Si ses résultats trimestriels ont dépassé les attentes, l’armateur danois s’est contenté de relever marginalement ses prévisions pour l’ensemble de l’année.
Le groupe a publié une perte d'exploitation de 489 millions d'euros sur les trois premiers mois de 2024, un chiffre inférieur aux attentes des analystes.
L’armateur confie près de 200 millions d’euros à la banque publique qui en investira une partie dans une vingtaine de PME et d’ETI et distribuera le reste sous forme de subventions.
Les trois sponsors réinvestissent dans la plateforme NEoT Green Mobility pour étendre sa capacité de financement à 160 millions d’euros et ainsi soutenir de nouveaux projets.
Le groupe français prend le contrôle de l'aéroport d'Edimbourg pour 1,5 milliard d'euros, en acquérant 50,01% du capital auprès de Global Infrastructure Partners. Au Royaume-Uni, il opère déjà les aéroports de Londres Gatwick et Belfast.
Le géant du transport maritime va être livré de plusieurs avions au cours des prochains mois. De quoi augmenter fortement ses capacités d’Air Cargo après l’abandon du partenariat avec Air France-KLM.
Le géant du transport maritime va prendre 10% du capital de Flexis alors que les deux constructeurs automobiles en détiendront 90%. La gouvernance de la coentreprise a été dévoilée.
L’Etat ne souhaiterait pas accorder un nouveau mandat de cinq ans à l’actuel PDG âgé de 62 ans. Il pourrait cependant rester à la tête de l’entreprise jusqu’aux Jeux olympiques.
L’équipementier ferroviaire profite d’une note favorable d’un analyste pour rebondir en Bourse le jour où il quitte l’indice phare parisien au bénéfice d’Accor.
Déjà présent dans la presse papier, l’armateur veut se construire une place dans le paysage audiovisuel français en s’offrant Altice Media pour 1,55 milliard d’euros.
Le géant marseillais du fret voulait racheter le spécialiste britannique de la logistique mais son offre a fait l’objet d’une surenchère de l’américain GXO Logistics sur laquelle il n’a pas souhaité s’aligner.
Le jour où il boucle le rachat de la filiale de Bolloré, le géant du transport maritime subit la concurrence d’un groupe américain pour l'acquisition d’un autre spécialiste de la logistique.
Le groupe ferroviaire signe une troisième année consécutive de bénéfice net. Son chiffre d’affaires et sa marge d’Ebitda résistent en 2023 en dépit du contexte économique et social.