A l’occasion de l’assemblée générale mardi de la holding familiale, la société de gestion a adressé une série de questions écrites. Elle demande une distribution d’actifs, via une hausse du dividende ou une distribution d’actions Stellantis.
La néo-banque veut recruter plus de 200 personnes dans l’Hexagone et demander un agrément bancaire pour constituer son deuxième siège européen à côté de celui historique en Lituanie.
Henri Poupart-Lafarge ne briguerait pas de nouveau mandat à l'issue de celui qui s'achèvera dans un peu plus de deux ans, a indiqué legéant ferroviaire français.
Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, l'industrie de l'armement a retrouvé ses investisseurs. Aujourd'hui, les entreprises savent qu'elles pourront bénéficier encore longtemps de l'augmentation des budgets militaires des Etats.
Leurs offres complémentaires et leurs valeurs communes ont rapproché les deux fintechs, qui entendent construire ensemble un nouveau modèle de banque européenne responsable.
L'éditeur de jeux vidéo subit un coup de torchon à la suite du nouvel avertissement sur résultats pour le prochain exercice. Le marché est lassé, d'autant que la recomposition de la géographie des grandes franchises sous l'égide de Tencent est loin de répondre à toutes les questions que se posent les actionnaires.
La plus grande banque américaine compte désormais 1.000 salariés dans la capitale française. Son siège social dans l’Hexagone demeurera au 14 place Vendôme.
Face au foisonnement des normes et labels responsables, la filiale bancaire de La Poste fait évoluer sa stratégie environnementale, sociale et de gouvernance en revoyant la segmentation de sa gamme d’épargne financière. Pour le groupe, c’est aussi l’occasion d’étoffer sa palette commerciale.
Le groupe sino-britannique a annoncé son intention de réunir plusieurs fonctions de sa banque d’entreprise et de financement. Un plan de départ concernant près de 350 salariés a été présenté au personnel.
Après une décennie aux commandes, Philippe Brassac transmet à Olivier Gavalda la direction générale d'un Crédit Agricole SA aux résultats records. Dans un contexte bien plus serein qu'à son arrivée, mais pas exempt de défis.
Le chiffre d'affaires du groupe pourrait atteindre 10 milliards d'euros dans trois ans grâce à des acquisitions. Les discussions avec l'Etat portant sur la cession de l'activité Advanced Computing se poursuivent.
L’opérateur de maisons de retraite reprend de l’altitude en Bourse alors que s’améliore son taux d’occupation, synonyme d’un retour de la croissance de ses revenus et de futurs meilleurs résultats.
Les deux pays ont annoncé un retour en arrière sur les droits de douane massifs qu’ils se sont infligés ces dernières semaines. Les Bourses et les taux en profitent.
Le réassureur signe un bon début d’exercice grâce à un résultat hors norme en réassurance dommages. Les efforts de redressement poursuivis tout au long de l’année 2024 commencent à porter leurs fruits. Restera à confirmer l’essai avec d’autres trimestres de bonne facture.
Peu connue du grand public, régulièrement sujette à polémiques, Palantir profite à plein du rallye boursier de ces derniers mois autour de l'IA, jusqu'à devenir en 2025 l'action la plus chère du Nasdaq. L'entreprise de logiciels d'analyse de données, fournisseur de l'armée américaine et d'agences de renseignement, est au cœur de l'essor de l'intelligence artificielle, mais aussi des tensions transatlantiques.
Le chef du parti conservateur n’avait pas réussi à obtenir la majorité absolue au Parlement lors d’un premier vote mardi matin en dépit de l’accord de coalition signé la veille avec le SPD.
Shell envisagerait une prise de contrôle de BP. Alors que leur taille boursière a longtemps été similaire, Shell est désormais deux fois et demie plus gros que son concurrent qui ne cesse d'accumuler les mauvaises nouvelles. Une fusion des deux groupes permettrait de créer un acteur susceptible de concurrencer plus efficacement les pétroliers américains.
Les principaux membres du cartel pétrolier ont annoncé une hausse surprise de leur production en juin prochain. Déjà perturbé par les droits de douane américains, le prix de l’or noir poursuit sa dégringolade.
Les tarifs douaniers réciproques plus importants qu’anticipé puis les revirements de Donald Trump, face à la crainte d’un chaos sur les marchés de taux américains, ont ponctué un mois extrêmement volatil, dont l’or est sorti grand gagnant.
Les premiers résultats trimestriels publiés par le secteur confirment le décrochage de la banque de détail, au profit de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs notamment. Celle qui était autrefois le pilier principal du modèle de banque universelle doit trouver de nouvelles sources de revenus quitte à se transformer à marche forcée.