Gestionnaire pour le compte de l’Etat, la Banque des Territoires (groupe Caisse des Dépôts) intervient dans le cadre du plan d’investissement France 2030.
Contrairement aux entreprises européennes, moins avantagées par l’effet dollar et la technologie, les bénéfices des entreprises américaines ont encore rebondi au deuxième trimestre. Les marges résistent et les tarifs douaniers n’ont eu que peu de conséquences jusqu’à présent.
L'opérateur de la Bourse de Londres va lancer une plateforme d'échanges d'actions d'entreprises privées répondant au cadre du Private Intermittent Securities and Capital Exchange System (PISCES) promu par le régulateur afin de renforcer l'attractivité de la place britannique auprès du private equity.
Les actions et les obligations françaises ont chuté mardi face à un probable renversement du gouvernement Bayrou après sa convocation d’un vote de confiance à l’Assemblée nationale le 8 septembre.
Les places boursières européennes sont stables après un début d’année en fanfare et ont quasiment effacé leur surperformance face à Wall Street. La dynamique de croissance n’est plus en leur faveur. Le risque est même légèrement baissier.
Le président de la Fed a indiqué dans son dernier discours à Jackson Hole, consacré à l’emploi et à l’inflation, qu’une baisse en septembre était désormais possible. Une déclaration très attendue et vivement saluée par le marché.
L’avertissement du patron d’OpenAI, Sam Altman, sur le spectre d’une bulle autour de l’IA et une étude critique du MIT sur la productivité liée à l'IA générative ont douché l’enthousiasme de Wall Street. Plusieurs mégacapitalisations technologiques, telles Nvidia et Palantir, ont chuté en Bourse cette semaine. Mais ce signal d’alarme pourrait marquer un retour à une certaine rationalité.
Les achats d’option pour se couvrir contre le risque extrême d’une chute de ces valeurs (disaster put) ont fortement augmenté. Même les investisseurs particuliers sont moins enthousiastes.
Contrairement à Wall Street, les places boursières européennes ne sont pas soutenues par un groupe de valeurs capables de porter l’ensemble du marché. Les Granolas ou autres 7 Merveilles européennes se sont effondrées.
Donald Trump a promis des garanties de sécurité à l’Ukraine, lors de sa rencontre avec Volodymyr Zelinsky lundi à Washington, tandis qu’une entrevue entre le président ukrainien et Vladimir Poutine pourrait avoir lieu d’ici à deux semaines. Les valeurs de défense ont chuté. A un plus haut de cinq mois en Europe, les marchés se tournent désormais vers la Fed.
L’indice Vix du S&P 500 est à son plus bas de l’année, à une période où la volatilité est pourtant traditionnellement élevée. Cela rend les stratégies de couverture plus abordables, au moment où le marché montre des signes d’exubérance.
Les actions européennes ont prolongé mercredi le rebond de Wall Street, qui a atteint un nouveau record après l’annonce de l’inflation et les anticipations de baisses de taux de la Fed en septembre, certains pariant ou suggérant, comme Scott Bessent, une baisse de 50 points de base.
Les présidents américain et russe doivent se rencontrer vendredi 15 août sans la présence de Volodymyr Zelensky. La probabilité d’un accord de paix rapide reste faible. Les actifs les plus sensibles au conflit ont rebondi mais restent attentistes tandis que le pétrole a nettement reculé.
Les publications trimestrielles à fin juin sont dans l’ensemble supérieures aux attentes, surtout aux Etats-Unis, où le secteur technologique a encore dominé. En Europe, les entreprises ont été affectées par la hausse de la devise.
L’enthousiasme est de retour sur les marchés qui ne croient plus à la récession, selon la dernière enquête de Bank of America auprès des gérants. La tech revient en force mais les investisseurs restent sous-pondérés en valeurs américaines et tergiversent sur l’Europe.
Wall Street a rattrapé depuis début avril son retard historique par rapport aux places boursières européennes. L’indice S&P 500 a progressé deux fois plus vite que l’Euro Stoxx 50, grâce notamment aux grandes valeurs technologiques.
Les mauvaises nouvelles économiques sont de bonnes nouvelles pour les marchés, car elles suggèrent une baisse des taux de la Fed. Mais cela vaut tant que le ralentissement de la croissance n’est pas trop marqué.
Le géant minier a abandonné son projet de double cotation à New York tandis que le groupe grec a choisi la capitale britannique comme première place de cotation. Mais la tendance reste à l’attrition du marché londonien.
Les craintes sur l’emploi américain passées, les actions sont reparties à la hausse, soutenues par la perspective d’une prochaine baisse de taux de la Fed.