L’année débute sous le signe des risques géopolitiques
La géopolitique est un risque à géométrie variable comme l’a montré l’intervention américaine au Venezuela. Tant qu’il n’a pas d’effet sur la croissance ou l’inflation, il n’en a pas non plus sur les marchés. Mais il est surveillé de près par les investisseurs.
Les banques européennes n’ont pas forcément beaucoup resserré leurs conditions de crédit, les prêts au secteur privé ayant continué à progresser à un bon rythme en avril. En revanche, les agrégats monétaires comme M3 ont vu leur rythme de croissance fortement ralenti pour des raisons techniques comme les transferts des dépôts vers de l’épargne longue.
Portés par l’espoir d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran et le regain d’euphorie sur l’IA, les marchés actions sont au plus haut, tandis que la réduction des craintes de stagflation a soutenu les marchés de taux. Le pétrole a chuté de près de 20%.
Active Asset Allocation vient de renouveler son mandat de conseil auprès du CPSTI, portant sur plus de 25 milliards d'euros d'actifs. Fondatrice de cette fintech niçoise spécialisée dans l'ingénierie financière et le conseil en allocation d'actifs, Adina Grigoriu défend une approche centrée sur la perte maximale en capital plutôt que sur la volatilité.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Si le philosophe et psychanalyste Cornelius Castoriadis critiquait en août 1998 les Balladur, Bérégovoy et autres Chirac en pointant le « devenir nul de la politique », que dirait-il aujourd'hui de la trentaine de candidats à l'élection présidentielle ?
Lundi 1er juin, Bruxelles a trouvé un accord sur la création de centres de rétention en dehors de l'Europe pour y renvoyer les migrants en situation irrégulière