La banque, qui présentera son plan stratégique le 18 novembre, a engrangé 2,4 milliards d'euros de profits d'avril à juin. Elle vise une progression de son résultat net cette année, hors surtaxe d'impôt.
Le groupe de La Défense fait nettement progresser ses revenus, notamment dans la banque de détail en France, tout en maintenant un coût du risque faible et en réduisant ses frais de gestion. Il est en avance sur toutes ses cibles annuelles. Son action est au plus haut depuis 2008.
La Réserve fédérale a laissé ses taux inchangés mercredi, pour la cinquième réunion consécutive, mais deux membres dissidents ont voté en faveur d'une baisse.
La performance des services sera particulièrement regardée lors de la publication des résultats trimestriels du géant à la pomme ce jeudi. Des annonces sur l'intelligence artificielle sont aussi espérées alors que le groupe affiche un retard sur ses concurrents en la matière.
Le laboratoire danois, qui vient de nommer un nouveau PDG, s’effondre en Bourse après que ses dirigeants ont revu en forte baisse leurs prévisions annuelles.
Inflation, croissance, Bourse, recettes douanières, dollar faible : le président américain a été bien aidé par la conjoncture des derniers mois. Il a pu d'autant plus facilement tordre le bras à ses partenaires.
La plupart des produits européens seront taxés à 15% par les Etats-Unis mais certains sont totalement exemptés quand d’autres écopent de taux plus élevés. L’accord n’en reste pas moins applaudi par les marchés financiers.
Donald Trump et Ursula von der Leyen ont conclu dimanche soir un accord fixant à 15% les droits de douane sur la plupart des biens européens exportés vers les Etats-Unis. L'UE s'évite une guerre commerciale pénalisante pour ses grosses industries.
Le taux de rémunération des dépôts demeure ainsi à 2% alors que l'inflation semble contenue dans la zone euro et que les négociations avec les Etats-Unis sur les droits de douane sont dans leur dernière ligne droite.
Le spécialiste du capital-investissement et de la dette privée a collecté 2,1 milliards d'euros auprès de tiers au premier semestre. Le programme de rachat d'actions de 400 millions d'euros est confirmé.
La banque a quantifié sa trajectoire de profit pour l'ensemble de l'exercice. Elle attend beaucoup de la croissance de ses revenus d’intérêts au second semestre.
Le taux imposé aux importations japonaise aux Etats-Unis est fixé à 15%, contre une menace initiale de 25%, y compris pour le secteur automobile qui s'envole à la Bourse de Tokyo.
Le laboratoire français va racheter la société britannique Vicebio pour 1,15 milliard de dollars auxquels pourront s'ajouter jusqu'à 450 millions de dollars de paiements complémentaires.
Le constructeur a annoncé de multiples charges et une perte nette supérieure à 2 milliards d’euros au deuxième trimestre, mais les investisseurs semblent croire à un avenir meilleur. Antonio Filosa en dira plus le 29 juillet.
Le CCF est en négociation exclusive avec la banque britannique pour lui racheter, avec Rothesay, le portefeuille de prêts qu’il lui avait laissé lorsque le réseau de HSBC France était passé sous la coupe de Cerberus.
Cette opération devra être lancée d'ici six mois, a prévenu l'Autorité des marchés financiers qui a été forcée à se dédire sur le sujet par la Cour d'appel de Paris. L'action Vivendi bondit en Bourse vendredi.
Au surlendemain de la présentation d’un budget 2026 promettant 44 milliards d’euros d’économies et de hausses d'impôt, mais aussi une potentielle censure à l’automne, les investisseurs n’ont pas surréagi dans un sens ni dans l’autre.
Alors que le Genius Act, la loi sur les stablecoins, vient d'être votée par la Chambre des représentants aux Etats-Unis, JPMorgan, BofA et Citi n'ont pas caché surveiller avec le plus grand intérêt les développements des cryptos adossées au dollar. Elles pourraient même se réunir pour construire une plateforme commune.
Le président américain a évoqué un possible accord commercial avec l’Union européenne et des publications d’entreprises réjouissent les investisseurs après les déceptions de la veille.
Le gouverneur de la Banque de France a proposé de réduire le rendement du petit livret rouge de 2,4% actuellement à 1,7% à partir du mois prochain en raison du ralentissement de l’inflation. Une décision favorable aux banques, qui assument 40% du paiement des intérêts.