Outre-Rhin, l'attente pour un accord de gouvernement aura finalement été de courte durée. Les partis signataires, conservateurs CDU-CSU et sociaux-démocrates du SPD, ont souligné «les défis historiques» auxquels le pays est confronté. Relancer l’économie par une politique budgétaire inhabituellement expansionniste, et ainsi espérer repousser la montée de l’extrême droite.
Les Etats-Unis veulent encore plus limiter la capacité des fabricants de puces pour l'intelligence artificielle à vendre leurs produits en Chine. Nvidia a en outre annoncé une charge de 5,5 milliards de dollars.
En lourde perte, Domitys vient d'annoncer un plan de sauvegarde de l'emploi touchant 90 postes. Le numéro un des résidences seniors, racheté au pire moment par le groupe de protection sociale à Nexity, souffre comme ses concurrents des limites d'un modèle économique fondé sur la promotion et l'investissement immobilier.
L’action du groupe de luxe a chuté ce mardi 15 avril, pénalisée par un recul du chiffre d’affaires plus marqué qu’anticipé par les analystes au premier trimestre 2025.
Place reconnue de l'arbitrage, la France veut faire valoir ses atouts. Un message bien compris par la Chancellerie. «Le droit ne se gouverne pas dans l’ombre. Il s’éclaire dans le dialogue», a déclaré le garde des Sceaux. Les sujets de controverse seront traités dans le cadre d’un cycle de consultations afin de trouver des points d’équilibre.
L’an dernier, 191 «preneurs de risque» de la banque de la Défense, dont 80 basés en France, ont été payés au-delà du million d’euros. C’est 30% de plus qu’en 2023, mais nettement moins que BNP Paribas.
Le président américain a exempté de droits de douane plusieurs produits clés importés de Chine, dont les ordinateurs et les smartphones. Les Bourses rebondissent.
Entre Jamie Dimon de JPMorgan et Philippe Brassac du Crédit Agricole, la différence de rémunération est abyssale. Loin derrière les Américains, les dirigeants des banques françaises sont également nettement moins bien payés que leurs homologues européens.
Le président américain a annoncé mercredi soir un moratoire de 90 jours sur les tarifs douaniers de ses principaux partenaires, hors Chine. La défiance vis-à-vis des Treasuries et l’effondrement de près de 20% de la Bourse, essentielle à la confiance et à la consommation des ménages américains, ont sans doute pesé dans la balance.
De passage en France à l’occasion de la Paris Blockchain Week, le responsable de la stratégie mondiale de Circle, deuxième plus grand émetteur de stable coins du marché, a accordé une interview à L’Agefi dans laquelle il incite l’Europe et les Etats-Unis à faire converger leur régulation pour ne pas créer de barrières à l’utilisation de cette catégorie de cryptomonnaies.
Les remous boursiers pourraient amener un ajustement salutaire des valorisations et accélérer le développement de solutions de liquidités alternatives, ont jugé les professionnels du private equity au cours du Private Markets Day organisé par L’Agefi.
Les Bourses européennes accroissent leurs pertes mercredi alors que Pékin a annoncé une nouvelle salve de tarifs douaniers de 84% contre les Etats-Unis. La correction touche les actions, le pétrole et, de manière plus notable encore, la dette américaine.
Malgré la baisse observée depuis les annonces de droits de douane par Donald Trump, la correction est loin d’avoir atteint les niveaux des précédents épisodes récessionaires.
La forte remontée des taux américains depuis le début de la semaine, soutenue mardi par l'éventualité de négociations sur les droits de douane, laissait penser à des prises de profit plutôt qu’à des besoins de liquidité. Mais le mouvement de vente des Treasuries se poursuit.
Face à la purge récente des marchés boursiers, plusieurs candidats à la cote font machine arrière et mettent en attente leur projet, à l'image de la fintech Klarna ou du courtier eToro. De part et d’autre de l’Atlantique, le doute ressurgit.
Chahutées par l’essor des fintechs et des néobanques qui séduisent désormais 78% des clients français et investissent de nouveaux segments d’activité, les banques traditionnelles de détail voient s'effriter leur légitimité, jusqu'ici hégémonique.
Exepté aux Etats-Unis, où la chute des marchés s'est poursuivie, les autres places mondiales ont repris temporairement des couleurs après un plongeon boursier de l’ordre de 10%. L’environnement reste hautement incertain.
Les places boursières ont de nouveau décroché lundi, dans un climat de forte volatilité. Les investisseurs craignent de plus en plus la récession, pas encore dans les prix, et anticipent cinq baisses des taux américains cette année.