Portés depuis mars par le pari boursier vers la souveraineté européenne, le fournisseur d'informatique dématérialisée et l'opérateur de satellites intègrent l'indice SBF 120 le 23 juin. Malgré un flottant rétréci pour l'un, et la perspective d'une dilution massive des actionnaires pour l'autre.
La poursuite des combats entre l'Etat hébreu et la République islamique ravive les craintes d’un conflit plus large au Moyen-Orient, avec le risque d’une flambée du pétrole. Après un rebond lundi, les marchés actions repartent dans le rouge mardi, tandis que les cours du baril de brut et de l'or progressent à nouveau.
Les frappes sur les installations nucléaires iraniennes et la riposte de Téhéran ont provoqué une nette hausse de l'or noir. Mais les investisseurs ne croient pas encore à un embrasement de nature à entraîner une flambée durable du baril et des risques sur l’économie mondiale.
Le secteur de l’énergie, du pétrole et de la défense intègrent les tensions sur les prix du baril quand les segments du tourisme et du transport subissent des dégagements.
L’incertitude commerciale incite les investisseurs à se concentrer fortement sur la résilience de leur portefeuille au cours des 18 prochains mois, selon un sondage de Schroders auprès d’institutionnels et de sélectionneurs de fonds.
Les valeurs défensives ont surperformé le marché depuis le début de l’année en Europe, sauf les pharmaceutiques, plombées par Donald Trump. Leurs valorisations, intégrant les mauvaises nouvelles, et leur profil défensif en font une cible de choix de nombreux gérants, malgré la volatilité.
Symbole des difficultés boursières du secteur du luxe, Kering a été exclu de l’indice phare Euro Stoxx 50. Il est remplacé par la valeur emblématique de la défense, industrie star des derniers mois : le fabricant d’armes allemand Rheinmetall.
La fintech allemande a levé 155 millions d’euros auprès de deux nouveaux investisseurs et veut démocratiser l’investissement de détail dans toute l’Europe.
Les actifs risqués ont poursuivi leur reprise, soutenus par l’accalmie relative sur les tarifs douaniers et des données économiques favorables, mais l'incertitude criante sur la situation budgétaire aux Etats-Unis a provoqué des remous sur les taux.
En moyenne, les gérants actions interrogés dans le cadre de l’enquête mensuelle menée par L’Agefi s’attendent à des niveaux d’indices boursiers à horizon 6 et 12 mois supérieurs à ce qu’ils anticipaient avant le «Liberation Day» de Donald Trump.
Professeur au Centre de mathématiques appliquées de l’Ecole Polytechnique, membre du Conseil scientifique de l’Institut Bachelier, Charles-Albert Lehalle nous aide à comprendre à quels niveaux de l’investissement peut intervenir l’intelligence artificielle (IA).
L’opérateur boursier va lancer au quatrième trimestre 2025 un nouveau type d’ordres devant permettre d’exploiter des liquidités supplémentaires lors des enchères d’ouverture et de clôture. Et de répondre simultanément aux besoins spécifiques de certains grands investisseurs (AM et ETF).
Le président américain a une nouvelle fois fait machine arrière, concernant cette fois sa menace de taxer les importations de l’UE à hauteur de 50%, en donnant un délai supplémentaire jusqu’au 9 juillet pour négocier. Les marchés ont rebondi.