L’action du pétrolier devrait faire ses premiers pas à Wall Street le 8 décembre. Les dirigeants espèrent que cette opération permettra d’améliorer la valorisation du groupe. Elle pourrait aussi fragiliser la Bourse parisienne.
La Commission européenne a présenté jeudi son paquet de mesures pour l’intégration des marchés financiers de l’UE. Outre la proposition pour avancer vers une supervision unique, d’autres dessinent les contours d’une organisation plus «oligopolistique», comme sur les dépositaires centraux.
Les marchés d’actions européennes avaient connu quatre premiers mois 2025 exceptionnels, en termes de performance, mais aussi de volatilité et de coûts de transaction. Aujourd’hui ils sont revenus sur les tendances de 2024.
La crainte d’une bulle dans l’intelligence artificielle a provoqué un début de correction avant que les anticipations de baisse de taux de la Fed ne viennent rassurer les investisseurs.
Le Panel Actions anticipe une progression de moins de 3% sur les marchés occidentaux sur les six prochains mois, tandis que la place japonaise devrait stagner.
Le pays affiche toujours une croissance de plus de 6%, la plus élevée parmi les grands pays émergents, alors que le premier ministre Narendra Modi veut accélérer les réformes. La roupie indienne s’est dépréciée mais les actions ont rebondi après leur correction l’an dernier.
Alors que les Bourses mondiales flirtent avec leurs records, quatre spécialistes de l'économie et des marchés livrent leur analyse des grands sujets qui affecteront les performances des actifs l'an prochain.
L’année 2025 s’annonce comme une période marquée par des paradoxes. A première vue, les marchés boursiers mondiaux, en particulier aux Etats-Unis, semblent émettre un signal d’optimisme déconcertant. Les rendements approchant les 20 % suggèrent que l’année boursière pourrait suivre la tendance positive observée en 2024 et 2023.
L’Association des marchés financiers en Europe a publié son huitième rapport annuel sur l’état de l’«Union des marchés de capitaux» : elle conclut à des progrès encore trop limités pour renforcer l’attractivité de l’Europe pour les investisseurs.
Une fois passée la volatilité initiale liée à la publication prématurée de l’OBR, les rendements des Gilts se sont resserrés et la livre sterling s’est appréciée. L’augmentation de la marge budgétaire est bien accueillie. En Bourse, les banques, qui ne seront pas taxées, portent le marché.
Après deux faux départs en début d’année puis cet été, les marchés attendent désormais un accord concret au-delà des intentions. Cela serait favorable aux actions européennes, aux actifs émergents et provoquerait une baisse des prix de l’énergie.
A contre-courant du recul américain en matière de diversité et d’inclusion, les fonds publics new yorkais ont continué de sélectionner des gérants fondés et détenus par des femmes ou des minorités. Les rendements sont au rendez-vous.
Les signaux d’alerte et les mises en garde de personnalités de Wall Street se multiplient. Mais la récente correction est vue par beaucoup comme une saine consolidation, après une année exceptionnelle.
Les excellents résultats du fabricant de puces pour l'intelligence artificielle n'auront apaisé les craintes des investisseurs au sujet d'une éventuelle bulle de l'IA que pendant quelques heures.
La publication des chiffres trimestriels du fabricant de puces rassure le marché alors que les investisseurs commençaient à s'inquiéter du niveau de valorisation des entreprises liées à l'intelligence artificielle.