En 2025, les entreprises de l’indice ont rendu 107,5 milliards d’euros à leurs actionnaires, 68% en dividendes et 32% en rachats d’actions, selon Vernimmen.
Le grand fonds disposant d’environ 840 milliards d’euros d’actifs réfute ajuster sa stratégie de couverture de devises ou son niveau d’investissement en actions domestiques.
Le régime complémentaire des agents contractuels de la fonction publique devient ainsi le premier investisseur institutionnel à accomplir cette démarche volontaire.
La distribution poursuit le rythme de l’an dernier, avant une accélération attendue en 2027. Cette année, les dividendes des sociétés françaises de l’indice devraient seulement croître de 2%.
La maison mère de Google a grimpé en Bourse en 2025 grâce à son recentrage stratégique sur l'intelligence artificielle, avec un franc succès pour son modèle Gemini 3, perçu comme plus performant que GPT-5 d’OpenAI. Nouveau symbole de sa réussite, Apple a choisi Gemini pour mettre à niveau son assistant vocal Siri.
Même si son bilan sain lui permet d'assurer aux actionnaires un dividende régulier, l'entreprise reste tributaire d'un secteur des jeux contraint par la fiscalité et peine à tirer les fruits de l'acquisition de Kindred en 2024.
L’indice parisien a profité de la publication des chiffres de créations de postes aux Etats-Unis en décembre pour accélérer sa hausse et établir un sommet à plus de 8.330 points.
Après le raid au Venezuela, Donald Trump a menacé d’autres pays, dont la Colombie. Malgré ce risque, les investisseurs restent confiants sur les marchés régionaux, estimant qu’un soutien direct des Etats-Unis sera positif pour ces économies.
La défiance des investisseurs britanniques a entraîné un retrait massif des capitaux des fonds actions en 2025, frappant de plein fouet la gestion active.
En Europe, les banques ont enregistré un gain de 67% contribuant nettement à la performance des indices européens. A Wall Street, la technologie a de nouveau mené le marché.
La filiale de recherche actions de Deutsche Bank a émis une recommandation de vente sur les titres de la société de gestion londonienne, faisant perdre plus de 7% au titre sur la session boursière du 6 janvier 2026 à Londres.
Le dernier rapport de Liquidnet confirme une complexité accrue des marchés actions européens, au bénéfice des intermédiaires qui affirment proposer des solutions de liquidité dans un environnement de moins en moins transparent pour les investisseurs.
Après un millésime bien terne en Europe, les investisseurs se prennent à rêver d’une embellie des introductions en Bourse. Côté français, les dossiers KNDS et Ennismore seront à surveiller. Outre-Atlantique, c’est SpaceX qui se profile sur la cote.
Les investisseurs ont rapidement digéré le raid américain. Les métaux précieux ont bénéficié de leur statut de valeur refuge face aux risques géopolitique tandis que le pétrole a progressé. Les obligations vénézuéliennes se sont envolées.
Le Panel Actions est prudemment optimiste, après la bonne année 2025 pour les places boursières. Il anticipe des progressions de 6,8% pour l’indice S&P 500 à 4,1% pour le Nikkei. Le CAC 40 devrait progresser de 4,9%.
L’action du groupe audiovisuel a bondi de 170% sur l’ensemble de l’année 2025, faisant passer sa capitalisation de 25 milliards à 71,8 milliards de dollars, dopée par les offres successives puis l’OPA hostile déposée par Paramount en décembre dernier.