Après août, le mois de septembre a été favorable pour la plupart des actifs financiers malgré les incertitudes persistantes et un historique mitigé. La meilleure performance revient à l’or, signe d’une fragilité des marchés qui atteignent des niveaux très élevés.
L’idée fait consensus dans l’industrie pour éviter les doublons et les imprécisions tout en diminuant les coûts. La question porte sur la manière de procéder, sans remettre en cause les réglementations concernées.
Le deuxième plus grand fonds de pension des Pays-Bas a chargé son gestionnaire PGGM d’aligner ses actifs avec les principes de neutralité carbone, de connaissance fine des entreprises détenues et de concentration accrue du portefeuille.
La convergence des marchés financiers européens, indispensable à l’autonomie de la région, passe par une réforme et une harmonisation juridique des systèmes de retraite, une infrastructure robuste et une autonomie régionale en matière de notation, plaide, dans une tribune pour L'Agefi, Florian Schoeller, CEO et fondateur de l’agence européenne d’évaluation financière Scope.
Ces valeurs font désormais mieux que les grandes capitalisations, y compris en Europe, après trois années de sous-performance. Un mouvement qui pourrait durer.
La filiale de Goldman Sachs Asset Management propose 921 millions de dollars pour racheter le flottant et sortir de la cote. Ce retrait intervient sur fond de désamour des investisseurs pour la gestion alternative cotée.
La Bourse de Madrid affiche un gain de 30% depuis le début de l’année, dépassant toutes les places européennes mais aussi Wall Street et les Magnificent Seven. Malgré cette progression, tirée par les banques, elle a encore du potentiel.
Un nombre croissant de gérants rejoignent le chemin de la Bourse. Mais ce parcours fait face à des vents contraires, plus ou moins forts selon les profils, et amplifiés par la volatilité actuelle.
Si cette demande de la MFA peut sembler en partie légitime, elle intervient dans un contexte particulier, alors que la SEC envisage déjà de revoir à la baisse un certain nombre de règles relatives aux ventes à découvert et aux hedge funds.
Les marchés d'actions comme d'obligations affichent des performances inédites sur la décennie. Ils sont soutenus par la baisse du dollar et désormais par l’assouplissement monétaire de la Fed. Mais des défis demeurent.
Résultats trimestriels, vote en assemblée générale, contrôles du gendarme boursier : au nom de l'efficacité, Washington mine les prérogatives des investisseurs au profit des entreprises cotées et de leurs dirigeants. Au risque de fragiliser l'un des fondements de Wall Street.
Ces couvertures expliquent un paradoxe apparent depuis la forte baisse des marchés déclenchée par les tarifs douaniers de Donald Trump en avril : les actions américaines ont effectué un retour en force sans déclencher de remontée du dollar, dont la remise en question reste une tendance de fond.
Ce segment du marché a surperformé les grandes capitalisations depuis le rebond d’avril, avec une nette accélération en août sur les anticipations de baisses de taux de la Fed. Les valorisations sont désormais élevées et notamment conditionnées à la reprise du secteur manufacturier américain.
Reputation Age s’est prêté à l’exercice sur la base des résultats semestriels du CAC 40. Les conclusions devraient inciter les émetteurs à encore mieux gérer leur communication pour éviter que des informations erronées n'induisent en erreur les systèmes d’intelligence artificielle.