Après un début de mois chaotique, et en dépit de nombreux risques, nouveaux ou déjà présents, la plupart des actifs financiers ont progressé le mois dernier.
L’institution qui coiffe les cinq académies des lettres, sciences et arts et qui abrite des fondations a choisi un gestionnaire pour une stratégie de multi-gestion.
Les gérants interrogés par L'Agefi dans le cadre du Panel Actions anticipent toujours une progression de 2% à 3% des places occidentales à horizon six mois. Le Nikkei est attendu en léger recul après sa flambée de plus de 16% en octobre.
La stratégie transactionnelle du président américain génère une incertitude persistante. Mais au-delà de l’impact de court terme, les investisseurs doivent revoir leur approche d’investissement face à ce nouvel ordre mondial.
La place polonaise, qui affiche l’une des meilleures performances boursières en Europe cette année, rêve d’un destin de marché développé chez MSCI, la référence pour les investisseurs. Un processus long qui ne garantit pas un afflux de capitaux.
Moins de 10% du capital du pétrolier sera négocié à Wall Street après l’opération. Les dirigeants espèrent qu’elle permettra d’améliorer la valorisation de l’action TotalEnergies.
Orientations monétaires des mois à venir avec les réunions de trois banques centrales majeures, soutenabilité de la performance de l'IA avec les résultats trimestriels des grandes entreprises de la tech, rencontre Xi-Trump... Le calendrier est particulièrement chargé pour les 29 et 30 octobre.
L’appétit des hedge funds pour la dette souveraine et les valorisations records de certains marchés actions aux Etats-Unis aiguise la vigilance de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution du secteur bancaire et assurantiel français.
L’indice parisien a retrouvé ses niveaux de mai 2024 et gagne désormais 12% depuis le début de l’année. L’accalmie politique et de solides résultats trimestriels permettent à la cote française de combler un peu son retard sur ses homologues européens.
Le géant de la consommation Unilever a annoncé le décalage de son projet de cotation en invoquant explicitement la fermeture des administrations américaines. Il existe une procédure pour passer outre cette difficulté mais elle n’est pas sans risque.
La saison des publications du troisième trimestre, qui vient juste de débuter, pourrait dépasser certaines attentes, réduites, des analystes. Les investisseurs, qui se tournent déjà vers 2026, surveilleront les signes de ralentissement au-delà du secteur de la tech.
Après les difficultés de First Brands et de Tricolor, plusieurs annonces d'établissements de crédit américains de second rang jettent le doute sur la solidité du marché du crédit.
Au plus haut, les Bourses du Vieux Continent surclassent de nouveau Wall Street, après plusieurs mois sans tendance. La récente faiblesse de l'euro est un soutien majeur. Les bancaires continuent de porter les marchés européens.
Le géant du luxe s’offre un spectaculaire rebond boursier après la publication de ses chiffres pour le troisième trimestre et entraîne dans son sillage les autres valeurs du secteur et même tout l’indice parisien.
Le Fonds relève les risques liés à la complaisance des marchés mondiaux, notamment dans la tech américaine, mais également de l’interconnexion entre les établissements financiers non bancaires, peu régulés, et les banques, notamment dans la dette privée.
Les Bourses européennes et américaine affichent une performance plus qu’honorable depuis le début de l’année. Mais de la dette high yield au mini-krach des cryptos, des tiraillements apparaissent dans les poches les plus risquées.