Le président américain a annoncé mercredi soir un moratoire de 90 jours sur les tarifs douaniers de ses principaux partenaires, hors Chine. La défiance vis-à-vis des Treasuries et l’effondrement de près de 20% de la Bourse, essentielle à la confiance et à la consommation des ménages américains, ont sans doute pesé dans la balance.
De passage en France à l’occasion de la Paris Blockchain Week, le responsable de la stratégie mondiale de Circle, deuxième plus grand émetteur de stable coins du marché, a accordé une interview à L’Agefi dans laquelle il incite l’Europe et les Etats-Unis à faire converger leur régulation pour ne pas créer de barrières à l’utilisation de cette catégorie de cryptomonnaies.
Les remous boursiers pourraient amener un ajustement salutaire des valorisations et accélérer le développement de solutions de liquidités alternatives, ont jugé les professionnels du private equity au cours du Private Markets Day organisé par L’Agefi.
Les Bourses européennes accroissent leurs pertes mercredi alors que Pékin a annoncé une nouvelle salve de tarifs douaniers de 84% contre les Etats-Unis. La correction touche les actions, le pétrole et, de manière plus notable encore, la dette américaine.
Malgré la baisse observée depuis les annonces de droits de douane par Donald Trump, la correction est loin d’avoir atteint les niveaux des précédents épisodes récessionaires.
La forte remontée des taux américains depuis le début de la semaine, soutenue mardi par l'éventualité de négociations sur les droits de douane, laissait penser à des prises de profit plutôt qu’à des besoins de liquidité. Mais le mouvement de vente des Treasuries se poursuit.
Face à la purge récente des marchés boursiers, plusieurs candidats à la cote font machine arrière et mettent en attente leur projet, à l'image de la fintech Klarna ou du courtier eToro. De part et d’autre de l’Atlantique, le doute ressurgit.
Chahutées par l’essor des fintechs et des néobanques qui séduisent désormais 78% des clients français et investissent de nouveaux segments d’activité, les banques traditionnelles de détail voient s'effriter leur légitimité, jusqu'ici hégémonique.
Exepté aux Etats-Unis, où la chute des marchés s'est poursuivie, les autres places mondiales ont repris temporairement des couleurs après un plongeon boursier de l’ordre de 10%. L’environnement reste hautement incertain.
Les places boursières ont de nouveau décroché lundi, dans un climat de forte volatilité. Les investisseurs craignent de plus en plus la récession, pas encore dans les prix, et anticipent cinq baisses des taux américains cette année.
Les banques plongent en Bourse depuis l’annonce de Donald Trump sur les taxes douanières. Les fondamentaux restent bons, mais les actionnaires veulent sécuriser leurs gains. A long terme, le secteur paraît pourtant solide.
La mise sous coupe réglée de la banque centrale américaine constitue la suite logique du grand plan de l'administration Trump. Au risque de saper son rôle de stabilisation du système financier mondial par temps de crise. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Les Bourses européennes ont ouvert dans le rouge vif lundi après le plongeon des marchés asiatiques. Les marchés américains se montrent particulièrement volatils.
La finalisation des règles de Bâle obligera les banques, qui étaient habilitées à n’utiliser que des méthodes internes de mesure des risques, à comparer ces résultats avec une méthode dite standard, à partir de données externes. Thomas Verdin, directeur associé de BM&A Reg Tech, explique simplement quelles sont les implications opérationnelles de ces changements.
Le Parlement européen a voté le report des dates d’application des nouvelles législations de l’UE sur le devoir de vigilance et la publication d’informations en matière de durabilité pour certaines entreprises.