L’Association des marchés financiers en Europe a publié son huitième rapport annuel sur l’état de l’«Union des marchés de capitaux» : elle conclut à des progrès encore trop limités pour renforcer l’attractivité de l’Europe pour les investisseurs.
Une fois passée la volatilité initiale liée à la publication prématurée de l’OBR, les rendements des Gilts se sont resserrés et la livre sterling s’est appréciée. L’augmentation de la marge budgétaire est bien accueillie. En Bourse, les banques, qui ne seront pas taxées, portent le marché.
Après deux faux départs en début d’année puis cet été, les marchés attendent désormais un accord concret au-delà des intentions. Cela serait favorable aux actions européennes, aux actifs émergents et provoquerait une baisse des prix de l’énergie.
A contre-courant du recul américain en matière de diversité et d’inclusion, les fonds publics new yorkais ont continué de sélectionner des gérants fondés et détenus par des femmes ou des minorités. Les rendements sont au rendez-vous.
Les signaux d’alerte et les mises en garde de personnalités de Wall Street se multiplient. Mais la récente correction est vue par beaucoup comme une saine consolidation, après une année exceptionnelle.
Les excellents résultats du fabricant de puces pour l'intelligence artificielle n'auront apaisé les craintes des investisseurs au sujet d'une éventuelle bulle de l'IA que pendant quelques heures.
La publication des chiffres trimestriels du fabricant de puces rassure le marché alors que les investisseurs commençaient à s'inquiéter du niveau de valorisation des entreprises liées à l'intelligence artificielle.
A Wall Street comme en Europe, l’euphorie de la rentrée a laissé place au doute, en raison des valorisations élevées de la tech, de la réduction des anticipations de baisses des taux de la Fed et de la diminution de la liquidité.
La publication des résultats trimestriels du concepteur de puces IA, attendue mercredi 19 novembre au soir, sera scrutée par les investisseurs. L’annonce de la revente de l’ensemble de ses parts Nvidia par le très influent investisseur Peter Thiel a ajouté à la fébrilité ambiante.
Dans un entretien auprès de l’agence Reuters, le directeur général de DWS, Stefan Hoops, alerte sur les risques systémiques liés à l’explosion des valorisations des valeurs technologiques liées à l’intelligence artificielle, dans un contexte de forte exposition des investisseurs particuliers. « Il n’existe aucun playbook pour ce genre de situation », estime-t-il, soulignant que la frénésie autour des “Magnificent Seven” (Nvidia, Meta, etc.) évoque davantage une bulle spéculative qu’un cycle classique.
Après la dette, les actions émergentes ont connu cette année un net rebond, soutenues par la baisse du dollar. La plupart de ces marchés surperforment les places financières des pays développés, dont Wall Street.
La biopharmaceutique vient de lancer une augmentation de capital de 150 millions de dollars sous forme d’ADS. L’opération diluera de 23% les actionnaires actuels.
La perspective d’un accord pour mettre fin à la paralysie budgétaire aux Etats-Unis a ravivé l’appétit pour le risque, notamment sur la Bourse new-yorkaise après une semaine volatile en raison des craintes relatives aux valorisations dans la tech et à la rentabilité des investissements dans l’IA. La bulle peut gonfler avant d’éclater.
Nous traversons une période de transformation technologique accélérée. L'histoire montre qu'il n'est pas rare d'observer des signes d'excès spéculatifs dans ces circonstances.