de la recherche économique du groupe BPCE.
Face à des campagnes activistes souvent spectaculaires, les entreprises ont tout à gagner à structurer davantage leur dialogue avec les investisseurs institutionnels, plaide Jean-Benoît Roquette, fondateur de Balboa Conseil. Selon lui, le responsable des relations investisseurs en devient alors le véritable chef d’orchestre.
Selon Georges de Thieulloy, managing director FTI Consulting, il importe d'analyser les effets en cascade sur la trésorerie des entreprises avant de lancer la réforme.
L'actuel marché semble pousser les investisseurs institutionnels à augmenter leur allocation en dette privée, estime Dr Markus Geiger, responsable de la dette privée chez Oddo BHF AM.
La réalisation du plan NextGen EU et l’Union des marchés de capitaux peuvent contribuer à soutenir les signaux suggérant un redressement de la productivité en ce début d'année.
Solenne Desprez Braun, directrice juridique et fiscale, FI Group, assure que les entreprises peuvent conjuguer Pilier 2 et Crédit d'impôt recherche en favorisant innovation et durabilité.
Il est prévu que les Etats achètent leurs équipements de défense au sein de l'UE à hauteur de 50% d'ici à 2030 et à hauteur de 60% d'ici à 2035, contre un peu plus de 20% en 2022.
Tous les quatre ans environ, la reine des cryptomonnaies procède à une division par deux du nombre de bitcoins délivrés lors du minage d’un bloc. Julien Gourlot, directeur général de Cruxpool et Thomas Romain, directeur France de Bitpanda, analysent les potentielles conséquences du prochain «halving», qui devrait avoir lieu en avril.
L’attrait du bitcoin ne réside pas dans la pureté de son modèle ou l’hypothétique combinaison de ses caractéristiques. Pour Vivien Levy-Garboua, professeur à Sciences Po, la plus populaire des cryptomonnaies est une promesse de liberté, «l’espoir d’un refuge dans un monde sans ancrage».
Pour la BCE et la banque centrale chinoise, mener une politique monétaire plus accommodante que celle de la Fed, ce qui entraînerait une dépréciation de l’euro et du renminbi, serait rationnel. Mais, gare ! La «guerre des devises» n’est pas une solution optimale, avertit Gilles Moëc, chef économiste d'Axa.
La banque universelle de demain fonctionnera de plus en plus en écosystème. La mise en place de collaborations stratégiques avec des entreprises innovantes est utile pour accélérer la modernisation des offres et développer de nouvelles activités, rappelle Laurent Darmon, directeur nouvelles activités chez Crédit Agricole SA.
Martin J. Gylfe, directeur général d'Insurely, place beaucoup d'espoirs dans le projet de directive européenne sur l'accès aux données financières, ou Fida, qui pourrait être le début d'une profonde transformation du rapport à l'argent des consommateurs français.
L'amplification du "passif" des Etats-Unis vis-à-vis du reste du monde remet en cause le "privilège exorbitant" du pays, explique Julien Marcilly, chef économiste, Global Sovereign Advisory.
Taux de vacance historique, retraits d’actifs de la vente, réduction des surfaces louées par les entreprises… L’immobilier de bureaux est en souffrance, conséquence d’une suroffre accumulée depuis 2015. Seul le segment segment «value add» de taille moyenne devrait animer le marché cette année.
Rémi Kireche, directeur à l’Association européenne des marchés financiers (AFME), exhorte les Européens à tirer parti des élections en juin prochain pour dynamiser les marchés de capitaux européens.
La forte poussée inflationniste, issue de deux chocs successifs d’offre aux effets sectoriels hétérogènes et à diffusion lente, aurait sans doute fini par se résorber d’elle-même sans intervention des banques centrales, estime Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques du Groupe Crédit Agricole.